On s’était réuni comme d’hab’ le samedi soir, et on pitait de la bière vautré sur des canapés et fauteuils pourraves récupérés à la décharge : Une dizaine de mecs et la Sabine, qui était toujours là… Ah, la Sabine, avec tous ses surnoms : La Bine, déformée bien sûr en la Pine, la Sab’, la Sabi… Et après la Grosse, la Gravosse !Cette fille était connue de toute la ville, la commune et même au-delà ; je rigole pas, on en parlait très loin ! Faut dire qu’elle s’était faite grimper par un nombre incalculable de mecs ; et quand je dis incalculable, c’était vraiment le terme exact, qu’on peut pas calculer ! Bon, on a pu dire ça d’autres filles, la réput’ de chaudasse c’était vite attrapé ; mais avec la Sabine c’était vrai…Nos réunions se faisaient dans ce squat, un ancien local d’un artisan (l’oncle d’un pote), le mec avait bouffé la grenouille et ça traînait pour lui saisir son bazar ! On avait mis là de quoi s’allonger (notre positon favorite), on avait de la bière à rafraîchir dans un baquet d’eau placé au fond de la fosse à vidange (une sorte de cave !) Et la Sabine pour se vider les couilles… Que demander de plus, nous on se contentait de peu !La Sabine avait un frangin, José, un gars pas trop finaud (comme elle) mais bon pote avec tous ; pas le genre qui aurait levé le petit doigt pour nous empêcher de sauter sa sœur, et c’était le principal ! Après, s’il fallait bastonner, il était champion avec ses pieds, il chaussait du 47 et avait toujours des rangers de l’armée qui faisaient le taf… Il pouvait avaler des quantités astronomiques de binouzes sans vomir ni se pisser dessus, et ça ça vous posait son mec !La plupart d’entre nous avait perdu leur pucelage avec la Sabine, dès l’adolescence : A mesure qu’un gars sentait que ça le démangeait dans la braguette, les grands l’envoyaient passer un p’tit quart d’heure à l’horizontal avec elle… Parfois moins de temps, rien que la vue de son gros bide avec la chagatte toute rose en-dessous, et sa touffe (une vraie perruque), et le jeune crachait parfois avant même de rentrer ! Fallait pas qu’il se la prenne dans sa main, le simple contact joint au spectacle et tchaff… Ça partait tout seul ! Si le mec parvenait à rentrer, ben c’était du rapide aussi : Le vagin bien chaud, toujours gluant, et il en fallait pas plus pour faire pleurer l’oiseau rapidos…Perso, c’est ce qui m’était arrivé, je m’en souviens encore comme si c’était hier : J’avais trois grammes sous chaque bras, je zigzaguais en voyant le sol remuer sous mes pieds, et en plus je triquais comme un âne… Curieux mélange ! Là-dessus je vois la Sabine qui sort d’une piaule (on était chez un copain dont les vieux étaient partis en vacances) ; elle était habillée en haut, avec le chemiser ouvert sur ses gros lolos qui pendaient, et à poil en bas… Ouais, ses grosse cuisses qui se touchaient, avec cette touffe sur le bas du bide, putain l’effet que ça m’a fait ! Un truc dingue ! Moi qui avait jamais vu une chatte, là je pouvais me rincer l’œil tranquillou… Et le truc encore plus excitant, la moule dégorgeait la jute comme un tas d’escargot leur bave : Les grandes lèvres qui tremblotaient laissaient couler des filets de foutre, ça pendait avant de tomber par terre…La Sabine m’avait pas vu, ou alors elle s’en foutait, après tout elle était pas pudique pour un sou ! Elle est sortie pisser dans la pelouse, vu que les chiotte étaient pris d’assaut pour des couples qui allaient y bouillaver ; je l’ai suivie, déjà la bite à la main : C’était décidé, il me fallait me vider les couilles autant qu’elle sa vessie ! C’était ma première, je sentais que c’était le moment… La Gravosse était accroupie dans l’herbe, j’entendais la pisse qui crépissait le sol ; ça a fini de m’exciter, en titubant je me suis mis derrière elle, à genoux ! Elle m’a entendu, elle a balbutié :--- Attends que j’ai fini, je vais te pisser dessus !Tu parles si je m’en foutais ! Ça m’éclaboussait les cuisses, j’étais bien à ras derrière elle ! Putain le spectacle de cette moule qui baillait avec ce jet de liquide bien jaune… J’ai pas pu tenir plus longtemps, j’ai donné un coup de reins et je suis rentré là-dedans en me prenant aussitôt de la pisse plein le bide, les couilles, les cuisses !Surtout quand je me démenais, tchac-tchac-tchac… En tous cas, ça l’a pas empêchée de finir de se vider la vessie, sûr qu’elle en avait envie ! Et comme je me maîtrisais pas du tout, ben fou de plaisir j’ai craché dans ce cloaque avant qu’elle elle-même ait fini de pisser… Ah, je m’en rappellerais, de ma première fois !Le week-end, on se retrouvait donc dans notre squat, surtout des gars mais aussi quelques nanas quand des potes s’en trouvaient une… Ils la ramenaient là, et bien sûr les déconnades se faisaient à leur détriment ; fallait qu’elles supportent, sinon ben ça cassait net : Jamais un copain ne serait parti avec sa grognasse si elle en avait eu assez de se faire charrier ! Mais la Sabine était là tout le temps, de toute éternité on pourrait dire ! Elle essorait déjà nos grands frères, et elle y serait après nous… Non, j’exagère, mais à peine.