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J’ai fait la pute le 02 juin 2026

Publié par : couplebi62400 le 11/06/2026
** NEW **

Comme vous savez si vous suivez mes histoires qui sont toutes vécues et réalisées, je m’appelle Marie, j’habite dans la région de Béthune, dans le Nord de la France. Je suis directrice d’une agence immobilière sur la région de Béthune et j’adore le sexe, si j’osais, je dirais que je suis « folle » de sexe. Il me faut pour mon équilibre du sexe régulièrement, j’en ai besoin pour mon bien être. Tout le monde me dit que pour mes 50 ans je suis une superbe femme. Il faut dire du haut de mes 1,76 m pour 52 kg et mes petits seins 85 B qui sont très fermes pour mon âge, attirent très souvent les envies des hommes et couples. Louis mon homme est reparti pour 15 jours en déplacement et déjà 2 jours après son départ et, malgré nos parties nombreuses de baises communes, mes envies de sexe étaient déjà de retour et de façon intense.Je me souviens qu’un mardi, il y a quelques semaines, pendant ma pause déjeuner, entre 2 éclaircis, alors que j'étais assise sur un banc en ville, un homme m'a accosté et m'a demandé ce que je proposais comme prestations et pour quels tarifs. Très surprise, je lui aie expliqué que je n'étais pas une prostituée...pourtant je serai bien partie avec lui pour le sucer voir +, je le trouvai plutôt beau gosse.Ce mardi 02 Juin au soir quand je suis rentrée chez moi après le boulot, en me regardant dans mon miroir de l’entrée j'ai eu comme une sorte de révélation : Et si je devenais une vraie pute… Être une femme objet a toujours été l'un de mes plus grands fantasmes...et vu que j'adore le sexe (fellation, me faire prendre en levrette, sodomie, plans à plusieurs...), ce serait un bon compromis surtout pas pour me faire de l’argent mais pour la mise en scène et mon plaisir. Le lendemain matin j'ai mis plusieurs annonces sur internet, et très vite j'ai eu de nombreux messages. Vu qu'une quinzaine de clients m'avaient écrit, j'ai eu la chance de choisir mon premier client le jour même, et ce fut un homme marié, de 40 ans, cadre supérieur en déplacement dans la région qui voulait se payer une bonne soirée. Il était d'accord pour me payer des roses pour 2 heures. Après de longues minutes de réflexion pour savoir si c’était raisonnable pour moi de faire cela, je décide de me lancer mais surtout pas dans ma ville. Le rendez-vous était fixé le soir même devant la gare de Lens à l’hôtel IBIS.Ce soir-là, je me suis habillée avec ma tenue la plus sexy, mes talons de 15 cm, et je me suis bien maquillée car je voulais vraiment être superbe. Le simple fait de savoir que j'allais faire m'excitait déjà...Nous nous sommes donné rendez-vous devant l’entrée de l’hôtel, où il m'attendait dans une très belle voiture aux vitres teintées. Beau, musclé, la voix grave et sensuel, il me plaisait et c'était vraiment super pour un premier client!Dans un premier temps, il m'a emmenée hors de la ville pour discuter un peu, mais très vite je me suis retrouvée à le sucer dans la voiture, je trouvai ça terriblement excitant. Sa bite était vraiment belle et bonne, j'adorais l'enfoncer profondément dans ma bouche et le lécher à quatre pattes dans la voiture, lui gober les couilles. Je voyais que ça lui faisait du bien, et il me félicita car pour lui "j'étais la meilleure suceuse qu'il connaisse" pour cette remarque on va dire que c’est basic. Comme il bandait comme un fou, il m'a caressé ma chatte toute humide et qui était prête à recevoir son sexe, mais non... Il me dit : "On retourne à l'hôtel ma belle, ce sera mieux pour que je te prenne par tous les trous, j'aimerai te prendre par le cul, ça ne te dérange pas?" Je lui répondis que je suis une grande adepte de la sodomie, et que j'adore tout dans le sexe. On se dirigea vers hôtel, et à l'entrée il m'offrit une coupe de champagne au bar. L'endroit était vraiment luxueux, j'étais aux anges.Dans la chambre d'hôtel, on ne perdit pas de temps, il se déshabilla et quand il me vit sans aucun sous-vêtement, il se mit à bander à nouveau. Immédiatement il me pénétra contre le mur, je ne pouvais plus bouger. J'aimais sa façon de me baiser sauvagement, il me rendait folle."Suce moi encore Marie, tu suces trop bien! Je sens que tu vas devenir ma petite pute rien qu'à moi, n'est-ce pas? Je te baiserai 2 fois par semaines, on se fera tous les plus beaux hôtels de la ville".Après avoir enfoncé et léché coquinement sa bite, il me demanda de me cambrer sur le lit. "Allez, cambre-toi