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La domina, sa soumise et le p'tit gros

Publié par : tazz43 le 25/07/2026
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L’agence immobilière ouvrait ses portes à 8 h 30 ce lundi matin et les quatre employés discutaient sur le trottoir d’entrer en saluant la patronne : Marie-Charlotte, une dame que l’on qualifie de mature à présent ! Toujours bien mise, vêtements de marque, maquillage discret… Et autoritaire envers son personnel comme avec ses clients ! Les deux jeunes femmes et leurs deux aînés masculins s’installèrent à l’open space en allumant leur ordinateur ; puis madame distribua les taches de la journée avec son ton habituel qui ne souffrait aucune contestation ! Elle resta un moment debout au milieu de la salle, avec son air pincé… Puis elle dit d’une voix encore plus sèche :--- Clara ! Dans mon bureau, nous avons du travail !Elle allait entrer d’un pas décidé dans cette pièce quand elle se retourna en disant :--- Clara, je ne vais pas vous attendre plus longtemps ! Vous lirez vos mails plus tard, tout de même !Les autres employés se regardaient entre eux, et un des hommes sortit une langue démesurée et il l’agita de bas en haut ! Ce qui fit sourire les deux autres, et fortement rougir Clara qui se levait pour obéir à sa chef ; elle entra dans le bureau et referma la porte et aussitôt la voix autoritaire claque, sèche comme un coup de fouet :--- Ferme le store, tu sais bien que je n’aime pas qu’on nous surveille !Puis elle recula son fauteuil à roulettes, écarta les jambes largement et montra le dessous de son bureau en ajoutant :--- Allez Clara, à genoux là dedans, comme j’aime… Et tâche de te surpasser , je te préviens que je suis en colère !La jeune femme fit un signe d’assentiment et se contorsionna pour passer sous le plateau ; elle avait quelques kilos en trop et elle dût se traîner à genoux pour parvenir tout au fond. Aussitôt, le fauteuil roula jusqu’à la coincer là, les deux genoux de sa patronne de chaque côté de son crâne ; et une main de fer se posa sur sa nuque, l’attirant vers le bas-ventre nu où la vulve baillait… Et un soupir s’échappa des lèvres de madame :--- Vas-y… Allez… Applique toi, je me suis épilée hier, ça sera tout doux sous tes lèvres…Sa voix s’était radoucie, mais elle tenait fermement l’arrière de la tête de son employée et plaçait sa bouche sur son sexe. Docile, Clara tira la langue et se mit à caresser les petites lèvres entre les grandes qui béaient ; sentant la cyprine qui coulait déjà du vagin : Malgré sa ménopause, Marie-Charlotte « mouillait «  beaucoup ! Elle se mit à gémir, en serrant les dents pour ne pas être entendu de la pièce d’à côté… Agitant spasmodiquement ses cuisses, ses genoux tapant contre les tiroirs du bureau ! Saisissant les cheveux de la jeune fille à poignée, elle la guidait en bégayant :--- Oui… Là… Là… Oui… Oui… Ta langue ! Plus profond ta langue ! Plus profond je te dis… Oui… Oui…Elle tremblait, s’agitait en tous sens sous les spasmes de plaisir, tandis que la bouche de sa soumise caressait sa vulve… La langue s’enfonçant dans son vagin et en ressortait très vite, puis montait au clitoris, les lèvres entourant cet organe que madame avait très développé… D’ailleurs, elle avait souvent ce commentaire, ou plutôt cette directive lors de ces cunnilingus : « suce-moi le comme une bite ! »Tout son corps se contorsionnait sous l’orgasme, sa tête se renversait en arrière, ses souliers à talons hauts tapant sur le sol… Clara s’acharnant de sa bouche sur le clitoris et en dilatant le vagin avec son majeur et son index qui coulissaient dedans ! Jusqu’à ce madame la repousse enfin en haletant :--- Petite cochonne… Tu m’as tuée… Tuée… Tu est vraiment une salope… Une sale gouine… Quoique…Elle se reprit un peu et ajouta en reculant un peu son fauteuil :--- Dis donc, raconte moi un peu ce que tu as fait avec ton mari ce week-end… Tu m’as dit vendredi qu’il te voulait absolument… J’espère que tu ne lui a pas cédé ?C’était ainsi que commençaient les semaines dans cette agence immobilière, Madame étant très jalouse avec ses amantes… Clara, toujours à genoux sous le bureau, tentait de se justifier :--- Je… Non, je n’ai… Enfin…Elle avait du mal à prononcer certains mots, et sa patronne d’insister avec un mince sourire sur les lèvres :--- Oui, dis le ! Je veux que tu le dise, que tu me donnes des détails ! Allez, parle !Et le jeune femme de se forcer à articuler tout bas :--- Mon mari.. Il insiste mais j’ai dit que j’avais une infection urinaire… Mais… Je pourrais pas lui dire ça