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Légère et court vêtue

Publié par : emile005 le 12/07/2026
** NEW **

Le jour s’est levé et je me réveille anxieuse et mal dans ma peau. Mon corps nu sort de sous le léger drap de coton, qu’autorise un printemps précoce. Le soleil filtre sa lumière à travers les volets. A peine levée, la psyché me renvoie une image qui ne me convient pas. Mon corps de taille modeste est sans relief, tout d’un bloc : pas de taille marquée, des seins à peine esquissés, des fesses quasi plates dépourvues de cambrure, une peau laiteuse constellée de taches de rousseur, des traits réguliers mais sans grâce, des membres fuselés et sans relief, des cheveux châtain raides et ébouriffés... Je me tords pour essayer de me montrer sous un meilleur jour. Rien n’y fait ! Seuls mes grands yeux bleus, mes épaules très droites, mes mains et mes pieds fins me conviennent. Il faudra que je me sépare de cette foutue glace pour ne pas alimenter mon spleen du matin ! Je descends sans me couvrir car ma vie solitaire m’a donnée cette habitude.La large baie vitrée du salon incite à l’exhibition. Mais personne ne passe dans cette impasse en bout de lotissement, à la sortie de la ville. Même les activités agricoles semblent suspendues dans les champs voisins. J’ai peu de chance d’intéresser quiconque. Je fais chanter l’eau dans la bouilloire et m’installe au milieu du canapé, jambes écartées pour déguster mon thé matinal. J’aime bien mon entrejambes et mon abricot gonflé à peine couvert d’un court duvet. Mais tout cela pour qui, puisque mon ex-amoureux, et nos deux enfants, résident maintenant à l’autre bout du monde ? Sûrement pas pour cet amant de passage qui m’a initié au libertinage et à l’échangisme et s’est enfui dès qu’il a appris mon divorce. Un picotement entre les fesses m’oblige à un léger grattage. Je me sens légèrement excitée. A quoi bon ? Une douche fraiche calmera tout cela. Je me savonne longuement, peu pressée de retrouver les longues journées de ces vacances solitaires à la maison. De retour à poil devant les fenêtres du salon maintenant ouvertes, je m’essuie soigneusement en n’ignorant aucun recoin de mon anatomie. La grande glace murale me renvoie toujours la même image avec en plus mon reflet dans les carreaux. Tout y est passé au crible, même les endroits les plus cachés : entrejambes, aisselles, raie des fesses... Je me trouve décidément peu désirable. Je décide de sortir faire deux ou trois provisions de bouche. J’enfile à même la peau une très (trop) courte minirobe et des sandalettes de marche, glisse un billet dans une poche et me voici partie à l’arrêt de bus le plus proche.Le chauffeur illumine son regard devant mon impudeur, mais reprend vite une attitude très professionnelle. Je suis la seule passagère. Je m’assois et me mets à rêver de rencontres agréables et ensoleillées. Mon corps se détend et se tasse sur la banquette. Ma robe remonte un peu plus qu’il ne faudrait. Mais je ne m’en soucie guère. A l’arrêt suivant, un jeune homme brun de taille modeste, aux étonnants yeux de braise, vient s’asseoir en face de moi. Il me contemple du coin de l’œil puis me fixe de plus en plus intensément. Je suis tout d’abord gênée puis flattée d’éveiller le désir de ce garçon sans doute à peine majeur. Le bus roule lentement sans prendre de passager. C’est un début de matinée des vacances de Pâques et il fait très beau. Derrière mes yeux mi-clos, je contemple mon vis-à-vis : il possède une musculature harmonieuse qui fait oublier sa petite taille. Ses traits sont réguliers. Son poil brun, dru, fait penser à un méditerranéen.Notre parcours vers le centre-ville emprunte une route de desserte agricole dépourvue de toute construction. Le bus, sans doute en avance sur l’horaire, ralentit encore. Le jeune homme (j’allais dire l’enfant) se lève et vient s’asseoir à côté de moi sur la banquette étroite. Nos deux