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Trois soumises au foyer, autrefois...

Publié par : tazz43 le 09/08/2026
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Quelques exemples de la manière dont étaient traitées les femmes au cours des siècles, pour celles et ceux qui parlent du bon vieux temps…Denise s’allongeait sur sa paillasse en grimaçant, à cause des rhumatismes qui lui vrillaient la colonne vertébrale et les hanches ; Dans la semi obscurité de la chambre, seulement éclairée par une lampe à huile presque vide… Elle allait s’endormir, épuisée par le labeur de la ferme, quand son mari Albert vint s’écrouler à ses côtés, de tout son poids ; en grognant d’aise, rotant à cause du vin dont il abusait toute la journée ! Aussitôt, une grosse main poilue se perdit entre ses cuisses, tandis que l’autre tâtait ses gros seins pendants… D’une voix étouffée, elle balbutia :--- Oh, arrête un peu… Tu penses qu’à ça… Enfin…Habitué à ses refus qui n’en étaient pas, l’homme haletait à présent, le contact de la poitrine et de la touffe pubienne de sa femme le mettait dans tous ses états ! Il grogna d’une voix rauque :--- Mon dessert ! Il faut mon dessert !Se retournant avec une exclamation de gorge, il se jeta sur Denise qui protestait mollement :--- Oh, mais reste tranquille, à la fin ! Je suis fatiguée… Arrête…Lui n’en faisait rien, respirant par sa bouche grande ouverte pleine de dents cariées ; lui soufflant au visage une haleine d’alcoolique invétéré… Il donnait des coups de reins malhabiles, en grondant pour lui-même :--- Bordel de bordel… Je trouve pas le trou… Avec ce ventre que t’as…Il haletait de plus en plus fort, s’énervait… Et le vin ingéré n’arrangeait rien : La tête lui tournait, un pivert semblait cogner dedans ! Il parvint tout de même à ses fins, sentant les muqueuses de la vulve sous son gland ; et s’enfonça dans le vagin en poussant un grognement de plaisir… Tandis que Denise grimaçait sous la brûlure en détournant la tête, pour ne pas voir la face cramoisie de son époux : Dans ces moments là, il lui faisait peur… Cela lui rappelait leur nuit de noces, où elle avait perdu sa virginité avec lui, aussi brutal que maintenant ; et ces douleurs atroces au plus profond d’elle même, tandis que lui se démenait sur elle ! Maintenant, avec l’âge et les maternités, elle ne ressentait que la pénétration ; et en tous cas aucun plaisir, d’ailleurs les femmes de la campagne n’en avaient que rarement, parfois très fugace, et en tous cas jamais de véritable orgasme…Albert s’essoufflait à pilonner son épouse de toutes ses forces, et il éjacula rapidement ; pour s’endormir aussitôt, en reprenant bruyamment son souffle, sans même basculer sur le côté, écrasant toujours sa femme qui pestait pour elle-même :--- Mais bon sang… Bon sang… Il s’enlèvera pas ! Ah ça non ! Le pendard…Elle dut attendre qu’il dorme profondément pour se glisser de sous lui, tandis qu’il ronflait avec le nez dans la paillasse ; et elle de compter les jours depuis ses dernières règles, pour savoir si elle ne risquait pas de concevoir encore…Le comte Gonzague de… passait une tête inquisitrice dans la cuisine où la grosse cuisinière préparait le repas de midi ; il regardait de ses gros yeux exorbités par l’excitation le postérieur rebondi de son employée, et s’approcha pour murmurer à son oreille :--- Dis… La nouvelle, elle est où ? Je la cherche depuis tout à l’heure…Avec un éructation de mépris, la cuisinière répondit sans même se retourner :--- Elle fait les chambres ! Si elle s’est pas endormie… Une feignasse encore, celle la !Lui eut un petit rire de gorge, sa main droite tâtant les fesses au travers de la lourde robe ; l’autre eut un mouvement de recul et dit d’un ton acide :--- Oh, ça suffit, hein ! J’ai du travail… Et puis… Allez la voir, la nouvelle !Le comte se mordait les lèvres pour ne pas lui faire ravaler sa morgue, sachant que son épouse pouvait arriver à tout moment ! Il envoya une tape sur le postérieur et dit pour avoir le dernier mot :--- Soit pas jalouse, ma grosse ! Il te manque, mon vit, hein ? Mais quand on a une fente toute neuve à disposition, on va pas se perdre dans un trou comme le tien !Il avait quitté la cuisine que la cuisinière grommelait pour elle :--- C’est ça ! Allez la retrouver, cette pute ! Et quand elle sera grosse elle aussi passera à la porte !A l’étage, l’homme vérifia que son épouse était occupée à sa toilette et regarda ensuite dans chaque chambre pour trouver celle où travaillait la jeune femme de ménage employée depuis la veille ; constatant avec satisfaction qu’elle était tout au bout de l’étage, au plus loin de la salle d’eau de sa femme… Il entra dans