Aéroport ***, état du Mississippi, mai 1982…Une vague de suspicion de terrorisme s’était abattue sur les États-Unis depuis quelques mois, et les douaniers avaient reçu des consignes très sévères pour surveiller les aéroports ; des retards considérables pour les centaines de milliers d’utilisateurs des transports aériens dans ce pays si grand !Jessica était une jeune fille délurée de vingt trois ans qui revenait d’un séjour dans le ranch de ses parents ; elle avait passé là trois semaines, contente de les retrouver mais à présent avide de reprendre sa vie trépidante d’actrice dans un célèbre feuilleton bien connu de ces années là… Le principal reproche qu’elle pouvait faire au ranch familial était son austérité, et tout ce qui s’en suivait : L’isolement, la sévérité du père, la soumission de sa mère à son mari… Et pas question de s’isoler avec un garçon, tout le monde y veillait !Elle avait des besoins sexuels importants qui s’étaient révélés dès son adolescence et qui lui avaient valu une solide méfiance de part de ses parents : Ses yeux rouges au matin, sa somnolence chronique, lui avait valu des remontrances acerbes… Sans que ses géniteurs ne s’expliquent en quoi que se soit : Jamais sa mère n’aurait pu prononcer les mots de « masturbation » ou « onanisme »… Et son père non plus, s’emportant en son absence contre ces « filles qui se touchent toutes les nuits »…Un jour, elle avait vu son géniteur, si strict avec elle comme avec son épouse, prendre en levrette une jeune « bonne » mexicaine devant l’évier de la cuisine : Rentrant du collège plus tôt que prévu, elle avait entendu des bribes de conversation étouffée en provenance de cette pièce… Et elle s’était approchée à pas de loup, pensant surprendre une conversation entre adultes ! Pour tomber sur son père qui se remuait en grognant curieusement derrière Anita, une employée qui faisait des extras dans les grandes propriétés des environs… Elle gémissait à mi-voix, répétant des « faites attention » en boucle ; évidemment la terreur de tomber enceinte, à une époque où la contraception consistait seulement au « coïtus interromptus » de la part du mâle qui devait se retirer au dernier moment et éjaculer en dehors du vagin !Jessica avait assisté jusqu’au bout à ce qu’elle ne nommait pas encore un rapport sexuel… Son géniteur grognant de plus en plus fort, la petite Mexicaine poussait maintenant des petits cris perçants ! Et pour finir avec lui qui se retirait, son sexe souillé qui retombait lentement sur sa braguette ouverte ; et elle qui frottait désespérément sa vulve à la toison intime très fournie en sautillant pour faire ressortir le sperme…Bien plus tard, elle avait eu nombre d’aventures avec des hommes, mais uniquement en dehors du cocon familial ! Elle avait de gros besoins physiques, et les assumer n’était pas évident en ces années là et dans des états comme le Mississippi… Même dans les milieu du cinéma ! Aussi, quand elle revenait passer quelques jours en famille, elle prenait ses précautions : Elle mettait dans ses bagages un appareil bien particulier, un vibromasseur un peu particulier… Un modèle très rare qu’une amie aussi portée qu’elle sur le sexe lui avait conseillé, un cylindre de quarante centimètres de long sur cinq de diamètre, avec une partie arrondie et une autre plate. Il y avait plusieurs zones qui vibraient, que l’on pouvait déclencher séparément : Une tout au bout, et deux autres à un tiers et deux tiers ; c’est cette dernière que Jessica utilisait souvent, sur son clitoris tandis que celle de extrémité lui titillait le col de l’utérus… Mais elle devait pour cela enfoncer très profondément l’appareil dans son vagin, et souvent le lendemain elle ressentait encore des tiraillements dans son bas-ventre ;Mais une autre particularité de ce vibromasseur était qu’il pouvait s’allonger, en reproduisant un mouvement de va-et-vient : La partie avant coulissait dans la base à l’arrière, s’avançant et reculant d’une dizaine de centimètres ; de plus, on pouvait la faire pivoter légèrement de droite à gauche, ce qui provoquait chez la jeune femme des sensations délicieuses quoiqu’encore il ne fallait pas en abuser car cela pouvait causer des douleurs vaginales à la longue…Ce genre d’appareil était très confidentiel, on avait dit à Jessica qu’il était fabriqué à la demande d’où son prix très élevé ; et interdit dans plusieurs états très stricts sur la morale : Son amie l’avait prévenue qu’il valait mieux ne pas l’avoir avec soi en cas de contrôles policiers dans ces endroits là ! Dont le Mississippi, mais la jeune fille ne pouvait plus s’en passer si elle n’avait pas de partenaire… Et elle savait en allant passer quelques jours dans sa famille qu’elle devrait être chaste tout