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Mon Daddy ! un pervers ? Non !

Publié par : karol05 le 08/07/2026
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Mon Daddy et moiCe mot d’origine anglophone «Daddy» peut recouvrer plusieurs significations. Je vais exposer mon expérience et mes impressions sur mon «Daddy» avec son accord. Pour moi un « Daddy » est une personne expérimentée qui, de par son âge, peut être considéré comme une figure paternelle. L’oncle peut aussi se trouver dans le rôle d’un tuteur, d’un éducateur.Éric, c’est son prénom, je l’ai rencontré au cours d’une formation qu’il organisait en Bretagne. Il y avait deux sessions d’une semaine. Mais je ne m’étais inscrite qu’à la première, faute de moyens suffisants pour supporter les frais d’hébergement et de bouche pendant deux semaines. Je débutais ma vie professionnelle pour devenir auto-entrepreneuse, je disposais de peu de moyens financiers.Eric m’a demandé de l’attendre à la fin de la première journée de formation. Il tenait à connaître les raisons de ma défection pour la seconde session et souhaitait également m’informer qu’il sera bientôt muté dans ma ville. Il souhaitait échanger au sujet de sa future ville de résidence.Il m’a invitée chez lui le soir, sa femme était présente. Pour l’hébergement de ma seconde semaine, il avait une solution. Le couple disposait d’une chambre d’ami. En échange, je pouvais, pour faciliter leur arrivée sur place leur offrir une chambre, le temps qu’ils puissent trouver à se loger. Je n’ai ressenti aucun malaise dans leur couple, alors qu’en réalité ils étaient en instance de divorce.Éric est donc arrivé seul pour dans le cadre de sa mutation. Cela ne me causait pas de souci particulier. Par un incroyable concours de circonstances, il a acquis l’appartement juste en face du mien. Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous disait Paul Eluard.Comme Éric se retrouvait seul dans une ville qu’il ne connaissait pas, nous avons rapidement partagé plusieurs activités et sommes devenus très proches nous découvrant des goûts communs. Nous avons fait ensemble du sport, de la rando, mais aussi du naturisme. Quand il est arrivé, j’avais 22 ans et lui tout juste 30 ans de plus.On s’invitait réciproquement de temps en temps pour prendre un verre ou partager un repas. Un soir, j’ai par étourderie renversé un verre d’eau, puis dix minutes plus tard, même bêtise ! Il me dit qu’une fois ce n’est pas grave, mais là ça méritait une fessée ! J’ai ri, mais j’avais le rouge aux joues car je connaissais trop bien la fessée pour l’avoir subie dans des circonstances très particulières à l’âge de seize ans, administrée par un ami de la famille. Je lui ai rétorqué : « Et puis quoi encore ! »Il n’en fallait pas plus pour le provoquer et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, j’étais en travers de ses genoux sur le canapé.  Mon short et ma culotte se sont retrouvés à l’autre bout de la pièce en un rien de temps, même s’il m’avait déjà vue nue à la plage, c’était tout de même bien humiliant.  Il a commencé à me tapoter, puis progressivement, il intensifia ses claques. Bref, il m’évaluait ne sachant pas que j’avais déjà goûté dans le passé ce type de châtiment.  J’ai apprécié sa façon de faire ! Il n’a pas tardé à s’en apercevoir et a redoublé d’ardeur.Je me suis retrouvée avec des fesses cramoisies et toute nue. Je suis restée à poil et on a continué à discuter le tout arrosé de quelques verres. Voici comme s’est passé ma première fois avec mon Daddy-fesseur.Ensuite, c’est devenu un jeu au cours de nos réceptions chez l’un ou chez l’autre. Il y avait souvent un prétexte à la fessée, plus ou moins sévèrement selon son humeur et les évènements. Puis, Éric m’a fait découvrir le martinet.Sur la plage naturiste, il a assez vite changé d’attitude, il me passait la crème partout sans aucun ménagement, ses doigts n’hésitant plus de plus en plus souvent à fouiller du côté de ma chatte. Il n’avait aucune retenue pour me passer la crème en me pinçant un téton au passage ou en me doigtant, y compris mon petit trou, et ce malgré les voyeurs.J’ai ainsi découvert un nouveau plaisir, mêlé de honte, tout de même.  