Cette histoire se décomposera en plusieurs épisodes retraçant la vie des membres d’une grande famille honorablement connue du centre de la France ; il s’agit des parents et de leurs deux filles, et aussi de leurs employés ! Nous allons continuer avec le père, Gontran de L. pour ce second épisode sur lui :Depuis quelques temps, Monsieur s’inquiétait : Il avait du mal à garder ses érections, et encore étaient-elles bien moins dures… Aussi avait-il cherché sur le net des raisons à cela, et des remèdes autres que le Viagra qui s’imposait à son esprit ! Ignorant que sa fille cadette, Aliénor, surveillait son historique qu’il ne pensait jamais à effacer ! Et elle de raconter à sa sœur, aînée, Constance, ce qu’elle venait de trouver :--- Écoute ça, sœurette ! Papa a des blêmes de bandaison ! Il cherche pourquoi sur le net… Ha, ha, ha ! Tu parles, à son âge… Ouah… Il a maté des vidéos de trav’ ! T’imagines ? Le daron en train de bouillav’ un de ces vieux machins ? Ou alors à se faire emmancher par un ? Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha…Constance prit un air horrifié : Comment sa benjamine pouvait-elle dire cela ? Et sur leur père en plus… Elle s’écria :--- Aliénor ! Arrête tout de suite ! Mais tu deviens folle ! Folle total !Vexée, la benjamine retourna dans sa chambre, tout en continuant de regarder l’historique de son père ; il avait beaucoup consulté des annonces de travestis sur des sites spécialisés… Même elle, à vingt ans, pouvait voir que c’était des prostitués qui jouaient aux partenaires en demande de plaisir ! Et Gontran de L. paraissait s’être focalisé sur un certain « Minette69 » et ses photos fortement suggestives : Après moult clichés et vidéos où on le voyait en bas résille, talons hauts et avec des perruques blondes ou rousses, il y avait une adresse mail pour le contacter avec un chiffre suivi de « roses » ou de « cadeau ». Elle souriait de la naïveté de son père, qui ne comprenait pas qu’il s’agissait de relations sexuelles tarifées…Ainsi Monsieur Gontran de L., cherchant un remède à ses quelques défaillances sexuelles, avait trouvé ces représentations de travestis dont il ignorait totalement le phénomène ; il en avait ressenti une excitation « malsaine » (pour lui) et depuis il surfait sur ces sites spécialisés… Passant par plusieurs phases, de celle d’attraction forcenée à celle de vouloir en rencontrer absolument ! Et il y avait à Vichy quelques adresses où il brûlait d’aller… Tout en se disant tout de même qu’il ne le devait pas, selon sa morale !Finalement, un jour où son épouse Ernestine de L. était au bridge avec ses amies, il s’était rendu à un de ces endroits, pensant aller voir un travesti dans son appartement… Pour tomber sur une colocation où quatre travestis vendaient leurs charmes aux amateurs ! Et le fameux « Minette69 » de se coller à lui en minaudant :--- Mon chéri mon coco ! Tu me donnes mon cadeau ? Et après on pourra aller s’allonger sur mon lit… Tu verras ce qu’on va faire ! Tu n’en reviendras pas !Gontran de L. aurait voulu fuir, mais les quatre occupants du grand appartement ne semblaient pas décidés à lui ouvrit la porte bien verrouillée ! Et il avait dû suivre « Minette69 » dans sa chambre, après avoir déboursé plusieurs centaines d’euros ! Celui-ci l’avait déshabillé, et constatant que son pénis était pendant, il s’était écrié :--- Ben dis donc, mon coco… Tu bandes pas ? Tu viens là pour me draguer et tu en as une toute molle ? Mais ça me déçois, ça mon chéri ! Moi qui pensais que tu aurais un machibron bien raide rien qu’en pensant à moi !Gontran de L. était si honteux qu’il baissait la tête, rouge jusqu’aux cheveux ! Le travesti se tapa alors sur le front en lançant d’une voix dure :--- Mais oui ! Je suis bête ! Tu es versa… Tu veux que je t’encule ? C’est ça ton truc, petit soumis ! Allez, mets toi à quatre pattes sur le lit !Il avait sorti sa verge tendue, de dimensions respectables ! Monsieur bondit alors vers la porte, terrorisé ! Il hurlait, poussait le battant alors qu’il s’ouvrait vers l’intérieur… Et quand il comprit son erreur, ils se rua dans le couloir, si paniqué qu’il ne trouvait plus la porte d’entrée ! Il fallut qu’un autre travesti, qui s’était précipité à ses cris, lui montre la voie avec un gros rire :--- Et ben… Minette t’as fait de l’effet, on peut dire ! Ha, ha, ha, ha !Gontran de L. surgit dans la rue en courant, puis partit droit devant au hasard ! Jusqu’à ce qu’il s’aperçoive qu’il allait dans la mauvaise direction… Mais il n’osa même pas repasser devant l’immeuble d’où il sortait, tant il avait eu peur ! Il fit un long détour, s’égara deux fois avant de retrouver sa voiture hors d’haleine… Pour s’apercevoir qu’il n’avait plus son portefeuille, certainement dérobé par