Martine, une ado de 18 balais, attend son tour pour entrer dans l’agence de voyage qui vient d’ouvrir dans son quartier : Il y a foule, et elle s’occupe en détaillant les mecs qui passent dans la rue : Celui là ? Bof, bof… L’autre, là ? Ouais, à voir… S’il a un bon truc entre les jambes, pourquoi pas ! Le rouquin ? Ah non, beurk, elle n’aime pas leur peau blanche et les tâches de son ! Bon, on l’appelle du bureau, c’est à elle…Cette agence de voyage était bien particulière, elle pouvait envoyer ses clients dans des endroits étranges, des univers parallèles dont elle détenait l’accès grâce à des portails tridimensionnels ; le gouvernement avait bien tenté de réglementer la chose, mais ces endroits là n’étaient pas de son ressort et les tribunaux l’avaient débouté ! L’état s’était donc contenté de taxer les gains de l’agence, comme d’habitude…Très vite, à peine ce bureau ouvert dans le quartier, des bruits avaient couru que l’agence pouvait envoyer des mecs dans des coins où y avait des femmes faciles ! Et même très faciles… D’ailleurs, peut-être que c’était les proprios eux-mêmes qui avaient fait courir ces bruits, pour s’attirer ce genre de clientèle !C’est un mec un peu vieux qui reçoit Martine, la jaugeant du regard : En habitué, il tente de savoir combien la gamine a de fric, pour lui vendre un voyage qui correspond à son porte-monnaie ! Et il en déduit que bof bof… Pas de temps à perdre avec elle, il lui fourguera un p’tit truc et c’est marre ! En bon vendeur qui sait comment faire et à qui…D’un ton sans réplique, il lui parle d’un endroit où les jeunes de son âge sont bien accueillis ; son nom, Pougnette-Land… Devant son air ahuri, lui fronce les sourcils et dit :--- Oh là là ! Tu joues les ingénues, avec ta touffe de blondasse ? Sûr que t’as dû déjà jouer de la flûte, non ? Bon, alors tu fais pas ta conne, j’ai du taf : Mate un peu la queue devant mon bureau ! Donc, tu prends ou tu files ! Au choix !Vexée, Martine finit par sortir son larfeuille et paye la somme demandée ; le mec lui remet une brochure, et une adresse pas très loin de là ; puis il lui montre la porte, ce genre de voyage va pas lui rapporter beaucoup et il lui faut se presser, rentabilité oblige… La gamine regarde le papelard, y a des paysages, des routes et des villes comme là… Tu parles d’un voyage ! Et ce nom de Pougnette-Land ? Bon, elle verra bien, pourvu qu’elle trouve un beau mec, ou même plusieurs : Y a au moins trois jours qu’elle s’est pas faite ramoner, et bon… Ça lui manque un peu !Arrivée à l’endroit indiqué, elle tombe sur deux rastas écroulés devant le portail tridimensionnel, morts de rire ! Elle hésite, vérifie que c’est bien la bonne adresse… Ouais, elle va donc vers les mecs, qui rigolent en continu ! Et quand elle leur demande ce qu’il y a derrière, il partent d’un rire de dingue ! Sans même se lever, ils lui montrent le portail, en fait un U renversé avec des rayons rouges et bleus qui passent d’un pied à l’autre ; et celui qui paraît le plus réveillé lui fait un signe de la main, en secouant son poignet… Puis, comme elle a pas l’air de piger, il lui montre sa braguette ! Ah ouais, carrément, le rasta veut un coup de pogne pour se vider les noix ? Ben il trouvera une autre candidate ! Les dreddeux, très peu pour elle, la Martine !Elle passe donc le portail, enfin ce qui en tient lieu, les rayons se coupent à son passage et se rallument derrière ; Elle mate, ouais y a pas grand changement de l’autre côté : De l’herbe, des arbustes, et quelques maisons… Pareil que là d’où elle vient ! Elle fait quelques pas, puis se décide à partir carrément ; bordel, qu’elle se dit, ça valait bien le coup de raquer l’agence de voyage pour ça…Elle voit un gars au loin, et à peine lui l’a repérée qu’il viens rapidos ! Elle le détaille, jeune (c’est déjà ça), mais quelconque question visage et muscles… Bon, il aura peut-être une grosse bite ! D’ailleurs, il la sort à peine devant elle et lui dit :--- Allez, tu branles ?Martine est sciée : Même si elle a l’habitude des mecs directs, c’est tout de même bizarre comme approche ! Et puis, faire cracher un type à la main, bof bof… Elle préférerais un bon coup de rein, et même plusieurs… Sauf que le queutard s’énerve, il répète un ton plus haut :--- T’attends quoi, le dégel ? T’as deux mains, non ?Martine est sciée par le ton, la demande… Mais bon, elle est en voyage, elle va s’adapter ! Elle tend la pogne, ouvre la braguette et sort le machin… Ouais, pas mal, bon pas de quoi s’en relever la nuit mais ça lui irait bien entre ses cuisses ! En attendant mieux, elle se met à branlocher, y va franco en décalottant bien… Le mec halète, tout va pour le mieux y a l’air… Et il crache la