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Les aventures galantes de Rosy

Publié par : tazz43 le 03/11/2026
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Cette résidence secondaire n’avait pas trouvé preneur dans ce petit village de Haute-Loire durant des années : Trop à l’écart, la façade donnant sur une rue très étroite… Et il n’y avait pas à l’intérieur de véritable chauffage, seul un poêle à bois surtout pour la joie visuelle d’une bonne flambée ; elle appartenait à une famille des Pays-Bas qui n’y venait qu’en été, et dont les parents vieillissants avaient désormais du mal à faire les mille kilomètres qui les séparaient d’Eindhoven, leur domicile principal.L’agence qui s’occupait de la vente avait fait procéder à une expertise, mais elle avait volontairement baissé le prix proposé ; et peu d’acheteurs potentiels venaient à l’agence pour voir le bien, malgré des photos avantageuses prises par un professionnel : Toujours ce manque de dégagement, cette vue étriquée à cause de l’arrière des bâtiments voisins… Aussi, au bout de six mois l’agence en avait baissé le prix une première fois, puis une seconde un an plus tard ; mais le bien ne se vendait pas davantage pour autant, et les propriétaires consultés avaient encore accepté de réduire leurs prétentions. Ainsi, au bout de deux ans, la « maison des doryphores », comme on la nommait au village, était proposée à la vente pour la moité du prix demandé au départ…Aussi, quand une proposition écrite parvint à l’agence, la secrétaire y répondit tout de suite : Une attachée de direction de Lyon qui la voulait pour « des week-end à la campagne », et qui visita les lieux en moins de dix minutes… La propriétaire de l’agence crut d’abord à une plaisanterie, en habituée de mythomanes qui lui faisaient perdre son temps ; mais elle finit par accepter et pour cause elle fit bien, puisque la dame en question signa tout de suite un compromis de vente !La nouvelle propriétaire se nommait Roselyne M. mais elle détestait ce prénom et se faisait appeler Rosy, plus fun : Elle travaillait dans un grand laboratoire pharmaceutique et se devait pour son poste assez important de bien présenter jusque dans son prénom ! Elle fit installer des radiateurs électriques sans tenir aucun compte des recommandations du professionnel pour un ratio rendement-consommation… Comme si elle se moquait des KW utilisés ; ce qui était d’ailleurs le cas, elle ne resterait dans la maison que moins de deux heures à chaque fois.Évidemment, les voisins s’intéressèrent à cette dame de quarante neuf ans (qu’elle avait depuis apparemment plusieurs années…) Les villageoises et villageois la regardaient en se demandant qui elle était, ce qu’elle faisait là, et autres questions particulièrement indiscrètes… Les hommes détaillaient sa silhouette élancée, ses fesses moulées dans un jeans de marque, sa poitrine saillante ! Se faisant des clins d’œil égrillards, tandis que leurs femmes haussaient les épaules en grommelant ce « celle-la avait pas l’air d’avoir froid aux yeux… » Mais tous se demandaient pourquoi elle arrivait aux alentour de 19 heures et repartait vers 21 heures !Les anciens propriétaires avaient des grandes voitures genre break ou SUV, aussi ne se garaient-ils jamais devant la maison : L’impasse qui y conduisait était étroite et simplement ouvrir les portières une fois au ras de la porte d’entrée était difficile du fait de l’étroitesse de la rue ; mais Rosy reculait tout au fond, et glissait sa silhouette fluette jusqu’au porche ! De même quand elle repartait, on la voyait à peine se glisser dans son Audi A3, on n’apercevait que la petite sportive qui partait sur les chapeaux de roues… En ne voyant qu’à peine la chevelure blonde peut-être un peu défaite derrière les vitres fumées !Mais deux vieilles dames, qu’on nommait « les commères » du village, aimaient bien surveiller tout ce qui se passait là ; et elles prirent l’habitude de venir s’asseoir sur un banc de pierre (très inconfortable d’ailleurs), qui se trouvait devant la maison voisine de « la dame », comme on l’appelait ! Et ce tous les soirs pour être sûres d’être là le soir où elle viendrait… Mine de rien, en faisant semblant de parler toutes deux de la pluie et du beau temps !Rosy échangeait avec une homme depuis le matin, depuis le site « lieux de drague » ; il présentait toutes les qualités quelle demandait à un partenaire sexuel, mais elle se méfiait : Certains mâles prétendument « virils et bien équipés » s’étaient révélés bien décevants au lit… Elle avait demandé des photos de leur pénis en érection, mais il était si facile de faire des trucages ! Là, elle rencontra Rocco, non loin de son travail ; elle le détailla de loin, seul au milieu d’un parking : Bien bâti, beau visage… A voir comment il se comporterait au lit ! Elle le laissa à la terrasse