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Le troisième dans le couple

Publié par : tazz43 le 22/06/2026
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Janine consultait les hébergements sur leur route vers la Bretagne, et elle tomba sur un gîte communal situé dans le département de l’Allier, un peu au milieu de leur trajet ; elle demanda à son mari :--- Charles ! J’ai trouvé un logement… On pourrait y stopper un jour ou deux ? Dans les environs de Vichy, à la campagne… Qu’est ce que t’en dis ?L’homme grimaçait en se relevant de son fauteuil, il finit par donner son avis en gémissant :--- Si tu veux… Pourvu qu’il n’y ait pas d’escalier ! Décidément, ça me fait un mal de chien, dans ma hanche gauche… Janine eut un mouvement d’humeur, comme chaque fois que lui se plaignait ainsi : Depuis quelques années, il devenait de plus en plus bougon à chacune de ses crises rhumatismales… Et nul remède ne semblait atténuer ses douleurs ! Mais son épouse soupirait, il devenait égoïste, à moins que ce ne fut elle : Malgré son âge de 74 ans, elle ressentait toujours l’appel de la chair ; que son malheureux époux ne pouvait guère calmer ! Et cela durait maintenant depuis trop longtemps pour qu’elle puisse continuer de, soit dissimuler ses coups de canifs au contrat comme elle le faisait parfois, soit rester frustrée et être ainsi de mauvaise humeur en permanence… La dame regardait autour d’elle, avec une pointe de mépris pour celui qui partageait sa vie depuis plus de 50 ans : Ce Charles qui devenait imbuvable à mesure qu’il avançait en âge ! Oh, jamais il n’avait été un amant incomparable, même durant leurs premières années de vie commune… Mais elle se permettait de temps en temps des escapades avec des collègues, lors de formations par exemple ! Tout en sachant que lui devait en faire autant, sans aucun doute… Puis il y avait eu une période où elle était moins demandeuse, durant ces années où son corps changeait, atteint par la ménopause ; et ce n’est qu’à sa retraite, à l’aube de la soixantaine, qu’elle avait ressenti à nouveau l’aiguillon de la chair… Impératif, impossible à refréner… Elle s’en était ouvert à deux de ses amies, qui ne se cachaient pas pour prendre des amants bien plus jeunes qu’elles, et les choisissant pour leurs qualités physiques et leurs attributs sexuels… Mais il lui avait fallu du temps pour sauter le pas, surtout que Charles n’aurait pas été de cet avis !Il n’était pas jaloux, mais très traditionnel dans les rapports entre son épouse et lui ! Pourtant, il constatait bien que sa virilité quittait sa personne, entre son âge et les maladies dont il était affligé ! A de nombreuses reprises, il l’avait satisfaite avec ses doigts et sa bouche, mais même l’envie de le faire ainsi le dégoûtait, petit à petit… Et elle de s’exhiber désormais devant lui, certains soir, dans des tenues en dentelles ; avec des « feulements de chattes en chaleur », comme il disait ! Janine finissant pas se soulager seule, une fois son époux ronflant comme un bienheureux, telle une collégienne qui ne peut se retenir !Tandis qu’elle réservait le gîte pour deux nuits, elle sentait dans son bas-ventre la morsure du désir ; même si elle espérait que leurs vacances en Bretagne lui permettraient de rencontrer un amants, elle se disait que jamais elle ne pourrait attendre la semaine suivante ! Saisie d’une pulsion, elle se leva et dit à son mari :--- Charles ! Je dois passer chez Sylvie… Je prends la voiture, je n’en ai pas pour longtemps !Mais lui sommeillait déjà, dans son fauteuil favori, sa bouche a demi ouverte avec un filet de salive… Janine frissonna de dégoût, puis partit précipitamment de la maison en consultant son téléphone portable : Depuis quelques temps, elle s’était inscrite sur le site « lieux de drague », et le consultait souvent pour voir si son profil avait été lu par d’autres membres ; mais jamais elle n’avait été contacté par de vigoureux amants potentiels, seuls de vieux pervers lui avaient fait des propositions de voyeurisme, exigeant par exemple qu’elle se masturbe devant eux… Ce qui n’était pas du tout dans ses fantasmes, les plaisirs solitaires n’étaient pour elle que des pis-aller quand elle ne pouvait se retenir !Mais un métis de 40 ans (enfin, c’est l’âge qu’il prétendait avoir), se trouvait non loin de là sur une aire de repos, proposant à « toutes femmes de les contenter en pleine nature ! » Jamais elle n’avait accepté ce genre de rencontre, mais elle sentait bien que désormais elle devrait le faire si elle voulait avoir ce plaisir auquel elle aspirait maintenant de plus en plus fort !L’homme, surnommé sur le site « Blackos », publiait sur le site des photos de sa verge tendue, affirmant qu’il attendait « une chatte compatissante »… Janine se décida brusquement, sortit la