Marie-Caroline (MC pour les intimes) garait son coupé Mercedes sur le bas-côté du chemin qui conduisait dans la campagne, depuis la banlieue de ce bourg de province du centre de la France. Un rapide coup d’œil aux alentours, pour vérifier que nul ne la voyait, et elle partait en courant sur le chemin ; s’efforçant de respirer par la bouche, en petites foulées mesurées. Concentrant son attention sur son effort physique, pour museler ce qu’elle sentait monter en elle… Le désir dans son bas-ventre, qui allait finir par l’envahir toute entière et la conduirait aux dernières extrémités si elle se laisser aller ! Accélérant sans même s’en rendre compte, comme pour épuiser ce corps qui voulait dominer son esprit…Mais elle savait déjà que c’était peine perdue, après quelques minutes à peine elle sentait cet envie de sexe, ce besoin même qui secouait tout son corps… Déjà ses yeux se tournaient en tous sens pour trouver le partenaire qui pourrait la satisfaire ; mais la campagne était déserte cette heure, à peine 10 heures du matin ! C’était d’ailleurs pour cela qu’elle venait y faire son jogging à ce moment là, pour n’y rencontrer personne…Des aboiements de chien la firent se retourner, et aussitôt elle bifurqua vers la gauche ; tentant désespérément de dominer ses pulsions, tout en sachant que finalement elle ne le pourrait pas ! Et elle finit par se précipiter vers un groupe de chasseurs qui cassaient la croûte autour de leurs voitures, garées derrière une lignée d’arbres ; elle déboula au milieu d’eux en haletant, tandis que les chiens venaient aboyer face à elle. Un gros homme, une bouteille de vin rosé à la main, les arrêta en hurlant, et éructa en la reconnaissant :--- Tiens, la pharmacienne est encore en chaleur ? Elle y cherche ? Ben on va lui en donner…Il se retourna vers ses trois collègues en disant :--- Hein, les gars ! On va pas laisser cette pute en chaleur ?Tout le groupe approuvait, les chasseurs reposaient le pain et la charcuterie qu’ils avaient en main pour s’approcher de Marie-Caroline ; l’entourant en se resserrant petit à petit, jusqu’à la coincer totalement ! Elle ne bougeait pas, reprenant son souffle en détaillant chacune d’eux… Tout son bas-ventre la brûlait, elle agitait compulsivement ses jambes ; ce qui n’échappa pas à un des hommes qui grogna :--- Elle a l’air à point, la salope ! A mon avis, ça doit mouiller correct là-dedans !Le gros qui avait parlé le premier et qui se trouvait dans son dos la saisit sous les bras et la souleva comme un fétus de paille, tandis qu’un autre prenait ses chevilles ; ils la portèrent dans la benne d’un pick-up, la jetant sur la tôle froide où elle resta immobile. Le groupe faisait face à elle, les yeux exorbités de ces hommes surexcités par la situation : Cette grand bourgeoise, propriétaire de la plus grande pharmacie du bourg et livrée à eux, les intimidait un peu… Même si ce n’était pas la première fois qu’ils étaient confrontés à elle !Le gros chasseur ouvrait son pantalon kaki en exhibant sa verge érigée ; il haleta :--- Quitte ton fut’, salope ! J’ suis sûr que t’as pas de culotte ! Allez, vite !Docile, MC se débarrassait du bas de son jogging, dévoilant entre ses jambes écartées sa vulve béante sous une touffe pubienne soigneusement taillée en ticket de métro ; les regards de tous ces mâles étaient braqués dessus ! Puis le gros dit encore :--- Le gamin ! Saute derrière elle et tripote lui les nibards… Elle adore ça, la pute !Un jeune adolescent obéit en fixant lui aussi le bas-ventre ; il se mit à genoux contre la cabine du véhicule, soulevant le tee-shirt d’une main tremblante pour livrer aux regard une poitrine petite mais ferme au tétons obstinément dressés… Il les prit entre ses doigts, tandis que les commentaires fusaient face à lui :--- La pute en crève d’envie… Sur !