C’est une sensation terrible, je l’avoue. Ainsi, un jour à la plage, il me présente une petite boîte. Cadeau, me dit-il. En l’ouvrant, je me suis trouvée bien embarrassée. Je découvrais mon premier Rosebud. Après m’avoir enduit de crème solaire toutes les parcelles de mon corps, il a pris la boite, en a extrait le bijou, a sorti de son sac du gel et bien entendu a tenu à me l’installer séance tenante.La honte de ma vie accompagnée d’une sensation terrible d’être ainsi ouverte et exposée au soleil, jambes écartées. Il m’imposait aussi la positon. Plus tard, il m‘ a offert d’autres Rosebuds en métal ainsi que des plugs en verre. Au retour de plage, il m’imposait de plus en plus souvent d’être nue au volant, avec parfois, quelques doigts qui s’égaraient sur mes tétons, accompagné d’un pincement furtif, mais malgré tout intense et électrisant. Mon entrejambe n’échappait pas à sa vigilance ainsi il pouvait conserver sa main plaquée avec un doigt introduit dans ma chatte.Cela ne nous empêchait pas de faire du jogging ensemble, des sorties vélo sur route et d’aller à la piscine. L’été nous courrions plutôt tard le soir, pour éviter la chaleur. Un jour, il s’arrête et me demande d’approcher, étonnée, je luis demande pourquoi ? D’un geste, il me descend mon short sur les chevilles et me le retire. Il m’ordonne de reprendre le jogging. J’ai couru plus de dix kilomètres fesses et chatte à l’air par une chaude nuit d’été.  Vous pouvez imaginer dans quel état je me trouvais. En revanche, je découvrais une sensation totalement nouvelle. Éric, m’a aussi imposé la même chose à vélo sur route, certes à la nuit tombante et sur une petite route, mais tout de même avec ma chatte directement au contact de la selle et la hantise d’être prise dans les phares d’une voiture comme un lapin de garenne. Fort heureusement, nous avons rarement croisé de voiture. A un moment il me disait de m’arrêter pour me rendre mon short. Puis, nous rentrions chacun chez soi comme de amis de retour d’une balade on ne plus banale.  Le mélange des loisirs accompagné de ma soumission progressait, mais sans jamais créer un véritable lien d’appartenance, nous n’y tenions ni l’un, ni l’autre. J’ai donc conservé une vie si l’on peut dire « normale ». Nos jeux se faisaient toujours entre parenthèses, nous nous gardions de tout mélanger.Un jour, nous sommes allés chez des amis communs. Pendant les quelques heures de route pour nous y rendre, Éric m’a imposé la nudité à l’aller comme au retour. Nous sommes repartis tard dans la nuit. Il s’est arrêté dans une station-service automatique, a sorti sa carte bancaire, m’a donné son code. Je n’ai pas compris tout de suite.-Tu vas aller faire le plein !J’étais chaussées de fines sandales et c’est tout !’avais la peur au ventre. Le remplissage m’a paru interminable. J’étais tétanisé à l’idée qu’une voiture se pointe. Avant d’être arrivé, il s’est de nouveau arrêté sur un petit parking, presque vide, il m’a tendu de nouveau sa carte bancaire et m’a demandé d’aller lui retirer soixante euros au distributeur de billets situé à l’autre bout du parking, soit à une centaine de mètres environ, les feux de la voiture dirigés vers le distributeur.-Alors là c’est non, m’exclamais-je !Un pincement puissant de mon téton gauche m’a rappelé immédiatement à l’ordre. J’ai obéi et curieusement sans courir, en restant bien dans l’axe des phares de la voiture. Des picotements se sont vite faits sentir. Je me suis mise à mouiller, j’éprouvais donc du plaisir à me retrouver dans ce genre de circonstances très particulière.  Ce genre de situation s’est reproduite de manière différente.A plusieurs reprises, Éric a évoqué ma pilosité intime que j’entretenais. Il m’a suggéré une épilation intégrale au laser. Le lendemain, en ville, je le croise par hasard. Il me demande de le suivre. Il entre dans un institut d’épilation. Il explique à l’accueil souhaiter rapidement une épilation intégrale définitive. Je suis scotchée. Il s’était déjà renseigné. Il a sorti sa carte bancaire et a réglé ! Un rendez-vous a été pris pour l’après midi même. C’est ainsi que j’ai démarré ma première séance.  Désormais, je suis aussi lisse qu’un œuf de poule. Je n’éprouve aucun regret, même si j’avais conscience de franchir un pas de ...

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