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La blondasse, épisode 1

Publié par : tazz43 le 01/09/2026
** NEW **

Un petit camion de location, avec une caisse déménagement, se garait tout près de la porte d’entrée du HLM ; la roue arrière gauche empiétant sur la pelouse mitée… Le gros concierge sortit de sa loge et aussitôt agita les bras en tous sens :--- Faut pas se mettre là ! Oh ! Oh ! C’est interdit ! Faut rester sur le parking !L’homme au volant le regarda de haut et répondit :--- Ta gueule, sac de graisse ! On se foutra où on veut, et t’as qu’à essayer de nous virer !Du siège passager, une femme blonde aux yeux verts descendit du véhicule et se précipita vers l’employé fou de rage ; elle le prit par le bras et s’excusa platement :--- Ne l’écoutez pas, il est énervé ! On se mettra ailleurs dès qu’on aura déchargé les plus gros cartons… Il nous faut juste une demi-heure ! S’il vous plaît !Elle massait l’avant-bras du gros homme qui ne savait plus que dire ! Avec un sourire enjôleur, remontant vers le biceps… Lui transpirait abondamment, il détaillait la femme que l’on qualifierait de mature : La cinquantaine, les rides du visage dissimulés sous le maquillage, du rouge à lèvres très vif ; et une robe bon marché qui la moulait sans toutefois dissimuler son corps un peu trop maigre… Le concierge bougonna des mots incompréhensibles et fit un signe d’acquiescement : D’ordinaire, c’était lui qui se permettait des gestes déplacés avec des femmes ou des filles seules dans le bâtiment ; au détour d’un couloir, dans un escalier… Certaines criaient ou même le giflaient, d’autres plus passives se laissaient faire ; et il s’enhardissait, palpaient fesses et seins, pour finir par revenir à sa loge en haletant ! Surexcités par ces caresses volées, il poussait sa femme contre l’évier pour la prendre là en levrette, tandis qu’elle se lamentait sur son sort « d’épouse de queutard ! » Mais le laissant prendre son plaisir, faute de quoi il « irait voir ailleurs »…Je ne mentionnerai pas le nom ni même le prénom de cette dame, pour éviter qu’on ne la reconnaisse ! On la surnomma rapidement « la blondasse », avec mépris pour les femmes et un peu d’envie pour leurs fils et maris… Car évidemment le soir même de son arrivée tout le monde était au courant : Il y avait du passage parmi les locataires, on venait et on partait mais un HLM est un petit village où tout se sait ! Et une femme seule attirait ces mâles comme le miel les mouches… Que ce soit des hommes mûrs lassés de leurs épouses ou des jeunes en pleine montée d’hormones ! Ce fut d’ailleurs un de ces adolescents qui allait et venait dans le couloir du dernier étage, devant la porte de l’appartement incriminé, qui fut son premier partenaire : Il l’avait aperçue le premier soir, et depuis se masturbait longuement en pensant à elle ; il finit par tenter de la voir au travers de la serrure, et se mit à caresser sa braguette gonflée ! Pour voir le battant s’ouvrir subitement, la locataire entendant des frottements suspects… Et lui de bafouiller, rouge de confusion ! Tandis qu’elle le prenait par le col de son tee-shirt pour le tirer à l’intérieur, refermant la porte derrière lui en disant :--- Et bien… Tu m’espionnes ? Hein ? A ton âge… Tu croyais quoi, que tu allais me voir à poil ? Ha, ha, ha !Le jeune garçon ne savait que répondre, déjà elle le saisissait à l’entrejambe à poignée, le faisant gémir de douleur autant que de plaisir ! Elle s’exclama alors :--- Mais y bande, ce grand dadais ! Y bande ! Fait voir un peu ça… Fais voir, j’ te dis !Lui n’osait se débattre, ses testicules serrées dans cette main au travers du jogging et du caleçon ! Il tenta une timide protestation :--- Aïe ! Aïe, vous me faites mal… Lâchez moi… Ma mère va s’apercevoir que je suis pas là !Il disait n’importe quoi, pour qu’elle le lâche ! Mais elle riait de ses appréhensions, et elle parvint à sortir son sexe, tenant fermement la hampe dans sa main serrée ! Et se mettant à le masturber rapidement, décalottant le gland en tirant très fort vers le bas… Et lui de gémir encore :--- Aïe ! Ça me… Aïe !Elle riait en le gourmandant d’importance, accélérant encore ses mouvements de poignets :--- Oh là là… il est sensible de la bite, le garnement ! Attends un peu… Je vais te le soulager, moi ton oiseau… Mais viens un peu par là… Que tu m’en foutes pas partout !Elle le tirait vers l’évier tout en continuant ses caresses ! Et rapidement l’adolescent éjacula sur l’égouttoir avec des râles de gorge… Tandis qu’elle continuait imperturbable, le faisant se démener en tous sens pour échapper à cette main dominatrice… Elle s’extasiant sur la vigueur de cette éjaculation qui avait souillé la vaisselle :--- Ben dis donc, toi… Tu craches loin ! T’en a mis plein les verres et les assiettes !A peine lâcha t-elle le pénis désormais flaccide que le jeune garçon se jeta contre la porte fermée ; elle lui dit en passant ses mains sous le robinet :--- T’affole pas, enfin… Tu t’étais jamais fait branler ? Tu le faisais tout seul, hein ? Allez, retourne chez maman ! Ha, ha, ha ! Reviens dès que tu banderas à nouveau !C’est ainsi que « la blondasse » se fit sa réputation de « chaudasse » pour les hommes, et carrément de « pute » pour les femmes ! Le concierge se chargea de détailler la fellation qu’il reçut en venant lui amener le bail à signer : Comme elle disait n’avoir pas de quoi honorer le chèque de caution, le gros homme triomphait, lui qui adorait avoir un moyen de pression sur une femme ! Sa face congestionnée fendue d’un sourire malsain… Mais là encore ce fut elle qui prit initiative : Elle se jeta à genoux devant lui, bataillant à ouvrir la braguette de son pantalon ; puis sortant son membre viril en faisant semblant de s’extasier :--- Oh qu’il est beau… Un peu mou mais je vais le redresser ! Attendez un peu, mon bon monsieur…Décalottant le gland, elle le prenait dans sa bouche et s’activait des lèvres et de la langue dessus ! Sentant la verge durcir et se relever… Tandis que le concierge haletait, fou de plaisir : Jamais son épouse n’avait voulu lui accorder semblable privauté… Ses deux mains batifolant sur l’arrière de sa tête, ses épaules, descendant à ses seins ; Pour éjaculer aussitôt tant les sensations étaient extraordinaires pour lui ! « La blondasse » avalait goulûment à mesure qu’elle recevait les jets dans sa gorge, continuant ses caresses buccales jusqu’à ce qu’il la repousse en grognant :--- Ça va… Ça va, lâche moi le morceau… Lâche je te dis… Ahaa… Salope ! Tu m’as vidé à mort ! Salope !Il tenait son sexe de ses deux mains, comme pour le protéger ! Il zigzagua vers la sortie, à la fois ravi de sa bonne fortune et en même temps un peu apeuré : Cette femme si décidée, qui prenait les devants, mettait en péril son machisme qui voulait que ce soit les mâles qui fassent le premier pas ! Mais une fellation pratiquée ainsi, juste derrière la porte d’entrée, cela lui avait tant plu qu’il développait un mélange d’attirance et de répulsion…A peine était-il entré dans sa loge que son épouse se mit en positon devant l’évier : Elle le savait si obsédé sexuel que quand il rentrait comme cela en coup de vent c’était pour se soulager de ses désirs les plus prenants ! Elle soulevait sa robe, tirait sa petite culotte sur le côté… Non par envie, elle était frigide et ne ressentait rien ; mais pour éviter qu’il ne déchire ses vêtements dans sa précipitation ! Le gros homme se contenta de lui claquer les fesses, revoyant en boucle le crâne de sa fellatrice qui s’agitait sur son bas-ventre…Le premier à tenter sa chance avec « la blondasse » fut un homme du HLM qui se vantait de ses bonnes fortunes avec les femmes… Il alla sonner à sa porte sous un prétexte quelconque et rapidement tous deux se retrouvèrent au lit ! Elle avec des bas noirs (pour cacher ses varices naissantes) et des porte-jarretelles, et un soutien-gorge en dentelle noir qui servait à maintenir droits ses seins tombants… Et lui avec le pantalon sur les chevilles, trop pressé pour se déshabiller ! Haletant tous les deux tant était grande leur excitation mutuelle ; sauf que, quand le mâle la pénétra d’un violent coup de rein, elle ne réagit même pas ! Vexé, lui se mit à la pilonner rudement, la regardant dans les yeux en s’attendant à la voir défaillir, gémir de plaisir, ses paupières papilloter sous ses assauts ! Mais elle restait inerte, se contentant de lui frotter le dos sans conviction… Il gronda, tout en donnant des coups de reins brutaux :--- Bordel… Tu sens rien ? Tu… On dit que tu es une chaudasse… Là, on dirait une poupée gonflable…« La blondasse » fit un signe de tête, et répliqua :--- Tu piges pas… Y me faut autre chose, à moi… Bon, prends ton panard et fous le camp !Son air méprisant le rendait fou, et il crut que se démener encore plus fort allait résoudre le problème ! Mais il éjacula bientôt sans que sa partenaire ait seulement manifesté un quelconque plaisir ! Vexé, l’homme partit sans demander son reste, son pantalon a demi remonté… Et se vanta longuement de « lui avoir fait gueuler sa mère » devant ses copains de bistrot ! Tout en la traitant de tous les noms, « salope, pute et autre garce ! »Dans tous le HLM, tous les garçons et hommes faits regardaient cette femme monter et descendre les escaliers avec des yeux exorbités ! Et leurs mère et femmes ne décoléraient pas devant cette « gourgandine venue on ne sait où ! » Seules quelques adolescentes auraient bien voulu avoir son assurance et son expérience avec les mâles… D’ailleurs, la sœu ...

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