corps sont collés l’un à l’autre et cela ne me déplait pas. Sans hésitation, sa main se pose sur ma jambe nue et remonte rapidement vers mon entrejambes. Je tressaute de surprise mais mes cuisses s’écartent comme dans un geste mécanique. Il trousse ma robe et commence à caresser mon sexe sans que je réagisse. Je vois le chauffeur ajuster son rétroviseur intérieur pour ne rien rater de la scène. J’ai honte, mais suis incapable de bouger. Il ouvre mes grandes lèvres et décalotte mon clitoris pour mieux le manipuler. Le bus ralentit encore, signe que notre témoin ne perd rien du spectacle. Je sens le plaisir monter. Ses doigts s’engagent dans ma chatte tandis que sa braguette s’orne d’une belle bosse. Je sens son excitation et... il appelle le prochain arrêt, situé à un croisement, au milieu de nulle part (pardon, des champs de céréales). Il doit y avoir un hameau masqué par le relief ! Le lourd véhicule s’immobilise et mon partenaire m’aide à me lever en me poussant dans les reins. Il me tire par la main vers la sortie. Le chauffeur ne redémarre pas tout de suite et nous suit intensément des yeux.Mon compagnon de voyage me guide de la main vers un chemin bordé d’une haute végétation qui nous dissimule à la vue de tous. Après quelques secondes de marche, il pose sa main sur mes hanches et trousse ma robe jusqu‘à la faire disparaître au-dessus de ma tête. Il la jette dans la végétation et me pousse dans le dos pour m’obliger à avancer, complétement nue et terriblement exhibée. Je ne résiste pas, emportée par des sentiments contradictoires ou domine le plaisir absolu d’être ainsi exposée. Ses mains glissent sur mes fesses (tiens, elles ont de l’intérêt !) qu’elles caressent doucement. Et je chemine ainsi, indécente, poitrine et ventre en avant, vers un inconnu à demi prévisible. A une patte d’oie, entre les deux larges chemins, un étonnant bosquet trône au milieu des champs de luzerne et de maïs. Nous y pénétrons et nous retrouvons au bord d’une large mare peuplée de nénuphars, en partie à l’ombre de grands arbres. Le jeune homme me serre contre lui et me caresse d’une main maladroite.C’est le moment de prendre la direction des opérations. Je m’accroupis, le déchausse, déboucle sa ceinture et fais glisser son jean à ses pieds. J’escamote son T-shirt et plonge mes deux mains avec délice dans son boxer. Je caresse longuement son cul et son sexe avant de le faire, lui aussi, tomber à terre. Je ne me suis pas trompée. Il est étonnamment bien fait : épaules droites et musclées, cuisses et jambes idem, fesses rebondies, sexe de taille modeste mais assez esthétique et tendu de façon convaincante. Je le prends entre mes lèvres. Ses deux mains maintiennent fortement ma tête et il commence à s’agiter dans ma bouche. Consciente qu’il peut venir trop vite je résiste et essaie de m’esquiver. Rien n’y fait et son phallus est bientôt secoué de soubresauts. Je le sors juste à temps de ma bouche pour qu’il éjacule copieusement sur ma poitrine. « Pardon, pardon... ! » dit-il affreusement gêné. Toujours accroupie devant lui je le rassure d’une tendre caresse sur ses fesses que j’écarte d’un doigt. Je cueille quelques jeunes feuilles aux arbres environnants et m’essuie sommairement. Puis nous nous asseyons côte à côte dans l’herbe au bord de l’eau, peau contre peau.Rapidement, je reprends l’initiative des opérations. Je tends mon bras et le saisis à l’épaule pour le serrer contre mon torse. Comme sa peau est douce ! Il comprend l’invite et avance sa main soyeuse pour peloter mes seins. Ces derniers répondent à la caresse et mes tétons durcissent à l’envi. Mon jeune amant s’intéresse à nouveau à ma vulve qu’il pelote de façon compulsive. Bientôt c’est moi qui suis la plus excitée. Sa verge ayant repris du volume, je me présente à ell ...

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Keywords : Pure fantasy, Hetero, Sodomy, Teens, Submission/domination