bien ma belle, que je vois bien ton anus se dilater! " c’était un adepte de la sodomie et moi aussi j’adore cela.Quelques secondes après, il me pénétra ma rondelle, au départ c'était un peu douloureux car nous n'avions pas de lubrifiant. Mais très vite la douleur laissa place à un plaisir intense. Il donnait des grands coups de bassin dans mon petit trou et je criais comme une folle, on devait m'entendre à l'autre bout du couloir. "Ahhh mais qu'est-ce que tu es bonne Marie, tu es la déesse des putes, ohhh tu vas voir je vais te mettre du sperme partout!"Quand il commença à venir, il caressa mon clitoris qui était tout dressé, et ainsi j'ai pu jouir en même temps que lui, on criait de plaisir à l'unisson. Juste avant d'éjaculer il se retira, et dirigea son sexe en direction de ma bouche. "AHHH Marie, ohhh c'est à cause de toi si je gicle aussi fort! "En effet, c'était une bonne giclette de sperme chaud, je me délectais de sa semence au goût sucré et avalais le tout. "Ah, c'était vraiment bon! Ca se voit que tu as de l'expérience"! Je lui répondis qu'en réalité, il était mon tout premier client... De retour à la maison, dans mon bain chaud j’ai repensé à ce qui venait de se passer. La drague, l’audace, le sexe… Je n’ai pas fait cela pour l’argent, car je suis partie en laissant volontairement sur la table ses roses… Juste pour le fun et le risque, mais j’ai surtout énormément apprécié le moment sexe assez hard… J’adore cela…J’ai laissé passer le jeudi difficilement. J’étais encore seule avec toujours les entrailles bouillonnantes d’excitation. De honte aussi. Je n’arrive pas à croire que j’ai osé sauter le pas. Et pourtant… 2ème rendez-vous pris le soir vers 22 Heures mais avec un autre homme, rue Carnot à SAINT OMER devant l’hôtel SANDELIN affublée de la même tenue, avec des bottes noires en prime. Ce n’est pas un hôtel comme on l’entend mais un musée.Des coups d’œil, j’en ai reçu pas mal depuis que je suis plantée là. Des furtifs. Des plus appuyés. Des chargés de dédain, des curieux… ça me plait, de sentir ces regards glisser sur moi. Chewing-gum en bouche, je croise parfois leurs regards, et leur offre alors la panoplie faciale classique de la prostituée : sourire avenant et air un peu blasé. Les seuls regards que je n’ose pas encore affronter sont ceux des femmes. Leur regard est chargé d’un cocktail de pitié et de féroce mépris. Face à ces dames respectables, je baisse les yeux.Malheureusement, pour le moment, ça ne mord pas et mon partenaire de jeux n’est toujours pas arrivé. Dix minutes, et toujours pas là. Le seul qui s’invite entre mes cuisses, c’est le froid nocturne. L’un des pires clients : mauvais payeur, et il ne vous lâche pas. Je crois que le froid s’est allié avec ma raison : ils veulent tout deux que je finisse dans mon lit douillet avec tasse de thé et série Netflix. Mais pourquoi ai-je attendu le mois de mai pour oser réaliser ce stupide fantasme ?J’attends. J’attends, et je suis en train de me dégonfler. Y a une partie de moi qui me dit me barrer. Que j’en ai déjà fait pas mal. Que je l’ai eu, mon frisson érotique, mon shot d’adrénaline, à jouer à la tapineuse. Allez, Marie, sois sage. Rentre chez toi… quand soudain… Bonsoir.Je sursaute. Je ne l’ai pas vu arriver. Fini l’air blasé, place à l’air paniqué. Je ressemble plus à Jeanne la vierge que Marie la tapineuse vétérante. Il faut que je me reprenne.- Salut.Pas mal, mon « salut ». Presque détendu. J’en profite pour le détailler. La quarantaine. Pas le genre à rouler sur l’or, mais pas miteux non plus. Le genre à s’habiller chez C&A. Il n’a pas l’air stressé du tout : lui, ça doit être un vrai habitué. Son visage n’est pas dégueu, rasé de près. Ça doit être un serveur qui vient de finir le service. J’espère que les clients n’ont pas été trop chiants avec lui ce soir et qu’il ne va pas se venger maintenant que c’est lui, le client-roi.- Tu prends combien ?- Pour toi, comme tu es mon premier client, c’est pipe et baise gratos avec capote.Il ne dit rien, il réfléchit quelques secondes et OK, il n’y aura pas d’échauffement, il va falloir assurer. Jusqu’ici, c’était facile : ce n’était que des paroles. Je me glisse dans une petite ruelle environnante. C’est l’endroit que j’ai choisi. Mon open-space de la passe. C’est une petite rue étroite avec un léger renfoncement qui présente l’immense avantage de ne pas trop puer la pisse. Ce n’est pas une impasse : elle débouche de l’autre côté sur une pl ...

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