Partie 1Nikolaï ne rentrera pas ce soir comme il le fait habituellement. Je vais encore être célibataire forcée, parfois je hais cette société qu’il a créé. Certes elle a pris une envergure qui nous procure un train de vie agréable, mais cela me vole mon mari, trop souvent. Quand il est là je ne pense pas trop a mes désirs sombres. Je profite de tous les instants avec lui, dès le vendredi en fin d’après midi ou parfois fin de matinée, quand c’est possible on passe le plus clair de notre temps à faire l’amour. Si les enfants nous en laisse le loisir.Nos week-end ressemblent à un marathon sexuel.Ce soir, je suis à cran. Mes diverses navigation sur internet ne sont pas des plus innocentes et mes mains sont sans cesse, sur toutes les parties érogènes de mon corps. J’ai besoin de jouissance, comme on peut avoir besoin de boire. Le sexe est indispensable pour moi, je suis fidèle, pas question de trouver un amant d’un soir. Je ne pourrais plus me regarder dans la glace si je faisais çà. Il ne reste que l’autosatisfaction, la masturbation et les jouets divers. Heureusement avec mon mari nous avons acheté entre autre une machine à baiser. Nous en avions vu dans des vidéos pornos, on en a acheté une. Nikolaï en passant à Paris a trouvé une merveille. Plutôt orientée SM cette machine est soit utilisable sans ou avec le fauteuil qui dispose de bracelets pour l'immobilisation. C’est une sorte de chaise de gynéco sur laquelle on aurait greffé une double machine, car elle peut actionner deux gode simultanément. Installée dans une pièce noire attenante à la chambre on pourrait faire un donjon SM, mais pas facile avec des enfants.Au lieu de laisser la machine accrochée au siège je l’ai amenée jusqu’au lit, plus confortable…J’ai négligé le fait qu'en double cette machine me rend dingue, comme j’avais une énorme envie je n’ai pas été maligne de me priver de ce double, car a mon dernier orgasme avec, un squirt que je n’ai pas pu retenir, ni voulu en fait c'était trop bon c’était impressionnant, J’avais crié si fort qu’il faudrais que je me mette un bâillon.Notre pièce n’est pas dédiée au SM elle est donc banale, pas de chaines, pas de croix. Dommage j’aurais aimé avoir çà et que mon Nikolaï fasse de moi sa chienne le soir ou inversement. Je me suis souvent imaginée pensionnaire de maison close à cette superbe époque libertine, en corset les seins et les fesses à l’air au milieu d’hommes à moustache un verre de sherry à la main. Qui me lutine. Catin de luxe. Je suis décidément née pour le sexe.En attendant dans ma tête tournent les envies, les désirs, je revois des scènes du passé, nos excès avec mon mari, et j’espère qu’il y en aura d’autres, les péripéties que je ne suis même pas autorisée à raconter ici ( il faut bien des règles) tant j’ai brisé les tabous, les interdits. Je sais que si c’est vrai tout çà je finirais par rôtir en enfer ? Quelle consécration pour une fille maso être torturée pour l’éternité ma vie au-delà sera un orgasme permanent. Plus prosaïquement je serais juste un bout de viande bouffé par les vers. Oui ma spiritualité est anémique. Quelle belle arnaque, souffrir et galérer toute votre vie et avec la récompense du paradis après votre mort. Si ce n’est pas une escroquerie, alors je suis vierge !Je me regarde dans le miroir, bientôt 50 ans mais je fais 10 ans de moins voire plus. Je ne suis pas un top model, mais on me trouve jolie. Je suis Brune, un look quelques peu gothique et certains détestent çà, pas un problème. Pas très grande, aussi fine qu’avant, j’ai une jolie petite paires de seins aux tétons brun qui aiment se faire malmener, ma taille est bien marquée, mes hanches minces qui permettent en levrette de si accroché et un petit cul rebondi quand je le tend effrontément.Ce soir j’ai une folle envie, et je vais la filmer pour mon Nikolaï, j’installe la camera dans un angle parfait, pour qu’il n’en perde rien.Devant mon miroir je caresse mes seins, prends les pointes dans mes doigts les fait rouler les étire et les pinces très fort. Je plonge la main dans le tiroir du petit meuble à la droite du miroir et je sors une paire de pinces à seins liés par une chainette. Ces pinces sont idéales leur conception est telle que plus on tire sur la pince plus les mâchoires se serrent. Avec un poids au milieu de la chaine la pression est intense. J’en ai de diverses celle-là a des tampons de caoutchouc dur strié. D’autres sont métalliques totalement et les mâchoires ont de petites pointes qui entrent dans la chair.Je pose la première pince sur mon téton gauche bien à la base. Il se déforme je relâche la pression de mes doigts, c’est comme une morsure. Je me cambre, geint doucement et mon visage fait une petite grimace, remplacée vite pas des yeux qui montent au ciel et ma bouche entrouverte qui exhale un soupir. Dans mon ventre, dans mon sexe le fourmillement du désir se fait plus sensible. Ma main glisse doucement vers mon mont de venus, glisse sur ma fente, je lance mon pubis en avant, écarte légèrement les cuisses un doigt glisse vers mes lèvres, humides déjà. Je regarde mon reflet dans les yeux, et je murmure “ Tu es une salope Iria, une petite chienne” puis je le répète à haute voix, les mots courent sur ma peau, je frissonne. L’autre pince est maintenant en place ...
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