En cette fin du 16 e siècle, il régnait dans le petit village d’Arlet, en Provence, une certaine agitation : Dans les ruelles sombres, sous les frondaisons des tilleuls, on parlait bas… On s’échangeait des indications de lieux, des recettes de la mystérieuse graisse des sorcières. Et on se donnait rendez-vous le lendemain soir, pour le sabbat…Aglaé, son bâton à la main, claudiquait sur la place ; elle avait hâte d’être ce soir là… Une jeunette, une certaine Pérrinne, tentait de la faire parler :--- Dis moi où il faut aller… Aglaé ! Je veux en être ; comment s’y rendre ? Paraît qu’il faut un baume spécial… Tu en as, toi, de ce produit ?La vieille sorcière tonna en brandissant son bâton :--- Tais-toi ! Tu ne dois pas parler de ça tout haut ! Espèce de dévergondée… Tu n’es bonne qu’à te faire sauter par tous les mâles du villages ! Et d’ailleurs ! Salope !Elle tentait de la frapper à la tête mais l’autre évitait facilement ses coups ! Sautant de part et d’autre de la vielle femme en chatonnant :--- L’Aglaé est une vieille peau ! L’Aglaé va crever bientôt ! La la la…De rage, l’autre envoya son bâton qui tournoya en l’air avant de rebondir contre une porte de grange ; et Pérrinne de s’en saisir en triomphant :--- J’ai ton bâton ! On m’a dit que c’était avec ça que tu allais au sabbat ! Je vais pouvoir y aller moi aussi ! Rencontrer le Grand Bouc !Elle fuyait en courant, poursuivie de loin par la vieille femme qui la maudissait de toutes ses forces ! Mais elle en riait, toute à sa joie d’avoir volé le bâton… Elle regagnait sa maison, bloquant la porte avec une grosse pierre au cas où Pérrinne tenterait d’entrer de force ! Puis elle se mit à regarder ses grimoires, vieux livres déchirés récupérés chez des nobles attirés par la sorcellerie… Où on voyait des représentations du diable sous les traits d’un homme à tête et jambes de bouc ; avec une verge énorme, comme en avait le cheval de trait du laboureur Martin ! C’était cet organe que regardait particulièrement Pérrinne, sentant dans son ventre la morsure du désir… Machinalement, elle se grattait fiévreusement le bas-ventre au travers de sa grosse robe épaisse… Comptant dans sa tête les jours qu’elle était abstinente : Quatre jours… Quatre longues journées qui lui pesaient si fort !Pourtant, ce jour là, elle avait connu le plaisir comme jamais dans sa vie depuis son adolescence ! Trois hommes, des colosses venues du Nord pour faire la charpente de l’église en construction ; elle, elle ramassait des champignons à l’orée des bois, et eux coupaient un chêne centenaire au godendart… Machinalement, aux bruits de voix entendus, elle était allée voir ; et était tombée sur ces trois mâles torse nus, luisants de sueur, et la regardant avec envie… Et tout était allé très vite, elle s’était retrouvée couchée sur la mousse, un des charpentiers s’agitant sur elle et les deux autres attendant leur tour… Elle avait joui comme jamais, et pourtant elle avait épuisé nombre d’hommes du village et des alentours ! Mais ces trois colosses se succédant sur elle lui avaient donné un plaisir inconnu car très long…Depuis plusieurs mois, elle rêvait de verge grosse et longue, en tous cas bien plus que toutes celles qu’elle avait vu… Elle se réveillait en sueur, sa main enfoncée profondément dans son vagin ! Et elle recommençait à penser à Satan, au Grand Bouc comme on l’appelait, connu pour avoir un sexe énorme et des envies qui ne cessaient jamais… Aussi tenta t-elle longtemps d’avoir des renseignements sur le Sabbat, les réunions de sorcières où le diable lui-même venait, et les saillissait comme des chèvres en chaleur…Elle regardait le bâton d’Aglaé, se demandant comment l’utiliser pour se déplacer jusqu’au Sabbat ; elle feuilleta encore ses grimoires, détaillant les dessins où on voyait Satan ; incapable de quitter du regard son membre viril, serrant compulsivement ses cuisses et les frottant l’une contre l’autre… Elle ne savait pas lire, et les pages ouvertes de signes lui apparaissaient comme des symboles cabalistiques… Mais à force de feuilleter toutes ses pages froissées et délavées, elle finit par tomber sur un petit dessin dans la marge d’un texte, où on voyait une sorcière à califourchon sur un balai, en train de voler au-dessus d’une forêt. Aussitôt, elle enjamba le bâton, le tenant serré entre ses cuisses… Ce qui acheva d’exacerber son désir, au contact de ce morceau de bois raboteux sur sa vulve nue : Les femmes ne portaient pas de sous-vêtement à cette époque…Comme rien ne se passait, elle se leva, folle de rage et bien décidée à aller questionner la vieille Aglaé, quitte à la torturer s’il le fallait pour