les travestis !Il rentra au château, fort perturbé par sa séance… A tel point que son épouse lui demanda :--- Et bien, mon ami… Vous en faites une tête ! Qu’est ce qu’il y a ?Lui répondit qu’il se sentait pas très bien, un malaise passager… Il alla se coucher de bonne heure, rêvant toute la nuit de travestis qui le poursuivaient à travers Vichy ! Avec des verges gigantesques dressées devant eux… En tous cas, jamais plus il ne consulta ces sites spécialisés qui paraissaient l’exciter la veille encore…Au cours des années précédentes, il avait eu nombre de rapports sexuels avec la femme de ménage, réalisant son vieux fantasme d’un comte besognant en levrette sa cuisinière devant l’évier… Scène qu’il avait vu sur une cassette vidéo bien des années auparavant, durant son adolescence ! Mais désormais le gros postérieur de Monique, son employée, le laissait indifférent ! Les dernières fois où il avait voulu prendre son plaisir ainsi, il n’avait pu éjaculer, devant se masturber comme un collégien…Pourtant, une personne déclenchait en lui une excitation qui, si elle ne donnait pas lieu à des érections bien senties, le poussait à tenter sa chance : Une jeune fille qui livrait les fruits et légumes une fois tous les quinze jours au château… Âgée d’à peine vingt ans, elle était la rejetonne du maraîcher du village ; et, outre qu’elle donnait la main à son père pour les travaux dans les serres, elle se chargeait d’amener les commandes à domicile dans la vieille camionnette Citroën C15. Mince et fine, mais toute en muscles à cause de son travail si physique, elle avait un visage plutôt masculin avec des chevaux courts ; et la réputation de « s’être tapée la moitié des mecs du coin ! » Bien que son père, un colosse au tempérament sanguin qui faisait volontiers le coup de poing, la croyait toujours vierge… Et la vantait au café, en disant que « celui qui l’épouserait ferait une sacrée affaire ! »Gontran de L. ne cessait de penser à cette fille, que l’on surnommait Lolo, diminutif de Laurence ; il attendait désormais sa venue avec impatience, mais en la voyant il ne savait que dire pour lui signifier son attirance… Machinalement, il lui prenait bien plus de produits que son épouse n’avait inscrite sur la liste, elle proposait d’autres choses et il disait oui en bafouillant ! Sous l’œil incrédule de Monique qui se demandait ce qu’elle devrait faire de tout cela… Et les reproches d’Ernestine de L tombaient quand elle voyait ces montagnes de choux, navets, poireaux… Et fruits dont certains étaient tâchés !Il passa ces deux semaines dans une impatience chronique ; et au matin du jour où la livraison devait avoir lieu il faisait les cents pas devant le château en attendant que son épouse parte en ville… D’ailleurs, elle croisa dans l’allée l’antique Citroën C15, qui s’arrêta brièvement devant l’atelier où Christophe réparait une tondeuse à gazon ; puis la livreuse vint à lui, tout sourire en disant :--- Bonjour, monsieur de L.! Alors, comme d’habitude ? Je vous mets comme l’autre fois ?Avec un geste négatif, lui tenta de refuser, soucieux d’avoir la paix avec son épouse à son retour ! Mais la jeune Lolo de secouer la tête en saisissant deux cageots pleins à ras bord en s’exclamant :--- Cinq fruits et légumes par jour ! Ne l’oubliez pas… Votre femme sera contente de manger sa ratatouille ! Elle m’a dit l’autre fois qu’elle surveillait sa ligne ! Vous ne voulez pas qu’elle grossisse, si ?Elle se pencha sur lui, et lui chuchota à son oreille, déclenchant en lui de délicieux frissons :--- Pas comme la grosse vache de Monique, hein ? Ha, ha ! Celle là… On la mettrait dans un pré au milieu d’un troupeau elle brouterait de l’herbe ! Ha, ha, ha, ha !Elle portait ses cageots de choux et autres légumes en marchant si vite que le pauvre Gontran de L. avait de la peine à la suivre jusqu’au château ! Où la femme de ménage fit encore des réflexions acides sur les quantité livrées… Ce à quoi la jeune fille li lança, venimeuse :--- De quoi tu te mêles, la morue ? C’est toi qui paye ? Vas te faire enculer par un âne, ça te détendra !Stupéfaite, Monique en restait bouche béé, et Lolo en profita pour poser sur la table de la cuisine des montagnes de choux, navets et poireaux… Tandis que Monsieur arrivait en soufflant :--- Et bien dites donc… Vous avez une sacrée condition physique, vous ! Porter ces charges aussi lourdes… Je n’arrive pas à vous suivre !Avec un clin d’œil prometteur, elle lui répondit :--- Et pourtant vous me collez de près, non ? Ha, ha, ha, ha !Gontran de L. ne savait que répondre, il suivit encore la jeune fille qui allait chercher un cageot de pommes et un de poires, revenant alors qu’il n’était pas encore arrivé à ...
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