Drabur, le mari de Sana, se démenait sur elle en haletant… Il allait au bout de ses forces, s’efforçait de donner des coups de reins les plus amples… En vain ! Son épouse, écrasée sous lui, soupirait et finit par dire :--- Arrête, chéri… Tu vas t’évanouir comme l’autre fois !En poussant un gros soupir, l’homme arrêta ses mouvements et s’écroula sur elle ; qui gémit :--- Enlève-toi… Tu me fais mal…Il bascula sur le côté, en grognant qu’elle n’était jamais contente ! Et il s’endormit aussitôt, épuisé, des taches passant devant ses yeux… Sana se leva en silence, son bas-ventre parcouru de frissons ; cela faisait des années que son époux ne la satisfaisait plus ! Mais elle en avait assez de simuler, de supporter ce gros homme au sexe rabougri… Qui devait y ajouter un « prolongateur » comme on nommait la prothèse fixée aux verges trop petite et pas assez rigides…En 2062, la plupart des hommes avaient désormais des pénis diminués et leur érection se perdait passée la trentaine : On accusait la pollution, les ondes des antennes téléphoniques, la nourriture trop sucrée… Mais aucun remède miracle, Viagra et Cialis, ne parvenait à leur rendre leur virilité perdue ! Aussi les femmes avaient recours à des robots-amants, les « Robants », loués à la soirée ou officiant dans des instituts spécialisés… Et aussi à des « fuck-machines » qui leur donnait le plaisir demandé ! Avec toutefois des regrets inavoués, les souvenirs racontés par leur aînées, leur jouissance avec des mâles virils et affublés de membres conséquents…Les femmes, elles, avaient gardé leurs envies intactes, et même ceux-ci s’étaient exacerbés avec le temps… Peut-être à cause de la non satisfaction de leurs désirs ! Elle en parlaient entre elles, devant une tasse de thé avec de gros soupirs ; ainsi, Sana se confiait à son amie Daslie :--- J’en ai marre… Drabur a encore essayé hier… Oh là là…Et l’autre de lui répondre :--- Mais de quoi tu te plains ? Enfin… Au lieu de se faire traire par ces machines…Il existait le pendant des « Robants » pour hommes, les robots-maîtresses ou « Robresses » ; qui connaissaient un réel engouement, flattant l’égo des mâles en leur répétant durant l’acte sexuel qu’ils étaient les meilleurs amants du monde, qu’ils leur procuraient un plaisir indicible… Sana coupa son amie :--- Tu parles ! Avec son p’tit machin… Il a tout essayé, même le prolongateur XXL mais je sens rien ! Il remue n’importe comment, au bout d’un moment ça ressort et il lime à côté sans même le sentir ! Dieu que j’en ai marre !Daslie riait et racontait ses jouissances avec le dernière modèle de « Robant » qu’elle avait acheté : Capable d’embrasser comme un vrai homme et même mieux avec ses trois langues vibrantes, équipé d’un pénis qui grossissait à la demande, et avec un autonomie de cinq heures grâce à ses batteries au Lithium-ion… Mais son hôte secouait la tête, blasée :--- Oh, les Robants… J’arrive pas à avoir un vrai orgasme avec le mien ! Je sais pas… C’est comme si ça me bloquait d’avoir affaire à une machine ! Ce que je donnerais pour avoir un vrai rapport, avec un mâles de 2020, ou avant… Un chevalier du Moyen-âge, un Romain, ou même un homme préhistorique…Depuis quelques temps, des rumeurs couraient sur les fameux voyages dans le temps, possible depuis une décennie mais strictement encadrés : Il était interdit d’avoir des contacts avec les gens d’une autre époque, les visiteurs ne pouvant que regarder et encore de loin… Pour ne pas perturber le cours du temps, en intervenant même involontairement ; mais on parlait de rapports sexuels furtifs entre des dames riches et des mâles de diverses époques…Daslie hésita puis finit par dire :--- J’aurais peut-être une possibilité… Enfin, il faudrait voir… Mais je pourrais me renseigner davantage ! Si tu es prête à y mettre le prix…Parmi cette classe sociale très riche, des arrangements avec les lois étaient fréquents ! Et des « margoulins » avaient senti là une opportunité, satisfaire sexuellement des dames avec des mâles bien équipés physiquement… Sana bondit sur son siège à cette proposition :--- Alors là je suis prête ! J’ai les moyens et si tu m’arranges le coup je t’invite ! Ah oui !Elles en riaient, mais l’idée faisait son chemin dans l’esprit de Sana : Elle en rêva cette nuit-là, quitta la couche conjugale où son gros mari ronflait bruyamment pour aller rejoindre son « Robant » : Elle le mit en route, lui fit signe de venir avec elle dans le garage… Là, elle se mit à quatre pattes, relevant sa chemise de nuit et ordonna :--- Tu es un chevalier médiéval qui veut me violer ! Allez, insiste sur les commentaires !Le robot grogna pour entrer dans le rôle et se jeta sur elle avec un godemiché conséquent