Cette histoire se décomposera en plusieurs épisodes retraçant la vie des membres d’une grande famille honorablement connue du centre de la France ; il s’agit des parents et de leurs deux filles, et aussi de leurs employés ! Nous allons parler du père que nous appellerons pudiquement Gontran de L. pour que nul ne le reconnaisse !Monsieur de L. faisait sa promenade matinale dans le parc du château, avec son épouse Ernestine à son bras ; tous les matins, après le petit déjeuner, ils descendaient l’escalier qui menait tout en bas pour suivre ensuite le mur extérieur et remonter à l’autre bout. Marchant alors sur les pas japonais que le jardinier avait mis dans la pelouse, dalles de pierres enfoncées et qu’il devait bien dégager au rotofil pour les faire ressortir. Madame s’exclama à un moment :--- Il n’a pas encore tondu cette partie du parc ! Décidément… Cet homme m’horripile de plus en plus !Son mari soupira sans répondre : Il n’avait pas envie d’engager une discussion à propos du jardinier ! Qui ne mènerait à rien, Ernestine de L. détestait leur employé mais nul ne voulait le remplacer… Rien que l’idée de travailler pour les « châtelains », comme on les appelait, repoussait les plus décidés : On les savait intransigeants, « maniaques », comme on disait là et méprisants ouvertement leur personnel ! Monique, la femme de ménage, ne se gênait pas pour raconter au-dehors :--- Oh là là… Ces patrons… On compte pas pour eux ! On fait pas partie de leur monde ! Richous et compagnie…Et Christophe, le jardinier, de dire sans mâcher ses mots :--- Des vrais salauds ! Jamais contents, toujours à gueuler… Si un jour y a une guerre, je saurais sur qui tirer en premier !Ernestine de L. serrait le bras de son époux, pour gravir la pente du parc ; elle soupira et ajouta :--- Ces pas japonais montent trop ! Décidément, cet homme est le dernier des derniers… Comment peut-il encore nous regarder en face ?Et comme Gontran de L. ne pipait mot, elle s’exclama :--- Et vous, vous ne dis rien ? Il en profite, ce sinistre individu ! Il en profite… Ah, si on avait un vrai jardinier, ce parc serait splendide ! Splendide !Ils passaient derrière l’atelier, dans lequel leur employé paressait assis sur le siège du tracteur ! Il les surveillait du regard par une aération, judicieusement placé pour justement voir ceux qui arrivaient par l’allée… Il murmura :--- Ces deux salauds… Un bon coup de pelle par la tête pour lui… Et empaler elle sur un piquet de clôture !La petite Fiat de la femme de ménage, Monique, passait à cet instant le portail ; ce qui acheva de mettre Madame de mauvaise humeur ! Elle s’écria :--- Il ne manquait plus qu’elle ! Cette grosse vache ! Celle là non plus je ne peux plus la voir en peinture ! Décidément… Nous somme bien mal entouré !Monsieur ne répondait rien, il songeait à leur employée : Sa femme se refusait à lui depuis la conception de leur fille la plus jeune, soit vingt et un an plus tôt ! Et il n’était pas de bois, comme l’on dit… Cette dame mature, un peu grosse et mal fagotée, l’excitait par son côté primaire et une certaine bêtise naturelle ! Sentant sa verge se raidir dans son pantalon, il accélérait son pas sans s’en rendre compte et aussitôt Ernestine de L. se lui lancer :--- Moins vite, enfin ! Vous êtes si pressé ? Prenez le temps de vivre… Regardez ce forsythia en fleur ! Hier il était encore en bourgeon ! Vous voyez le printemps…Faisant un gros effort, Gontran de L. approuvait ce qu’elle disait, mais son esprit était tout entier occupé par Monique ! Il s’efforçait de penser au moyen d’envoyer son épouse à la ville, mais même cela ne restait à son esprit que quelques secondes… Arrivé au château, il bafouilla :--- Voyons, ma chère… Vous ne deviez pas aller aux courses, ce matin ? Non ?Aussitôt, Madame se tourna vers lui comme si elle ne l’avait jamais vu, et de s’écrier :--- Mais vous perdez la mémoire, Gontran ! J’ai rendez-vous chez le coiffeur, comme tous les mercredis ! D’ailleurs… Je vais être en retard ! Je vais me préparer ! Monique ! Monique ! Mais où est-elle, celle là encore ! Jamais là où l’on a besoin d’elle !La femme de ménage était dans le salon au premier étage, elle s’avança dans l’escalier en colimaçon et cria de sa voix traînante :--- Qu’est ce qu’y a, Madame ? Je suis en haut…Ernestine de L. eut un mouvement d’humeur et répondit, excédée :--- Si je vous appelle c’est que je veux vous voir ! Enfin… Venez !Monique, de son pas lent et pesant, descendait les marches de pierre ; elle parut dans la salle à manger, sous le regard libidineux de Monsieur, au comble de l’excitation… Et aussitôt Madame de lui énumérer les tâches à accomplir durant la mâtinée :--- Faites les