Ça commençait toujours par de la binouze à pleins seaux ! Authentique, la plupart tombées du camion, comme on dit… Puis ça partait dans tous les sens, on déconnait , on parlait de cul bien sûr ! Et on s’excitait, faut dire qu’il en fallait peu à une époque (on était au début des années 80) où on avait pas accès à des vidéos pornos comme maintenant ! Et bien sûr la Sabine était la première à supporter les plaisanterie, avec sa chatte large comme une porte de grange, sa touffe genre perruque, sa graisse… Très vite, un gars se levait et lui faisait signe ; elle se levait pesamment de son fauteuil ou de son coussin posé par terre, et suivait le pote. Ils faisaient leur petite affaire dans une sorte de bureau, debout ou par terre et revenaient aussi sec ; lui en remontant sa braguette avec ostentation, et elle toujours égale à elle-même à se vautrer à sa place sans un mot ! Puis un autre se plantait et hop, elle aussi…La Gravosse se tapait ainsi facile quinze gars en une aprèm’ et la soirée, et parfois plus si d’autres passaient vite fait pour tirer leur coup : J’ai vu des mecs planter leur copine qui voulaient pas écarter les cuisses, parce qu’elle avait ses ours ou en pleine ovulation, et venir vite fait se les vider avec la Sabine ! Repartant tout de suite après, et retournant voir leur nana… Qui pigeait ou pas d’ailleurs, selon son degré de connerie !Parfois, y avait une ou deux autres meufs avec nous, mais bon, fallait qu’elles aient pas froid aux yeux pour ça ! On a vu un temps une p’tite blonde venir dans notre squat avec son cop’, et laisser celui-ci aller bouillav’ la Grosse… Ouais, le mec se levait et faisait comprendre à la Sabine qu’il était open ; silence total de nous tous, on se dit que sa régulière va lui faire une scène… Même pas, elle picole sa bière en silence ; ça coupe un peu l’ambiance, on déconne plus en attendant le retour du couple illégitime et la scène de ménage qu’on pense inévitable ! Et ben non, la Gravosse s’assoit et prend une autre binouze, pendant que le pote va se mettre à côté de sa nana… Bon, on a appris par la suite qu’elle était atteinte de vaginisme et qu’y avait pas moyen pour son mec de la baiser : Chatte serrée à mort, rien à faire ou alors au perfo !Après, la plupart des autres nanas tenaient pas la Grosse dans leur cœur ! Non ! Jalouses de la voir écarter si facile les cuisses, il faut dire que la contraception n’était pas vraiment le fort des mecs : Se retirer au dernier moment, ouais… On était bien trop inconscient pour réussir ça à chaque fois ! Du coup c’était les nanas qui géraient les trois quart du temps, et même plus… Et pas de pilule ou très peu (les mères voulaient pas), les capotes n’en parlons pas… Donc chaque mois c’était la trouille de ne plus avoir ses ragns’, et en cas de retard c’était la panique ! Après y avait les recettes qui se passaient de filles en filles, avec des rumeurs du style s’enfoncer une mine de stylo-bille dans la moule pour avorter… Ouais… Bon, c’était sûrement moins dangereux que les aiguilles à tricoter de leurs mères dans les années 60, mais moins efficaces aussi !Évidemment, une fois nos couilles purgées, on se mettait à discuter et neuf fois sur dix c’était sur le cul ! Y en avait toujours un qui lançait le truc « combien de bites la Sabine s’était envoyée cette semaine… » Et ça partait en tous sens, on citait des chiffres hallucinants, et elle devait rétablir la vérité, donc finalement tout raconter… Ce qui nous bottait bien, on était mort de rire et déjà bien pillav’ ! Ça donnait à peu près ça :--- Hé oh, la Gravosse, paraît que tu t’es envoyée le Ben, tu sais le p’tit Benoît… Ça a pas dû traîner ?Et elle de répondre, avec un temps de retard :--- Ben ouais ! Ça faisait un moment qu’il me matait quand je passais devant sa maison… L’autre jour je l’ai surpris à se branler derrière moi : Il marchait et se tripotait en même temps ! Ouais ! Alors bon… Je l’ai emmené dans ma caisse et y m’a baisée… Enfin, c’est plutôt moi qui ai dû tout faire…Tu parles qu’on demandait des précisions, et l’autre d’obéir sans pudeur aucune :--- Normal quoi, les mecs ! Le Ben était puceau, il s’était juste servi de la veuve poignet… J’ me suis couchée sur le siège en couchette, mais il était trop pressé pour arriver à m’enfiler ! Il se frottait à moi, j’ai pigé qu’il allait me balancer la purée sur mes fringues ! Alors on a échangé nos places, et ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

