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La bonne copine

Publié par : tazz43 le 12/05/2026
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Une bonne copine, c’est quoi ? Pour bien des filles et des gars, c’est une copine qui rend service, qui prend le temps de parler le jour où ça va pas… Qui vous piquera pas votre mec, ajouteront certaines ! Qui à la limite vous videra les balloches un soir de spleen, pour certains, d’un coup de main ou de langue… Bref, la brave fille que tout le monde veut avoir dans son entourage. Mais ce nom ne voulait pas dire la même chose pour nous ! Enfin, pas que… Il faut que je conte ici l’histoire de Danièle, la « bonne copine »…Danièle avait dans nos âges, disons la vingtaine ; ni belle ni moche, un physique quelconque qui passait inaperçu au milieu d’une bande de filles ! Un peu en chair, ce qui la faisait qualifier de grosse à une époque où y avait pas d’obèse ; des nichons et un cul un peu prononcés, ouais… Et très brune, cheveux courts, un visage un peu plat…Elle avait perdu sa craquette de bonne heure, et même de très bonne heure ! J’ai jamais su qui la lui avait prise, en fait y en avait tant qui s’en vantaient que ça devait être quelqu’un d’autre que ceux là ! Et puis elle avait continué à y attraper souvent, disons que beaucoup pouvaient dire l’avoir baisée ; avec les exagérations habituelles, ouais, comme d’hab’ ! Mais c’était vrai qu’elle avait l’accord facile…Ces dimanches mat’ vers les 3 ou 4 h, c’était terrible : On retrouvait pas sa voiture, soit qu’on se rappelait plus où on l’avait mise, soit un cop’ faisait une blague et allait la garer dans un pré au diable (on laissait les clés dessus)… Bref, y avait sur le parking des gars et des filles bien saoules qui cherchaient leur caisse ! Je bute sur la Danièle qui fait comme moi, sauf qu’elle était pas trop pillav’… Mais sa p’tite Fiat 127 a disparu, en fait un pote l’avait prise pour aller tirer sa meuf ! Ouais, la bagnole comme baisodrome, un classique : Soit sur les sièges avant en couchette, soit sur la banquette arrière avec les portières ouvertes pour laisser passer les jambes… Bref, la Danièle insiste pas trop pour retrouver sa caisse, elle sait que ça sert à rien et il lui faut rentrer à casa : Elle a beau être majeure, faut pas trop pousser avec ses vieux ! Les filles sont surveillées par les parents, surtout les daronnes… Qui pensent qu’au futur mariage de leur progéniture, les voir casées est leur but !Donc, elle monte avec moi quand j’ai retrouvé ma propre bagnole ; on pourrait se dire que perdre sa voiture ferait peur maintenant, mais à l’époque ça se finissait toujours bien : Celui qui empruntait une caisse pour tirer sa crampe la remettait plus ou moins à l’endroit où il l’avait prise… Et bon, même si le gars ou la fille était partie, lui ou elle la récupérait le lendemain ! Avec la Danièle, on part en zigzaguant sur le parking du baluche, en fait un pré fané de frais ; on évite un couple qui bouillav’ debout contre l’arrière du parquet-salon, là aussi un classique : Si y a pas de caisse dispo, la baise debout peut dépanner ! Faut que la fille soit pas trop grande par rapport au mec, sinon y peut pas l’emmancher à donf… Mais bon, pour un truc rapidos, un vidage de couilles vite fait/mal fait, ça allait ; oh, la meuf y trouvait rarement son compte, vu le peu de temps consacré au truc, mais la plupart savaient qu’il fallait bien soulager son cop’ sinon il irait se vider ailleurs… Et, de ce côté, elles étaient aussi jalouses que maintenant, si mai 68 avait bien libéré leur chagatte ça leur avait pas donné l’envie de partager leur mecton !Donc, je pars pour ramener la Danièle et rentrer chez moi ; passé les premières minutes où je zigzague un peu sur la route, l’air frais par la vitre ouverte me dessaoule un peu. Je cherche des yeux un coin tranquille pour bouillaver, j’ai pas eu de bol cette huit : Rien à se mettre sous la pine, toutes les nanas présentes là étaient avec leur mec et là faut faire gaffe : Avec deux grammes sous chaque bras, les gars étaient plutôt jaloux ! Et ça partait vite fait en cacahuète, poussé par les autres qui voulaient voir une belle baston… Mais bon, pour bien finir une de ces soirées, fallait se purger les balloches sinon y faudrait se branler pour pouvoir dormir sans une bite trop raide qui nous perturberait le sommeil !Le p’tit chemin qui va bien dans la campagne, hop je braque et aussi sec je mets le siège passager en couchette ; pas besoin de demander, si la meuf voulait pas elle aurait gueulé à peine sorti de la route ! Donc qui ne dit rien consent ! La Danièle laisse faire, je suis couché sur elle, galoche vite fait et j’y farfouille dan son soustif’ pour tenter de l’enlever ! Mais j’ai remarqué que certains voulaient pas se virer ! On tirait en tous sens, on