chambre des filles à fond ; à fond, j’ai dit, et non comme l’autre fois où vous avez négligé le dessus des armoire : Vous savez que j’ai horreur de la poussière ! Horreur, vous m’entendez… Puis vous nous ferez un gratin dauphinois, mais léger, n’est ce pas, pas comme l’autre fois où j’ai eu du mal à le digérer ! Vraiment, à la campagne, vous avez une alimentation lourde… Lourde ! Et la cuisine a besoin d’un grand ménage aussi, plan de travail, évier… La totale ! Bon, je vais me préparer, je vais encore me faire attraper par mon coiffeur si je suis en retard !Elle disparut dans l’escalier en chantonnant, sa visite hebdomadaire pour se faire coiffer lui changeait agréablement les idées ; et son époux de darder son regard sur Monique qui restait immobile sous la liste écrasante de travaux à faire le matin : Par quoi commencer, se demandait-elle ? Gontran de L. en profita pour s’approcher d’elle, tâtant ses bourrelets saillants aux hanches… Elle se laissait faire, non par désir mais il était son employeur, et puis les hommes lui imposaient toujours leurs volontés : Depuis quelques jours, un nouveau voisin occupait l’appartement contiguë à celui où elle logeait avec son mari, un bûcheron violent et alcoolique ; le nouvel arrivant, un ancien légionnaire, avait beaucoup bu avec lui la veille au soir. Une fois le mari endormi sur la table, le militaire en titubant avait entraîné Monique dans le lit conjugal en grognant ::--- Viens là, toi ! Je veux te bouillav’… Bouge pas comme ça… Allez, la grosse… Tu vas voir comment on faisait aux Niaques là-bas…Vautré sur elle, il la pénétrait brutalement, tandis qu’elle restait passive, attendant qu’il ait pris son plaisir, comme elle le faisait avec tous… Incapable de dire non, elle acceptait presque tous les partenaires parce que, pour elle, une femme ne pouvait pas dire non ! Elle avait attendu qu’il ait joui en fermant les yeux, et lui de dire en se relevant, le souffle court :--- Putain, la louse ! C’est pas une chatte que t’as… Une vraie porte de garage ! La prochaine fois je baiserais une poupée gonflable, elle réagira mieux !Puis c’était son mari, au bon milieu de la nuit, qui s’était réveillé comme cela lui arrivait souvent et s’était jeté sur elle ; profondément endormie après sa longue journée de travail, elle avait à peine émergé du sommeil que déjà il l’avait prise… Sa lourde masse se démenant sur elle, il grognait comme un fauve en colère ! Et une fois bien consciente, elle s’était contentée de murmurer :--- Oh là là… Mais tu penses qu’à ça ! Je suis fatiguée… Et toi qui as toujours la queue levée… Dépêche toi au moins…Et lui de grondait, en donnant des coups de reins violents :--- Ferme là… Tu me coupes tout… J’t’ai un mal de crâne… La gnôle du légio, putain le truc… Aaah… Aaah… Bordel… J’y arrive pas… J’y arrive pas, merde ! Tu pourrais au moins faire quelques chose !Monique se demandait ce qu’elle aurait pu faire, elle s’était toujours contentée d’attendre que ses partenaires prennent leur plaisir… Puis son bûcheron de mari avait enfin éjaculé, et s’était endormi comme une masse sur elle ! Écrasée sous ses cent-dix kilos, elle avait dû attendre de longues heures pour qu’il bascule sur le côté, avec le sperme qui coulait de son vagin entre ses cuisses sur le drap…Au matin, elle avait des sortes de brûlures vaginales, et elle s’était injectée du désinfectant spécial pour muqueuses ; en vain, cela ne faisait qu’exacerber ses picotements… Et en montant et descendant les escaliers cela ne faisait d’augmenter en intensité ; et de murmurer pour elle même :--- Il manquait plus que ça… Une infection vaginale, je suis sûre… Ouh là là… Avec tous ces bitards… Qui pensent qu’à ça… Ce légio, si ça se trouve il a une bite pourrie ! On dit bien que là-bas y a des maladies, chez les Niaques… Ça me gratte !Et Madame, depuis la pièce d’à côté, entendait son employée parler sans comprendre le sens de ses paroles, heureusement ! Elle s’écria :--- Qu’est ce qui vous arrive, Monique ! Enfin… Vous parlez toute seule ? Décidément… Décidément !Elle se pressait de partir du château, bien en retard pour son rendez vous chez le coiffeur ! Et Monsieur de croiser dans le couloir la femme de ménage qui allait à la cuisine… Il la regardait fixement, ne sachant jamais comment lui signifier son désir ! Il se contenta de la suivre, la regardant laver les légumes dans l’évier en remuant ses grosses fesses ; il la rejoignit, lui demanda si elle allait bien… Honteux de cette entrée en matière, mais incapable de lui signifier son envie ! Pourtant, ce n’était pas la première fois qu’il aurait un rapport avec elle, revivant ...
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