voiture du garage et alla jusqu’à l’aire de repos mentionnée ; mais soudain bien moins attirée… Et un peu anxieuse à l’idée de coucher avec un homme qu’elle n’avait jamais vu auparavant : Le fantasme de l’inconnu, le rapport rapide presque en public, tout cela était attirant dans ses songes, mais mise au pied du mur… Le métis était bien là, devant les sanitaires, avec un grand sourire quand la dame gara sa voiture un peu plus loin ; elle en descendit vêtue d’une jupe courte et de bas noirs, et aussitôt lui comprit qu’elle n’était pas là pour aller aux toilettes ! Il la laissa passer et lui emboîta le pas, avant de lui dire alors elle pénétrait dans la partie réservée aux femmes :--- Viens chez les mecs ! On sera plus tranquille !Janine, un peu apeurée jusqu’alors, se sentait soudain libérée et elle se laissa guider d’une main ferme vers les WC hommes ; qui heureusement étaient vides… L’homme l’avait prise par la nuque et la conduisait tout au fond, en lui grognant son souffle brûlant sur la nuque :--- Mets toi là… Appuie tes mains au mur ! Allez !Janine se rebiffa, elle se sentait complètement dépassée par la situation : Elle s’était attendue à ce que le métis, plutôt bien de sa personne physiquement, la prenne dans ses bras pour l’embrasser… Avant qu’ils aillent conclure à l’abri des regards, tout au fond de l’aire de repos par exemple ! Mais là, dans ce bâtiment qui sentait l’urine et le désinfectant, à la merci du premier qui viendrait se soulager…Elle tenta de regimber, et aussitôt l’homme de serrer sa nuque d’une main de fer… En haletant :--- Ferme là ! T’es pas là pour boire le café, si ? Alors cramponne le mur ça va secouer !La dame s’abandonna, prise d’un désir qui allait croissant tout en se sentant étrange à l’idée de prendre son plaisir au milieu de ces urinoirs malodorants ; elle posa ses deux mains sur la faïence légèrement poisseuse, tandis que « Blackos » la prenait aux hanches pour tirer son bassin en arrière en disant :--- Bouge ton cul ! Sors-le un peu ! Penche-toi en avant !En même temps, il soulevait la jupe et s’acharnait sur la petite culotte en grommelant :--- Bordel… Qu’est ce tu fous de ça ? Tu viens te faire sauter, tu pourrais avoir la chagatte à l’air, ça gagnerait du temps !Janine sursauta quand elle sentit un doigt la fouiller sans ménagement… Mais lui la tenait par la taille de son bras gauche et elle était coincée contre le mur ! Elle balbutia :--- Vous… Vous mettez un préservatif… Je… Je ne veux pas sans… Je… Mais le métis la coupa sans ménagement tout en continuant de faire aller et venir deux doigts désormais dans son intimité :--- Ah ça c’est sûr ! Me taper une vieille peau qui traîne sur les aires de repos, j’vais pas y fourrer ma bite toute nue !Outré, la dame allait protester, quand une secousse la plaqua au mur en lui coupant le souffle : L’homme venait de la pénétrer brutalement, et il grognait à ses oreilles :--- Tu la sens ? Tu la sens ma bite ? Hein ? Tu la sens bien profond ?Janine ne pouvait qu’en rester bouche bée, tant la sensation éprouvée était nouvelle pour elle : Jamais elle n’avait eu un rapport sexuel dans cette position ! Et cette brute qui se démenait très vite, comme s’il voulait jouir le plus rapidement possible… Mais elle sentait que son propre plaisir montait rapidement, et elle heurta soudain du front la faïence quand l’orgasme la prit soudainement ! Tandis que « Blackos » grondait comme un fauve sur sa nuque, éjaculant dans le préservatif avec délice…Elle se retrouva dehors, titubante au milieu des graviers, tout son bas-ventre en feu ; le métis démarrait déjà sur le parking, tandis qu’elle retrouvait à grand-peine ses esprits… Elle dût retourner dans les sanitaires pour aller se passer de l’eau bien froide sur le visage, puis essuyer longuement son sexe gluant de cyprine… Et de repartir au ralenti, rouge de honte comme si la première personne qu’elle verrait saurait tout de suite ce qu’elle venait de faire ! Mais son époux somnolait toujours dans son fauteuil et il ne se réveilla même pas quand elle rentra… Elle alla passer un long moment sous la douche, et se regarda longuement dans le miroir avant d’accepter enfin ce qu’elle venait de faire… Mais dès le lendemain elle sentait à nouveau l’appel de la chair ! Elle dût faire de gros efforts pour ne pas y succomber… Elle s’efforçait de préparer leur voyage en Bretagne, en se disant que le changement d’air serait bénéfique pour ses envies ! Mais sans arrêt le métis revenait dans ses rêves avec sa brutalité, sa façon de prendre une femme de dos… Et elle savait, au fond d’elle même, qu’elle voudrait refaire ce coït, avec lui ou un autre !Le couple partit vers la Bretagne deux jours plus tard, en s’arrêtant dans les environs de ...

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