tout le temps !Les genoux de Marie-Charlotte se refermaient brutalement sur son crâne et la voix redevenue autoritaire de s’élever dans le bureau :--- Je ne veux pas que tu couches avec lui ! Tu m’as bien comprise ? Si j’apprends que vous avez baisé, tu me le paieras très cher ! Et tu sais combien je suis rancunière !Clara faisait oui de la tête, mais insistait sur le fait que lui avait envie d’elle… Et la voix sèche de claquer sans possibilité de contestation :--- Tu n’écarteras pas tes cuisses avec ce petit gros ! Ça je ne le veux pas ! Et tu ne le suceras pas non plus ! Ta bouche est à moi ! Seule concession, tu le branles… C’est bien bon pour lui… Comme quand vous étiez ados, petits cochons ! Et ne fais pas cette tête, c’est toi qui me l’as raconté !Effectivement, en la pressurant de question sur ses expériences sexuelles, Clara avait avoué avoir masturbé son petit copain de l’époque, devenu son mari des années plus tard ! Une manière de calmer ses ardeurs avant de coucher avec lui des mois plus tard ! Elle se revoyait dans les toilettes du lycée avec sa main qui s’acharnait sur la verge raidie, et le jet de sperme qui en jaillissait rapidement, tâchant sa manche tandis que lui râlait de plaisir avec sa bouche largement ouverte ! Et en redemandant rapidement, trouvant que la main de sa copine lui procurait bien plus de jouissance que la sienne…Marie-Charlotte reculait son fauteuil et faisait un signe de sa main pour faire sortir son employée de sous le bureau en ajoutant :--- Allez, retournes au travail ! Je pense que tu as assez perdu de temps… Je ne vais pas continuer à te payer à ne rien faire ! Et rappelle toi, pas de coucherie avec ton mari ! Sinon, gare !La jeune femme retourna dans l’open space sous les regards ironiques de ses collègues ; et chacune et chacune de se replonger dans ses tâches, avec un peu de lenteur pour Clara qui avait du mal à reprendre ses esprits : Tous les matins c’était la même chose avec sa patronne, chaque jour commençaient ainsi… Elle obéissait à la fois parce qu’elle n’arrivait pas à se refuser à son employeur, mais aussi parce que cela lui produisait une sourde excitation qu’elle n’avait jamais ressenti avec son mari : Quand elle était accroupie sous le bureau de Marie-Charlotte, tout son corps frémissait, son bas-ventre parcouru de spasmes… Revenue à son poste, elle s’efforçait d’attendre le plus longtemps possible avant d’aller s’enfermer aux toilettes où elle se masturbait, assise sur la cuvette avec sa petite culotte tâchée de cyprine à l’entrejambe ; ses doigts de la main droite s’agitant à toute allure sur son clitoris, tandis que ceux de la main gauche glissaient de l’anus au vagin… Elle connaissait là des orgasmes bien supérieurs à ceux que lui avait procuré son mari ! Revivant ses amourettes de jeunesse dans un collège catholique non mixte avec des filles : Premiers baisers sur la bouche, sans même la langue au début… Puis caresses sur les seins, le bas-ventre… Et les jouissances subites qui survenaient sans qu’elles comprennent totalement pourquoi !Rentrée au domicile conjugal, elle se demandait comment calmer les ardeurs de son mari, Jacques ; depuis des mois qu’elle se refusait à lui, elle inventait des prétextes les plus alambiqués : Elle avait des règles très irrégulières, une infection vaginale ou urinaire, des migraines carabinées… Et quand il demandait une fellation, elle devait invoquer une allergie au sperme ! Ou un dégoût soudain… Car elle se sentait pas capable de mentir à sa dominatrice, quand cette dernière la regardait dans les yeux après qu’elle lui ait pratiqué un cunnilingus ! Alors, elle devait charmer Jacques avec ses propositions de caresses manuelles, lui rappelant celles qu’elle lui procurait au lycée dans les WC…En en parlant sur des forums de sexualité, elle avait acquis ce qu’on appelait des « tours de main » comme on disait sur le net : Pour faire jouir un homme, avec l’utilisation des dix doigts en même temps par exemple ! Mais des terme avaient attiré son attention la veille : « L’orgasme ruiné » et la « torture post-orgasme »… Qu’elle voulait proposer à son mari !Couchés tous deux sur le lit conjugal, en sous-vêtements, ils s’embrassaient à pleine bouche ; Clara sentait le sexe de son mari durcir à son contact, elle y porta tout de suite la main. Elle le sentit aussitôt râler de plaisir, elle se saisit de la hampe en serrant les doigts dessus… Et elle la décalotta en tirant au maximum la peau vers le bas, comme elle avait lu sur le forum consulté&n ...

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