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Une après-midi torride à Lyon

Publié par : kaline_susuce le 22/08/2025
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Voici ce qui m’est arrivé à Lyon il y a quelques mois. Pour rappel je suis une travesti crédible, bi versa et je rencontre des hommes ou bi sur les réseaux depuis quelques années.On s’était rencontré sur Lieux-de-Drague quelques semaines plus tôt. C’est drôle mais j’avais failli ne pas répondre à ses relances. Et puis il a ajouté cette photo de lui sur la plage et j’ai craqué sur le bogosse. Nous habitions à moins de 50 km donc ok car je ne me déplace pas trop loin. Je n’apprécie pas les conversations qui ne vont nulle part, autant mater un porno. Si je discute c’est dans le but de rencontrer vraiment, on peut être déçu mais aussi avoir de bonnes surprises. Bon, je ne vais pas vous raconter ma life et toutes mes expériences en bi, trav ou plans à plusieurs. Au cours de nos échanges j’avais pu vérifier la cohérence de son profil et une certaine distinction. J’avais découvert un homme désireux de donner du plaisir aux belles créatures sans les humilier.Seb m’avait donné rendez-vous au kiosque du zoo, tout près du centre-ville. Le lieu est fréquenté et j’étais en confiance. Comme il faisait beau cette après-midi de printemps à Lyon, j’étais d’humeur joyeuse ET joueuse.Pour être sûre de lui plaire sans avoir l’air trop pute (il m’avait de ses goûts) j’avais mis un ensemble jupe noire / chemisier blanc plutôt classe, assez sage dans le style secrétaire ou maitresse d’école. Avec mon allure jeune je pouvais presque passer pour une étudiante ! Des bas en fine résille à pois noirs et des talons noirs aussi qui me donnaient un profil bien cambré. Ainsi parée j’étais sûrement la plus jolie femelle du quartier.J’ai relâché mes cheveux blonds naturels que je porte habituellement attachés ou dissimulés sous un col. Un rouge… rouge sur mes lèvres, un fard à paupières discret, mes lunettes de soleil, petit sac noir pour mes accessoires et c’était parti pour l’éblouir et lui faire passer des moments inoubliables.Il était déjà là, je l’ai repéré de loin, en jean et polo de marque, décontracté, souriant. Conforme à ses photos mais avec encore un peu plus de charme. La quarantaine sportive, craquant quoi… et j’ai bien craqué. Nous avons tous les deux ressenti une attirance forte, charnelle. J’ai su dès cet instant que nous allions passer un moment merveilleux.Il m’a gentiment proposé un verre au café du coin. Je sors peu en tenue de fille, surtout en plein jour. Du coup je ne suis pas à l’aise dans le monde et je ne voulais pas que tous les clients de la terrasse matent mes cuisses. Sur les parkings et les aires d’autoroute la nuit c’est complétement différent, je suis désinhibée et en chasse.Je lui ai donc demandé d’aller directement à son appartement. Il a dû être un peu surpris et me prendre pour une belle chaudasse ! C’était tout proche, 5 minutes à pied par l’avenue de l’OM. Pendant le trajet on a très peu parlé mais nos mains se frôlaient et je sentais ses regards avides en direction de mon chemisier entrouvert. Je suis certaine qu’il bandait déjà depuis un moment, depuis qu’il m’avait aperçue me dirigeant vers lui tout à l’heure. C’était gagné pour moi, j’allais être servie.J’adore faire jouer mon sex-appeal, titiller l’imagination d’un mec en rut. Si ça se trouve il n’avait pas baisé depuis des jours, ou au contraire il s’était branlé sur mes photos le matin même. Il avait giclé sur mon visage d’ange ou mes fesses en gros plan sur son écran. Ou zoomé sur ma bouche comme si j’étais une géante, alors que je ne mesure que 1m71. Terminé son fantasme de rentrer tout entier dans ma chatte anale, retour à la réalité de la petite nana bien cochonne qui marche à ses côtés. Mais ça il le découvrira un peu plus tard ce chanceux.Dans son nid cosy, il m’a directement dirigée vers le salon et m’a demandé ce que je souhaitais boire. Je n’ai pas osé répondre « ton jus » alors j’ai commandé un mojito avec beaucoup de glace. On n’a pas tous les jours un serveur de cette classe à ses pieds.Tu es parti à la cuisine non sans m’avoir fait promettre de ne pas m’enfuir. Aucun risque chéri je ne ressortirai pas d’ici avant d’avoir été totalement satisfaite, et t’as intérêt à assurer ! Pour qui il me prend, une jeune vierge ? Je suis plutôt du genre vieille salope.J’ai tout de suite repéré le canapé rouge, je l’avais vu sur tes photos de profil et j’ai compris que ce serait le lieu de nos ébats. Du matériel photo traîne sur un guéridon, serais-tu vidéaste amateur ? ça m’excite bien d’être filmée à condition que les images ne partent pas sur le web. Tu les montreras à tes amis si tu veux mais sans donner mon nom, même s’ils auront très envie de me connaître forcément. On refera peut-être un plan à trois ou quatre ici… Nous verrons, j’aime laisser des portes ouvertes sur l’avenir. A propos de porte, le salon était ouvert sur une petite terrasse et on entendait le murmure des gens 10 étages plus bas quartier Part-dieu. En m’avançant à la balustrade j’apercevais le fleuve puissant et tranquille. Je reviens flâner à l’intérieur.Le canapé rouge m’attirait, j’ai voulu poser mes petites fesses dessus. Avec ma jupe un peu remontée (il faut ce qu’il faut) je ne savais pas comment mettre mes jambes. Croisées on devinait mon string ! J’ai opté pour une position pas forcément élégante mais ingénue et sexy en même temps, genoux serrés et pieds écartés. J’ouvrais aussi le 2ème bouton de mon chemisier. Comme il est en satin très fin, on devine en transparence mon petit haut noir et sa bordure de dentelle. Je me sens vraiment femme et désirable. Il va aimer.Il revenait déjà avec les boissons, un peu impatient de rejoindre sa poupée je pense.Il était comme un gros chat, il s’est glissé tout près de moi, son parfum envoutant se mêlait au mien, Scandal de Gaultier. Nous avons trinqué en riant. Côte à côte nous avons bu quelques gorgées, l’excitation était palpable sous la bosse de son jean. Il n’en pouvait plus, j’ai bien senti que les choses sérieuses allaient commencer. J’allais gober sa queue ou c’est lui qui allait directement bouffer mon petit cul de salope avec sa grosse langue ? Moi aussi j’étais impatiente de le sentir glisser dans mes orifices.En passant ses doigts dans mes cheveux et son autre main sur le haut de ma cuisse, il a embrassé ma nuque puis en amenant ta bouche tout près du creux de mon oreille tu m’as demandé comment je souhaitais continuer.Je lui ai demandé de ne pas bouger. J’aime les longs préliminaires mais ce jour là je voulais que ça s’accélère. Je me suis agenouillée devant le canapé face à lui, glissé mon corps étroit entre ses genoux, enlevé sa ceinture (ça pourrait servir…). Il avait compris, il a renversé sa tête en arrière et m’a laissée faire. J’ai déboutonné son jean, libérant son très beau sexe qui n’attendait que ça. Ma langue a failli tomber de ma bouche ! J’adore utiliser ma langue et mes lèvres.Je l’ai pris dans ma main et en bonne salope j’ai décidé de faire languir mon fier étalon. Tout en le caressant je lui ai dit de qu’il pourrait venir derrière moi ...

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