le temps !Aussi avait-elle usé et même abusé de l’appareil, jouissant follement bien à l’abri dans son lit… A tel point qu’elle avait largement tâché le drap de dessous, avec le lubrifiant nécessaire à la pénétration de ce gros cylindre et la cyprine ! Mais le vibromasseur la mettait dans un tel état de bien-être qu’elle ne pouvait réfréner ses pulsions ; elle avait passé de longues heures avec l’appareil profondément enfoncé dans son intimité, la partie mobile allant et venant dans son intimité, et les parties vibrantes fonctionnant à plein ! L’extrémité allant jusqu’à presque ouvrir le col de l’utérus, tandis que son clitoris était aussi titillé très fortement… Elle avait dû mordre l’oreiller pour ne pas crier comme elle le faisait chez elle ! Et elle s’était même endormi avec l’appareil toujours en elle, trouvant à grand peine la force de l’arrêter une fois sa jouissance totale…Sur le chemin de l’aéroport, elle ressentait des tiraillements quand le break familial cahotait sur les nids-de-poule de la voie ; et une fois monté dans l’avion elle avait remué ses jambes en tous sens pour trouver une position la moins douloureuse possible… En vain ! Comme à chaque fois, elle s’était jurée de ne plus utiliser aussi longtemps son appareil à plaisir, tout en sachant qu’elle le ferait tout de même !Mais tout se précipita à la descente de l’avion, qui dût se poser une heure plus tard suite à un problème de moteur ; or, l’aéroport qui le reçut avait eu une alerte à la bombe deux heures plus tôt, et tout le personnel de contrôle était sur le pied de guerre : Policiers, douaniers, et même le FBI appelé à la hâte qui arrivait à grands renforts de sirène… Ce qui n’attira guère l’attention de Jessica, contrariée du retard, même quand on appela les passagers pour un « contrôle de routine », comme le dit le message ! De mauvaise grâce, elle passa devant un douanier qui fouilla son sac en grommelant… Et sortit le vibromasseur du bout de ses doigts gantés, comme si c’était une bombe en puissance ! Il faut dire que l’appareil était glissé dans une housse noire en vinyle ; et l’homme haussa les sourcils en demandant :--- Vous transportez une matraque dans un avion, vous ? Pourquoi ?Là encore, tout aurait pour s’arranger si la jeune femme avait répondu que c’était un dispositif pour soigner les tendinites et autre affections musculaires… Mais elle était outrée de ce contrôle et elle murmura qu’elle avait pour habitude « de ne jamais se séparer de sa matraque, en avion ou ailleurs… » Ce à quoi le douanier la fixa longuement, avant de prévenir ses supérieurs qu’il avait « une suspecte armée » et la procédure de s’enclencher aussitôt : Six hommes en uniforme sombre entourèrent Jessica et lui intimèrent l’ordre de les suivre dans une pièce adjacente ; puis comme elle les regardaient avec incrédulité, elle fut bousculée pour qu’elle obéisse…Le gradé qui commandait la surveillance de l’aéroport hésitait devant la situation : Ses responsabilités étaient immenses, et si jamais il arrivait quelques chose il serait évincé de son poste immédiatement ! Aussi assura t-il ses arrières en confiant la jeune femme à la chef des douaniers, une certaine Amanda ; non sans lui recommander la prudence, mais aussi la sévérité… Un bonne façon de se débarrasser d’une épine dans le pied !Amanda était une robuste fonctionnaire de 40 ans, visage dur et fermé, avec une voix rauque ; ses cheveux roux foncés, coupés courts, achevaient de la faire prendre pour un homme, et ce à de nombreuses reprises depuis sa jeunesse ! Ce qui n’avait pas peu compté à modifier son humeur, et avec ses galons de chef elle était désormais connue pour être d’une sévérité inflexible ; joint à cela un célibat forcé (nul homme ne s’étant risqué à simplement flirté avec elle), ce qui n’arrangeait pas son caractère ! Il semblerait qu’elle s’était tournée vers les femmes par dépit, même si il est possible qu’elle est été lesbienne depuis toujours sans se l’avouer… Elle voulut se charger personnellement de la fouille et l’interrogatoire de cette « cliente » (c’était le terme employé entre douaniers) qu’on lui avait amené ; surtout avec les recommandations du responsable de la sécurité de l’aéroport ! Elle commença par fixer de son regard dur la contrevenante, qui ne baissait pas les yeux, bien au contraire : Elle était hautaine, et sa positon bien redressée faisait ressortir ses seins… Amanda les regarda sans se cacher, puis elle dit d’un ton sans réplique :--- Tu te trimballes avec une matraque, et tu fais la maline ? Ben c’est pas le meilleur moyen de sortir de là rapidos… Ton avion sera reparti bien avant que je te libère !Jessica accusa le coup, elle t ...
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