dressé entre ses cuisses, en s’écriant :--- Vile ribaude ! Je vais te défoncer ! T’ouvrir en deux ! J’ai la plus grosse bite que t’as jamais prise… Tiens ! Tiens !Le Robant la pénétrait d’un coup de rein, sans préliminaire… Mais un système de lubrification automatique injectait un produit pour pallier à une irritation des muqueuses vaginales ! Le gros godemiché s’enfonçait jusqu’au col de l’utérus, tendait à l’ouvrir un peu… Sana s’avança un peu sous l’assaut, retenue par son partenaire qui la tenait au hanches pour qu’elle ne tombe pas à plat-ventre ! Et elle gémit à mi-voix en se mettant dans la peau d’une jeune paysanne prise de force par un mâle conquérant ! Et ses coups de rein rapides et brutaux la poussaient à une jouissance qui montait en elle…Mais malheureusement ce fantasme ne l’excita que brièvement, dès le lendemain elle trouvait que ce robot ne la satisfaisait pas totalement ! Non, il lui fallait de vrai mâles bien pourvus par la nature, capable d’érections et éjaculations réelles ! Elle en reparla pour la énième fois avec son amie Daslie, et celle-ci lui dit :--- Écoute… J’en ai parlé à un certain Tacar, tu sais celui qui s’occupe des voyages dans le temps… Ben y aurait moyen… De moyenner ! Voilà, si tu peux y mettre le prix, il t’arrange le coup ! Mais bien sûr, motus et bouche cousue ! Il risque son emploi et une sacrée amende !Sana sauta sur l’occasion avant même de savoir quelle serait le prix de son plaisir sexuel : Elle en avait trop envie ! Elle invita bien entendu son amie à partager son expédition, et les deux femmes d’en parler pendant des heures… Daslie expliquant :--- Par contre, une seule époque possible, la préhistoire ! C’est la période où on risque le moins de bouleverser le cours du temps : Pas d’écriture pour que les gars racontent ça… On doit retourner en 85 000 avant J.-C., en plein époque néandertalienne ! Là au moins, on verra de vrais mâles !Et son amie de demander aussitôt comment elles devraient faire pour « autre chose que de les voir ! » Et l’autre de lui répondre que tout était prévu, un petit groupe de ces hommes préhistoriques avaient l’habitude d’honorer de leur copulation des femmes de leur époque ! Aussi, apparemment, tout était prêt pour leur « voyage-plaisir », comme elles le nommaient pour ne pas qu’on les comprennent… Un petit côté complotiste qui ne leur déplaisait pas !Au jour dit, elles se présentèrent au local de l’agence des voyages dans le temps ; Tacar, l’employé qui prenait ces libertés avec le règlement très strict, les fit monter dans une sorte d’œuf biplace, au parois transparentes. Puis il monta dans un autre plus petit, qui commandait le premier, et fit un signe à son collègue qui contrôlerait la séance depuis l’année 2062. Il y eut un faible bourdonnement, et aussitôt tout se brouilla… Puis les œufs se mirent en mouvement, disparaissant immédiatement du local pour se matérialiser des milliers d’années plus tôt, en pleine nature : Une savane d’herbe sèches avec quelques arbres de loin en loin ; et quelques cases au loin, écrasées par le soleil…Tacar aida les deux amies à sortir des œufs, leur souhaitant la bienvenue en 85 000 avant J.-C. ! Elles regardaient de tous les côtés, à la recherche de leurs futurs prétendants… Les imaginant là à les attendre ! L’employé leur montra le village et dit :--- On va aller par là ; ils doivent être revenus de la chasse… Allons !Il partait devant, son paralyseur à la main : Une arme qui pouvait immobiliser n’importe quelle créature pour une dizaine de minutes ou la tuer si on le voulait ! Et tous trois de gagner le groupe de cases, repérée aussitôt par les guetteurs, auxquels Tacar remit des sucreries… Des hommes d’un mètre quatre vingt du haut, habillé seulement d’un pagne qui cachait leur sexe ! Objet de convoitise pour les deux femmes, mais l’employé les entraîna tout de suite vers la plus grande des cases, puis vers l’arrière du village avec deux Néandertaliens colossaux : Une force brute émanait d’eux, et rapidement il se mirent nus en exhibant des verges énormes : Au moins trente centimètres de longueur sur cinq de diamètre… Sana poussa un petit cri, ce qui fit rire les mâles ; certainement habitués à cette réaction ! Tacar murmura :--- Mettez du lubrifiant, il sont plutôt… Brutaux ! Je veux pas d’ennuis…Les deux femmes se regardaient, intimidées soudain ! L’employé insisté :--- Il faut vous mettre à quatre pattes, ils baisent comme ça ! Et du lub’, allez…Sana se reprit la première, elle se déshabilla et enfonça dans son vagin un tube de lubrifiant ; l’autre l’imita alors, puis les deux amies de se placer comme convenu devant les N ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

