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Maison close

Publié par : tazz43 le 12/10/2026
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« Aux  belles poules » était une maison close de Montluçon situé dans un quartier un peu à l’écart, mais sans être dans l’un d’eux plutôt défavorisé comme il en existait un peu plus loin ; ainsi, la meilleur clientèle de la ville pouvait s’y rendre sans se faire voir, mais sans non plus devoir affronter les ruelles crasseuses et les « pouilleux », comme on nommait les habitants des bas quartiers…Ce soir là, il n’y avait encore pas la foule habituelle, qui arrivait plutôt vers les 22 heures ; après le dîner en famille pour cette bourgeoisie qui constituait la majorité de ceux qui venaient là : Il fallait manger en famille, avec madame et les enfants avant d’aller s’encanailler ! Aussi, à 20 heures, seuls quelques hommes prenaient un verre au bar, en regardant les filles qui passaient au milieu d’eux ; ils devisaient de leurs affaires, des décisions du gouvernement qui faisait tout de travers »… Et de la « vermine communiste » qui relevait la tête !On était en 1925, les fameuses années folles de l’après-guerre où on voulait oublier la boucherie de ces quatre années… Et les visites dans les maisons closes étaient devenues une véritable institution, on s’y retrouvait entre bourgeois pour parler affaire, boire un verre, et accessoirement monter avec une fille à l’étage ; mais pas nécessairement, la « maison », comme l’on disait pour ne pas dire « maison close », étant un endroit où il fallait être vu pour garder sa place dans une certaine classe sociale !Un gros industriel regardait depuis un moment la nommée Lulu, une jeune fille gracile, très brune, vêtue d’une jupe très courte qui laissait voir sa vulve nue à chaque mouvement, au-dessus de ses bas noirs ; en haut, elle n’avait qu’un soutien-gorge minimaliste, là aussi pour monter presque l’intégralité de sa poitrine… Monsieur Lambert (c’était son nom), ne se mêlait plus à la conversation et autour de lui on se poussait du coude en souriant :--- Ça y est, notre ami a repéré une proie !--- Oui ! Je sens qu’il va s’absenter un moment ! Ha, ha !--- Allons allons, laissons le à ses envies…Le susnommé se leva de son tabouret, finit son verre et dit avec un grand sourire :--- Messieurs, le cœur a ses raisons que la raison… Vous connaissez la suite ! Je vous laisse à nos affaires et je reprendrais plus tard !Il rejoignit la jeune Lulu qui avait remarqué son intérêt et prenait des poses suggestives ; tous deux montèrent le grand escalier après que lui ait glissé un billet à Ketty, la « maquerelle » qui attendait derrière son bureau non loin de là : Une ancienne prostituée comme c’était souvent le cas, au visage un peu marqué dont les rides étaient masquées de maquillage… Elle avait l’œil à tout dans sa maison, vérifiant souvent que son vigile Albert était bien à son poste devant la porte : Il devait filtrer les entrées et veiller à ce qu’il n’y ait eu aucune bagarre ; ce genre de chose étant détestée par la bourgeoisie qui fréquentait les établissements de cette classe. Tout en regardant monsieur Lambert et Lulu qui montaient les marches, elle songeait à ses difficultés à gérer cet homme, un ancien « poilu » un peu trop porté sur la boisson et volontiers sadique à ses heures… Mais il impressionnait à la fois les clients qui pouvaient parfois se laissaient aller, et aussi les « filles » à qui son côté brutal faisait très peur…Dans la chambre bleue, monsieur Lambert se déshabillait en regardant de ses yeux hallucinés la jeune Lulu qui avait quitté jupe et soutien-gorge et se contorsionnait sur le grand lit… Elle écartait ses jambes repliées pour bien monter son sexe, écartant les grandes lèvres de sa vulve de ses doigts en minaudant :--- Tu viens, chéri ? J’ai envie… J’ai envie de toi… Viens !Elle savait que plus vite l’homme aurait pris son plaisir plus vite elle redescendrait pour harponner un nouveau client… Mais monsieur Lambert, entièrement nu, montrait un petit sexe flaccide et elle comprit qu’il lui faudrait le « réveiller » pour qu’il puisse avoir un rapport ! Elle se jeta alors à ses pieds en prenant le pénis dans sa bouche, le décalottant et suçant avidement le gland… Jusqu’à ce qu’elle parvienne à le raidir suffisamment, et l’entraînant sur le lit en songeant que « ce p’tit truc lui ferait pas mal ! » Elle se renversa sur le matelas en l’attirant à elle, et s’efforçant que le pénis