la faire parler ! Mais elle n’était pas dans sa masure à demi démolie, et Pérrinne de errer dans le village, partagée entre l’envie de savoir comment se rendre au Sabbat, et aussi prise d’un désir sexuel inextinguible… De par les fenestrons des granges, on la regardait et les hommes disaient entre eux :--- La Pérrinne est en chasse… Doit chercher un mâle…--- Moi, j’irais bien, mais ma femme est là…--- Bah… Autant se sauter une vache, paraît qu’elle a une fente aussi large que cette porte !A force de marcher en tous sens, elle finir par se retrouver à nouveau devant la masure d’Aglaé ; saisi d’une impulsion, elle y entra après avoir ébranlé d’un coup d’épaule la porte qui traînait par terre en s’ouvrant… Elle passa dans une petite pièce tout au fond, sombre et humide, surchargée de pots en terre, de petits sacs d’herbes ; elle allait se mettre à fouiller ce fatras invraisemblable quand soudain la propriétaire surgit dans son dos ! Folle de rage, et brandissant une fourche… Elle rugit :--- Salope ! Je t’y prends ! Tu viens me piller ! Tu vas voir de quel bois je me chauffe !Elle levait déjà son outil, et elle allait embrocher la jeune femme comme une botte de foin… L’autre tomba à genoux, à la fois terrorisée et se disant que c’était la seule façon de calmer la vieille… Elle la supplia :--- Non ! Je voulais pas… Arrête ! Je veux aller au Sabbat, c’est tout ! J’ai essayé ton bâton mais ça marche pas… Dis moi comment y aller… Je t’en supplie… Je ferais ce que tu veux…Une grimace de sourire fendit le visage ridée d’Aglaé ; elle gardait sa fourche levée, prête à frapper… Mais elle se ravisa et dit d’une voix plus posée :--- Ah oui, tu veux aller voir le Grand Bouc ? Tu veux goûter sa pine, hein ? Tout le monde dit que tu es pire qu’une chèvre en chaleur ! Avec lui, tu seras servi… Mais il faut que tu saches que des jeunettes comme toi ont fini éventré par son machin ! Et faudra pas que tu te plaignes si ça t’arrive !Pérrinne sentait qu’elle n’allait pas la frapper, et même qu’elle pouvait l’aider à se rendre au Sabbat ! Elle continua :--- Je veux y aller ! Dites moi comment y faut faire ! S’il vous plaît…Aglaé baissait sa fourche, la pointait vers le bas-ventre de la jeune fille et disait un ton plus bas :--- Si je me retenais pas, je te l’enfonceras dans ta chatte ! Tchac ! Et si ça se trouve tu aimerais, salope !Elle posa son outil, et Périnne se relevait, un peu rassurée, quand l’autre tonna d’une voix à nouveau très dure :--- Bouge pas ! Reste à genoux ! Ah, tu veux en passer par mes quatre volontés ? Ah oui ? Tu vas voir… Tu vas voir ce que tu vas me faire…Elle s’approchait d’elle, relevait sa lourde robe en dévoilant une paire de jambes ridées et poilues… Et une odeur de poisson pourri monta aux narines de la jeune femme ! Ses yeux hallucinés bloqués sur la vulve béante, aux grandes lèvres pendantes et violettes, souillées d’écoulement d’urine et de pus… la vieille s’exclama :--- Fais pas ta dégoûtée, salope ! T’as dû gober des bites encore plus pourries ! Allez… Si tu veux que je t’envoies au Sabbat, va falloir me lécher !Elle saisissait Pérrinne par la nuque, collait son visage contre son bas-ventre en haletant :--- Vas-y… Lèche… Suce… Lèche moi comme la salope que tu es… Lèche je te dis et j’te donnerais le moyen d’aller voir le Grand Bouc !Surmontant son dégoût, la jeune femme se mit à promener sa langue sur la vulve immonde… Des sécrétions et des coûtes s’en détachaient, encombraient sa bouche… Des mains crochues tenaient solidement son crâne, le déplaçait pour placer sa bouche au meilleur endroit… Et Pérrinne de continuer son cunnilingus, secouée de nausées, enfonçant sa langue dans ce vagin si distendu qu’elle se demandait si elle y était bien ! Puis remontait au clitoris, et là aussitôt la vieille de se trémousser en balbutiant :--- Oui ! Oui ! Continue comme ça.. Oui … Oui…Elle jouissait follement, attirée depuis toujours par les jeunettes… Mais elle avait dû se passer souvent des filles, le lesbianisme étant sévèrement puni à cette époque ! Elle tint longtemps la tête de sa partenaire sur son bas-ventre, puis la repoussa brutalement en grognant :--- Tu vois, salope ! Tu lèches ou tu suces, c’est pareil ! Et pas plus propre ni plus sale…La jeune femme vomissait tripes et boyaux sur le sol de terre battu, sans que la vieille ne s’en n’émeuve ! Puis, se relevant péniblement, toujours avec l’estomac en révolution, elle demanda timidement :--- Pour aller au Sabbat… Je… Je fais comment…Aglaé souriait à présent, une grimace qui fendait en deux son visage fripé ; et elle mont ...
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