finissait parfois par le craquer et là ça gueulait ! Ce soir là, ou plutôt ce matin vu l’heure, je renonce et je tripote les nichons au travers ; tant pis ! Hop la jupe qui remonte, pas le temps de quitter la culotte vu que la donzelle a déjà les cuisses bien écartées… La bite sortie, je tire la culotte sur le côté et je farfouille en dessous ; je sens la touffe sous les ongles, à cette époque les nanas s’épilaient pas ! Et une très brune comme la Danièle avait une perruque commac’, presque du nombril jusqu’aux cuisses…Là, je sens que c’est bien gluant, j’en ai plein les doigts ; je trouve marrant de lui dire qu’elle mouille à mort, content de moi comme si c’était grâce à mes préliminaires (ça fait bien deux minutes que j’y suis couchée dessus ) ; et là elle répond sans sourciller que c’est plutôt de la jute parce que je suis « le troisième à la grimper ! » Ouais, c’est bien ses propres termes, ami de la poésie bonjour !Bon, que deux bites y soient passées avant moi me gênait pas beaucoup ! Je trouve le trou vite fait, je rentre là-dedans d’un coup, on finassait pas trop à vingt ans ! La meuf réagit pas, je lime à donf et bon… Ça part rapidos ! Ouais, on se préoccupait pas trop du plaisir féminin, même si on se vantait ensuite de « lui avoir fait gueuler sa mère », ou « qu’elle faisait tellement de bruit que j’avais mal aux oreilles ! » Bref, je décharge bien profond, une dose de foutre de plus dans ce cloaque… Deux minutes pour se reprendre, se secouer sinon on s’endormirait sur le morcif ! Si on a le temps on sort pisser, pour bien se vider des derniers spermatos sinon on remet ça dans le slibard et hop on repart ! Quant à la meuf, elle remet la p’tite culotte en place pour éviter de tâcher la jupe ou la robe… Vu les passages qu’y a eu cette soirée, sûr que ça dégoulinera un moment !J’imagine l’état de la culotte après ces bouillavs’ à répétition le dimanche matin ; des daronnes les reniflaient, parait-il, avant de les mettre à la machine ! Vu la soupe qu’y devait y avoir là-dedans, celle de Danièle devait en avoir les narines débouchées !C’est ainsi que j’ai baisé avec elle la première fois ; quand je m’en suis vanté, le samedi d’après devant des bières à foison, les autres ont rigolé et eux aussi ont raconté leur bouillav’ ! Raté pour l’exclusivité ! Bon, apparemment tout le monde y était passé dessus, même si on enlevait les vantardises habituelles ; mais c’est comme ça qu’on s’est mis à dire que la meuf était « une bonne copine »…Les fins de soirées, les dimanches matins très tôt, se ressemblaient souvent : Trop de bière, pas assez de chattes à dispo, plus la semaine de taf à l’usine ou au chantier… Et on se retrouvait à trois ou quatre, voir plus, quand la buvette du baluche fermait et qu’il fallait partir ; sauf que bon, à vingt ans et après avoir passé la soirée à voir de la meuf se tortiller sur la musique, on avait la bite qui remontait dans la ceinture ! Et du coup on réfléchissait pas trop quand on bandait… Alors une meuf qui voulait bien à ce moment, c’était le Graal ! Donc on partait tous, dans une bagnole, mais l’important c’était la fille qui devait nous soulager la bandaison…Bon, des meufs comme ça, y en avait pas des tas ! Deux ou trois tout au plus, et pas tout le temps sous la bite quand on en crevait d’envie ! La Danièle était la plus partante, et elle finissait souvent la soirée tout seule ! Donc open… Ce qui fait qu’on la qualifiait de « bonne copine », nous les gars ! Et les nanas de salope XXL, toujours à se critiquer entre elles !A mesure qu’on prenait de l’âge, disons 25 balais, on se rabattait de plus en plus sur ce genre de filles : Les couples se mariaient jeunes, à l’époque, c’était pas rare de voir des parents de 20 ans ; bon, disons qu’à une époque ou la pilule était pas encore très utilisé, les meufs qui se prenaient un gros ventre sans le vouloir couraient les rues ! Donc mariage, là ça rigolait pas : Les padrés auraient eu vite fait d’aller secouer le père potentiel s’il avait pas voulu passer la bague au doigt à sa rejetonne ! C’était plus compliqué quand y en avait plusieurs, de pères possible… La meuf qui baisait tantôt avec l’un ou l’autre, selon l’humeur ou le degrés de pillav’… Fallait qu’un se décide, et tant pis si le chiare venait pas de son foutre !La Danièle servait donc de plus en plus souvent, les dimanches matin : On se faisait virer de la buvette quand elle fermait, et hop on la cherchait ; Elle était sur le parking, à attendre… Quoi, c’était facile à deviner, des coups de bite multiples ! Elle savait ce qui allait se passer et elle aurait pu facilement partir juste avant ! Mais non, et pourtant je l’ai jamais vu prendre son pied !On partait de là en zigzagant, on se garait dans un endroit tranquille ; déjà, ...

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