s’enfonce en elle… Tandis qu’elle gémissait d’un plaisir simulé, poussant son amant du moment à la faire jouir… Pour sa plus grand fierté à lui, persuadé que sa virilité en était la cause !Monsieur Lambert se démena quelques minutes, mais il n’arrivait pas à éjaculer… Lulu savait qu’il fallait le rassurer, sinon certains hommes devenaient violents pour cacher leur honte ! Se retournant avec lui, elle tenta de faire des va-et-vient mais il avait perdu son érection et son membre ressortait de son intimité ; elle le saisit alors dans sa main, le masturba tout en suçant avidement le gland… Et parvint à lui faire éjaculer quelques gouttes, continuant ses caresses tandis qu’il se retordait de plaisir sur le lit ! Il put ensuite se relever la tête haute, à demi convaincu qu’il était « un homme, un vrai » comme le lui répétait Lulu en le regardant de ses yeux énamourés… Elle passa rapidement dans la salle de bain attenante, se lava sur le bidet et s’injecta de l’eau de Cologne diluée dans son vagin comme après chaque rapport sexuel tandis que monsieur Lambert rejoignait ses amis au bar.La jeune prostituée descendit l’escalier, rassurant d’un coup d’œil rapide sa « maquerelle » toujours à son poste ; elle passe à côté du vigile qui grogna à voix basse :--- Alors, le bourge t’a baisée ? Salope…Elle fit un signe de tête affirmatif, ajourant qu’il avait « une tout p’tite bite et qu’elle avait rien senti… » Ce à quoi l’ancien « poilu » de lui jeter :--- Y a que moi qui te fais jouir, hein ?Lulu opina du chef, frémissant en songeant au dernier rapport avec lui… Et redoutant qu’il la choisisse encore elle à la fin de la nuit ! Comme la veille ! Mais déjà un autre bourgeois la demandait et Ketty l’appelait :--- Lulu ! Lulu, viens là ! Monsieur tient à ce que tu montes avec lui…Il était plus de 22 heures et la foule se pressait à présent au bar et dans le hall ; le grand escalier était parcouru de couples qui montaient et descendaient : Les hommes voulant prendre leur plaisir et les filles chargées de le leur donner… Certaines reniflant leurs larmes, et venant se plaindre à la « maquerelle » :--- Il m’a fait mal, le dernier… Je veux me reposer un peu !--- Je suis monté avec trois à la suite ! Madame…Mais Ketty était inflexible, et elle les reprenait tout de suite :--- Ça suffit vos jérémiades ! On a des clients, il faut les satisfaire ! Alors retournez y et plus de pleurnicherie ! Sinon je vous envoie en bas avec Albert…Ce genre de menaces calmait les revendications les plus virulentes : Il existait à la cave une cellule qui avait servi pour des clients sadiques qui aimaient attacher et fouetter une fille, la battre comme plâtre avec des bâtons ou des battes plates… Préliminaires à des pénétrations violentes, ou l’insertion dans le vagin ou l’anus d’instruments divers… Ce genre de pratiques ne se faisait plus en ces années là ou alors dans des maisons particulières ! Mais Ketty pouvait y envoyer une récalcitrante, une fois sa nuit de travail achevée, avec Albert… Qui adorait ce genre de punitions, il y laissait éclater son sadisme naturel, et à plusieurs reprises les malheureuses qui en remontaient devaient se soigner durant de longs jours ! A présent, la menace d’y être envoyé suffisait à calmer les plus virulentes…Mado, une grosse prostituée, avait fort à faire : C’était elle qui contentait le plus de clients, ses gros seins et fesses excitant fort ces bourgeois… Et son vagin généreux et bien élampé par les milliers de pénétrations et quelques accouchements lui permettaient ces multiples coïts sans douleur ! Et ces hommes faits retrouvaient leur mère dans cette poitrine généreuse, ces fesses rebondies… Pour ceux qui avaient du mal à jouir, elle serrait leur membre trop mou entre ses seins, pratiquant la fameuse « cravate de notaire »… Les faisant éjaculer sur son menton, son visage avec des gémissements de plaisir simulé !Deux bourgeois, des cousins, montèrent ensemble avec Carmen : Une fille qui pouvait satisfaire deux hommes en même temps… Couchée sur le lit, sur le côté, elle attendait légèrement tournée derrière elle vers un des deux qui s’approchait en se contorsionnant ; sa verge raidie en main, s’insinuant entre ses fesses tandis qu’elle gémissait en simulant le désir :--- Oui, mon gros loup… Prends moi par derrière… Oui…Elle poussa un peti ...

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Keywords : Pure fantasy, Bisexual, Vaginal penetration, Teens, Mature, Submission/domination