d’un café, rentra chez elle pour une douche rapide et revêtir sa « tenue de baise », comme elle l’appelait : Bas noir, mini-jupe en cuir « ras-la-touffe », chemiser blanc avec un décolleté audacieux… Maquillage un peu outrancier, rouge à lèvres très vif et bleu aux yeux, puis elle retourna chercher le fameux Rocco et ils partirent tous les deux vers le LPC comme elle nommait sa résidence secondaire, LPC pour Lieu Plan Cul, mais avec les initiales cela passait mieux…Le trajet d’une heure servit à préparer la « saillie », comme elle le disait crûment : Rosy ne voulait rien laisser au hasard, elle y avait réfléchi, détaillé tous ses fantasmes et pratiquement tout chronométré à l’avance ! Et ce fut l’arrivée, l’Audi recula vers la porte d’entrée sous les yeux des deux commères qui tentaient de voir le couple :--- Ben oui, c’est bien la Lyonnaise !--- Avec celui qui doit être son copain ! Son mari peut-être…Rosy entrait sans même répondre au bonsoir des deux femmes ; Rocco sur ses talons, qui d’ailleurs commençait de souffler dans les escaliers qui montaient au deuxième étage où était une des chambres. Ce qui lui fit froncer les sourcils, elle se demandait soudain s’il serait à la hauteur… Elle quitta son chemisier, jeta ses talons hauts à l’autre bout de la pièce et leva sa courte jupe pour dévoiler son bas-ventre sans petite culotte en disant, haletante :--- Vas-y ! Vas-y tout de suite ! Enfile-moi direct…Elle écartait frénétiquement ses cuisses, ouvrant sa vulve gluante déjà de cyprine : Elle avait tellement envie de sexe qu’elle ne voulait pas de préliminaire ! L’homme baissait son pantalon, tentait de le quitter mais son jeans élastique se prêtait mal à cela ! Il sortit son pénis qu’il raidit d’un rapide mouvement de main et pénétra sa partenaire en se laissant tomber dessus… Elle poussa un cri rauque qui parvint aux deux commères toujours sur leur banc ! Puis gémit à pleine gorge quand il se mit à la pilonner ; sentant en elle ce membre viril qui allait et venait, qui dilatait son conduit vaginal…. Pour son plus grand plaisir ! Elle eut un orgasme rapide, encore plus que d’ordinaire pour elle qui était habituée aux jouissances vite atteintes…Ses cris faisaient sursauter les deux femmes sur leur banc ; fronçant les sourcils, l’une d’elle dit :--- Mais enfin… Elle est pas en train de… De… Enfin, vous me comprenez !L’autre rougissait si fort et elle en était si gênée qu’elle ne pouvait répondre ; la première reprit :--- Vous croyez que… Comme ça, en plein jour…Pour ces dames d’un certain âge, veuves d’hommes qui avaient toujours considérés le sexe comme un exutoire de vies consacrées au travail, il n’était pas concevable de se livrer au déduit autre que dans le noir, et en silence bien entendu ! La voix de « la dame » acheva de les plonger dans la plus extrême confusion :--- Ouah que c’est bon… Ouah… Remets ça, Rocco… Remets ça…La honte montant au front des commères fut telle qu’elles se levèrent et fuirent à toutes jambes… Répétant tous deux des « quand même ! Quand même ! » Tandis que Rocco s’efforçait de se remettre en érection, mais cela traînait trop pour Rosy qui se jeta sur lui et prit sa verge dans sa bouche en minaudant :--- Miam miam, le bon goût… Mélange de jute et de mouille… Miam…Le pénis se redressait sous sa langue, et elle se rejeta sur la couche en levant ses jambes, haletante :--- Vas-y… Avec mes quilles sur tes épaules… Allez, vas-y !Elle plaçait ses mollets de chaque côtés de la tête de son partenaire, grimaçante de désir et se préparant à une pénétration sauvage… Qui arriva selon ses souhaits les plus ardents ! L’homme donnait des coups de reins rapide et violents, ses testicules frappant son pubis… Rosy sentait le gland turgescent touchant le col de son utérus, son vagin étiré en tous sens ! Elle eut un autre orgasme, hurlant à son partenaire de continuer, continuer encore et encore… Se rengorgeant dans toute sa virilité, Rocco souriait de toutes ses dents en soufflant par sa bouche grande ouverte ! Regardant avec une satisfaction certaine la femme qui se retordait de plaisir sous ses assauts…Le coït dura longtemps, longtemps… Rocco avait du mal à éjaculer une seconde fois et il se démenait de toute la vitesse dont son corps était capable ! Rosy gisait, pantelante, gémissant encore dans l’après-orgasme qui l’avait marquée si fort… Enfin, lui parvint à ses fins, retombant lourdement sur elle en tentant de reprendre son souffle… Les mollets tordus de chaque côté de son torse tandis que sa partenaire gémissait d’une voix à peine audible :--- Ouah… Ouah… Lève toi tu m’écrase… Tu m’empêches de respirer… Oh, Rocco ! Rocco !Mais l’homme au comble de l’épuisement s’était déjà endormi ! Elle se glissa de dessous lui et se leva péniblement en titubant ; elle passa ...

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