J’avais accueilli l’été passé en Provence une amie de longue date avec son fils de 19 ans. Elle traversait une période un peu morose, séparation du père de son enfant, déménagement forcé etc. Elle était donc venue passer quelques temps en Provence dans mon petit mas pour se ressourcer. Elle savait que je suis bi et nudiste, elle-même est également bi, nous avons parfois joué ensemble. Je la laissais le plus souvent seule à la maison avec son fils et j’allais faire du nudisme au bord d’une petite rivière sauvage dans les collines.Un soir, après avoir dîné tard sur la terrasse, je suis resté dehors sur un transat dans la chaleur de la nuit. Je me suis assuré d’être seul et je me suis mis nu comme je le fais très souvent. J’ai commencé à bander et à me branler doucement. Je n’avais pas giclé depuis la veille mais j’avais beaucoup bandé au bord de ma petite rivière, j’étais très chaud.Au bout d’un moment j’ai senti comme une présence, j’ai ouvert lentement les yeux et j’ai vu dans l’ombre, un peu plus loin sur la terrasse le fils de mon amie qui me regardait. Passé un tout petit moment de frayeur-surprise que j’ai pu maîtriser tant bien que mal, j’ai fait comme si je n’avais pas remarqué sa présence. J’ai continué à me masturber, très ostensiblement et j’avais le gland en feu.Je guignais discrètement vers mon voyeur de l’ombre et je devinais malgré l’obscurité qu’il avait descendu son short de bain et sorti sa queue. Les mouvements de sa main ne laissaient aucun doute.Au bout d’un moment, n’y tenant plus, je me suis tourné vers lui et l’ai regardé fixement avec un sourire. Loin d’être surpris ou gêné il m’a souri et s’est approché doucement jusqu’à n’être plus qu’à quelques centimètres de mon transat.J’ai glissé ma main sous ses couilles et j’ai approché ma bouche de son gland a demi calotté. Il sentait le mâle, un parfum musqué de sperme et d’entre-cuisses chaud. Ma langue a fait le tour de son gland et de sa tige, il a maladroitement commencé à me toucher la bite et les bourses mais c’était divin.Nous nous sommes explorés ainsi pendant de longues minutes, doucement et sensuellement puis nous sommes entrés à pas de loup dans la maison. Je n’aurais pas aimé être surpris par sa mère, nu avec une trique d’enfer aux côtés de son fils également nu et en érection… J’ai immédiatement disparu dans ma chambre en lui chuchotant bonne nuit.Une fois au lit, je n’ai évidemment pas pu dormir. Ma bite ne débandait pas. J’ai dû finalement m’assoupir et c’est un léger bruit qui m’a réveillé. J’ai distingué dans la pénombre la silhouette du jeune homme qui se glissait dans ma chambre.Tu dors, m’a-t-il soufflé ? Plus vraiment, ai-je répondu, que t’arrive-t-il ?Je suis trop excité, je ne parviens pas à m’endormir, je repense à tout à l’heure et je bande.Je tends la main dans l’obscurité et effleure sa bite dure et chaude. Je l’attire vers mon lit et reprends sa queue en bouche en lui malaxant les boules. Il est beaucoup plus détendu que tout à l’heure et sous l’effet de ma bouche sur sa queue, ses hanches font maintenant des mouvements copulatoires très suggestifs qui m’excitent.J’abandonne sa queue pour me coucher sur le dos et lui dis de se mettre à cheval sur mon visage, face à ma queue. Dans la pénombre je redresse ma tête pour aller à la rencontre de ses couilles et de sa raie, qui sont à quelques centimètre au-dessus de moi… Avec mes mains sur ses hanches, je lui imprime un léger mouvement pour qu’il descende encore plus vers mon visage. Mon nez et ma langue effleurent ses couilles dures et pleines et remontent vers sa raie du cul. Le parfum sauvage à forte dominante de sperme est magique et je sens ma propre queue durcir sans complexe.Ma langue se glisse dans sa raie profonde et cherche son chemin vers le trou… chaque parcelle du sillon est explorée et effleurée jusqu’à ce que ma langue parvienne sur le renflement doux de son anus. Il doit apprécier car il s’est littéralement empalé sur ma langue et mon nez et je perçois des mouvements saccadés réguliers qui m’indiquent qu’il est en train de masturber sa queue.Sachant moi-même combien c’est bon, je laisse ma langue parcourir et brosser son sillon pendant de longues minutes. Puis ma langue redescend sur ses couilles odorantes, à la recherche de sa tige… Sa bite est joliment dure et le bout de son gland sort du prépuce. Il est déjà très mouillé, il sent l’homme sexuel et sauvage. Je glisse ma langue sous son gland, sa queue se raidit encore un peu. J’insinue un doigt dans son cul et gobe son gland dans ma bouche. Ma langue devient folle autour de son gland, qui grossit encore entre mes lèvres. Mon doigt pistonne dans la chaleur douce de son anus. J’adorerais que sa bouche s’occupe de ma bite en feu mais il n’a peut-être pas encore l’habitude d’un 69 complet… Il bouge ses hanches autour de mon doigt qui l’encule et pistonne sa bite dans ma bouche. Il est complètement à la recherche de son plaisir et cela m’excite sauvagement. Je sens des contractions de son cul autour de mon doigt, qui ...
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