sauce, tchaff-tchaff, le type grognant entre deux giclées :--- Mets toi… Mets toi devant, bon Dieu ! Putain mais tu sais pas y faire…Elle pige pas ce qu’il veut dire, il a eu ce qu’il voulait et il est pas encore content ? Merde alors, gonflé le connard ! Il la regarde de travers, et s’en va sans ajouter un mot ! Même pas un salut… Bon, un taré comme y en partout, tant pis !Martine s’essuie la pogne dans l’herbe et part elle aussi de l’autre côté ; tiens, y a là-bas un groupe de nanas, elle va aller leur parler. On la mate arriver, et tout de suite l’une d’elle renifle et lui balance :--- Tu pues la jute mais t’as même pas de tâches… Tu sors d’où, toi ?Sciée, la Martine ! L’autre doit avoir un flair de chien de chasse… Et c’est quoi cette histoire de tâches ? Elle demande :--- Qu’est ce tu dis ? Putain je pige que dalle…En même temps, elle voit sur le devant du tee-shirt de la meuf des traces genre carte de France… Pas d’erreur, elle s’est faite juter dessus, du col jusqu’à la ceinture ! Et pas qu’elle : Ses deux copines aussi, y en a une qui a au moins dix tâches bien distinctes… Putain, mais c’est quoi ces nanas, qu’elle se demande Martine…On rigole de sa gueule bien surprise, et une lui fait le signe bien reconnaissable de la main qui secoue une bite ! Une autre s’exclame :--- Tu sors d’où, si tu sais pas branler ? Hein ? Ah oui, touriste ! Touriste à Pougnette-Land ! Ha, ha, ha, ha ! Ben ma p’tite t’as intérêt à t’y mettre sinon tu vas finir au trou !Tout le monde se marre, et Martine finit par les planter là en se disant qu’elle a dû rencontrer encore là des Ugolines… Mais les nanas qu’elle croise, de tout âge, ont toutes des tâches de foutre plein leurs fringues ! Même une mamie en déambulateur, pleine de rhumatismes, qui se masse le poignet alors qu’un groupe de quatre mecs la quitte : Dingue, elle vient de branler ces queutards, et ils lui en ont foutu plein le chemisier, ça en dégouline encore… Toute fière, elle repart en exhibant le tissu gluant de jute, en se rengorgeant ! Et derrière elle une ménagère avec son panier de légumes qui s’essuie les doigts sur le haut de sa robe, toute fière des traces qu’elle laisse : Elle vient d’essorer à la main un p’tit jeune, et il lui en a pas balancé plus de trois gouttes !Une patrouille de flics la stoppe, et ces deux mecs en uniforme de la détaille de la tête aux pieds : Y a un truc qui va pas chez elle, mais elle a pas le temps de dire qu’elle est une touriste qu’on lui passe les menottes en disant :--- Pas de trace de branlettes ? Tu te crois où, toi ? Allez, pas de résistance, on t’embarque !On l’amène au commissariat, et un inspecteur de l’interroger : Combien de mecs elle a fait cracher depuis le matin ? Pourquoi elle a pas de tâches ? Et hier ? Avant-hier ? Elle a pas le temps de répondre, on lui promet les pires punitions : Des années de prison à branler des mecs à la chaîne, quinze heures par jour ! Puis le mec s’aperçoit qu’elle est une touriste, il est un peu emmerdé mais il est inflexible :--- Ici, on est à Pougnette-Land ! Soit le pays de la pougnette, la branlette quoi ! Alors tu dois branler ! Branler autant qu’on te le demande ! Sinon on te ramène chez toi… On a que faire de filles feignantes du poignet ! OK ?Martine est sciée, mais elle comprend que ce voyage au rabais est justement dans un pays où personne veut aller ! Évidemment, aller secouer des bites à longueur de journée… Ça attire pas les femmes… Sauf les spécialistes de la branlette, celle qui fantasment là-dessus ? Ouais, ça doit exister…Le flicard se plante devant elle et sort sa bite ! Tranquillou ! Il lui la montre et dit :--- Bon, je veux bien passer l’éponge vu que t’es une touriste, mais y faut que tu te mettes au pli ! Allez, branle !Avec un soupir, Martine se met au taf, secoue bien la biroute… Lui halète, il dit encore dans un souffle :--- Mets toi bien en face… Que je te crache dessus… Que je t’en foute plein ton tee-shirt… Comme ça tu auras la paix avec mes hommes… Sinon y vont t’arrêter tout le temps !Il envoie la purée sur elle, elle s’en prend plein le menton, les nibards, le bide… Ça lui coule dessus, ça imbibe le tissu… Elle finit par avoir de belles cartes de France, et l’inspecteur lui fait lâcher sa pine en disant :--- Bon, ça ira pour moi ! T’es pas une championne de la branlette mais vu que tu viens d’un pays où on pense qu’a baiser… Je t’envoie mes hommes pour que tu sois bien trempée !Elle doit pogner les huit flicards du commissariat, ils lui en foutent partout : Là, y a pas à dire elle a de belles tâches ! Ça part de son col jusqu’à la taille ; bien humide, le tee-shirt lui colle à la peau… Beurk& ...
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