la pièce où la nouvelle employée s’affairait à faire les lits pour la venue des beaux-parents des maîtres dans quelques jours : Une belle brune, fine et gracile, qui le changerait du corps adipeux de la cuisinière…Se saisissant d’elle par derrière, le comte se colla à elle en frottant sa braguette gonflée ; la jeune femme sursauta et s’écria :--- Vous m’avez fait peur, m’sieur le comte ! Qu’est ce que vous faites ? Laissez moi faire mon travail !Lui éclata d’un rire gras et répondit un ton plus bas :--- Je vais t’en faire, moi, du travail ! Attends un peu ! Allez… Mais laisse toi faire… Je vais pas te faire du mal !La jeune femme se débattait mollement, en riant parfois… Le comte la bascula sur le lit à moité fait, et elle de protester :--- Vous défaites tout ce que j’ai fait ! Non… Mais lâchez moi !Elle se retrouvait à plat-ventre, le corps un peu gras de son employeur l’enfonçant dans le matelas de plumes… La bouche avide de l’homme se refermant sur son cou, ses épaules dénudées… Et sa voix haletante de s’élever à son oreille :--- Tournes toi… Allez, tournes toi, bon Dieu ! Baiser par-derrière c’est bon pour la grosse… Avec ta p’tite bouille, c’est dommage de pas en profiter ! Allez…La saisissant par une épaule, et en se soulevant un peu il la remit sur le dos, écrasant sa bouche sur la sienne ; elle tournait la tête, protestait… Pour finalement s’abandonner et accepter les baisers profonds ! Et lui d’enfoncer sa langue en elle en grognant :--- Dis donc, tu sais y faire… Moi qui te prenait pour une oie blanche…Une main ouvrait le haut de la robe pour dévoiler les seins, tandis que l’autre relevait le bas et s’insinuait entre les cuisses ; le comte gronda :--- Reste tranquille… Mais arrête un peu de bouger comme ça… De toutes façons tu vas passer à la casserole… Alors vaut mieux que tu t’y fasses… Ici, c’est moi le maître… Faudrait pas l’oublier !La jeune femme relâchait ses muscles, laissait faire son patron libidineux… Qui enfonçait ses doigts dans son intimité en disant encore :--- Ouais… Y a du monde qui est passé par là… P’tite salope ! Moi qui te croyais pucelle !Sortant sa verge raidie, il s’enfonçait dans le vagin avec un soupir de plaisir intense ; regardant avec une joie sadique les grimaces de la jeune femme sous lui… Puis il se mettait à se démener avec une respiration bruyante, tandis que sous lui sa partenaire forcée se mordait les lèvres ! Puis gémissait sourdement, sentant en elle cette chose qui allait et venait… De la douleur au début et une sensation bien moins désagréable ensuite ! Le comte triomphait en accélérant ses coups de reins :--- Tu vois que c’est bon… J’ te le disais de pas faire la fine bouche… Tu dois bien les écarter les cuisses, avec ceux de ton âge !L’employée sentait la volupté monter en elle, mais lui jouissait brutalement, comme il aimait : Peu importait le plaisir des autres, seul le sien comptait ! Mais tandis qu’il éjaculait bruyamment au plus profond du vagin, son épouse qui avait entendu le bruit de lutte entre les deux passait une tête dans la chambre, regardant les deux amants avec une grimace de mépris souverain ; elle murmura entre ses dents serrées :--- Bon… Il faudra que cette petite gourgandine prenne la porte au plus vite… Avant qu’elle n’attrape le gros ventre elle aussi et que cela fasse scandale !Elle se retira en silence, il y avait longtemps qu’elle savait le côté libidineux de son époux… Mais ces employées qu’il besognait de la cuisine aux chambres lui évitait à elle le fameux devoir conjugal, une pénible épreuve qu’elle ne s’était imposée que jusqu’après la conception de leur troisième enfant !Aussi, à peine le comte fut-il parti à la chasse qu’elle convoqua la jeune femme et la renvoya avec perte et fracas ! Sans même écouter ses plaintes, ses pleurs, se contentant de lui répondre de sa voix autoritaire, à ses questionnements sur ce qu’elle allaient devenir :--- Vous n’avez qu’à aller en ville, il y a des maisons pour les petites souillons comme vous ! Là, vous y trouvez votre content…Son époux, en revenant au manoir, eut la surprise d’apprendre que sa maîtresse de fraîche date était partie… Il n’en demanda pas la raison à madame, se doutant qu’il devait y être pour quelque chose ! Et se rabattit sur la grosse cuisinière, en attendant qu’une nouvelle employée vienne prendre son poste ; passant une main entre ses jambes, tandis qu’elle faisait la vaisselle, il lui murmura :--- Tu vois que je reviens vers toi… Hein ? Satisfaite ?Ses doigts remontaient au bas-ventre, la toison intime… Et elle de se tortiller pour lui échapper en grommelant :--- Oh ça suffit, vos ...

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