--- Ouais ! Jamais vu des pointes aussi raides !--- On va lui en donner ! Bordel…Le gros chasseur se saisit des cheville de Marie-Caroline et la tira à lui ; ils sentait les jambes qui s’agitaient, la peau qui frissonnait dans la fraîcheur du matin… il écarta des deux mains les grandes lèvres de la vulve et éructa entre deux souffles :--- La garce mouille comme un chienne… Matez ça… Ça va couler dehors si le gamin continue…Les yeux exorbités des chasseurs fixaient le trou rougeâtre du vagin gluant de cyprine ; Le gros se jeta en avant et son pénis raidi s’enfonça dans le conduit vaginal avec un râle de plaisir… Couvert par le gémissement aiguë de Marie-Caroline qui se cambrait en se soulevant de la benne, ses deux seins pétris dans les mains du jeune garçon ! Et il se mit à donner des coups de riens brutaux, en grondant de insultes hachées :--- Salope… Sale garce… Pute… On va te bourrer… Te défoncer… T’éventrer…Elle jouissait rapidement, livrée ainsi à ces hommes frustres et grossiers… Le contraire de son entourage habituel, bourgeois et bien pensant ! A peine son premier partenaire eut-il éjaculé qu’un second prit sa place ; puis un troisième qui fit durer son coït un peu plus longtemps, avant de jouir à son tour et de se retirer brusquement. Les chasseurs considérant la pharmacienne gisant sur la tôle du pick-up, tout son corps tressautant encore du plaisir ressenti ; le liquide séminal s’écoulant de sa vulve béante dans la benne… Et son visage était apaisé, un demi-sourire sur les lèvres ! Le gros dit encore à l’adolescent qui avait toujours les mains posées sur ses seins :--- Bon, tu peux y aller le gamin… Elle sentira pas grand-chose, on a fait le passage !Timide, un peu gêné par la proximité des adultes, il sauta du véhicule et tenta maladroitement de prendre Marie-Caroline ; tandis qu’autour de lui on regardait comme au spectacle ! Il pénétra ce vagin débordant de sperme qui lui gicla sur le bas-ventre… Provoquant l’hilarité des autres ! Il se mit à pilonner maladroitement, son pénis ressortant parfois de ce conduit gluant de sécrétions ! Il éjacula ainsi sous les lazzis des adultes, et partit derrière un bosquet rouge de confusion…La pharmacienne mit du temps à se reprendre, à revenir sur terre… Elle sauta de la benne en remettant maladroitement son pantalon de jogging, la position verticale provoquant encore davantage l’écoulement des liquides séminaux hors du vagin : L’entrejambe se tâchait subitement, provoquant encore davantage de moqueries :--- La salope, elle y a attrapé !--- Ouais ! Elle a pris sa dose !--- Putain quand même… La nympho !Elle repartit à petites foulée, titubant un peu ; zigzagant sur le chemin, sous les gros rires qu’elle entendait encore ! Et se jurant de ne jamais plus succomber à ses envies si impérieuses ; tout en sachant qu’elle ne pourrait tenir… Elle revint à sa voiture en croisant un joggeur qui la détailla du regard, elle rougissante comme une collégienne ! Pour elle, ce n’était pas un homme qui lui jetait un coup d’œil admiratif mais quelqu’un qui la jugeait, sachant tout d’elle…De retour à la pharmacie, où elle et son mari occupaient l’appartement au-dessus, elle monta rapidement pour aller passer de longues minutes sous la douche ; le pommeau dirigé à pleine puissance sur son bas-ventre, comme pour en effacer ce qu’elle venait de faire ! Son mari monta lui aussi à peine fut-elle enveloppée d’un peignoir ; Paul (c’était son prénom) était un éphèbe qui se tortillait en marchant, provoquant toujours moqueries et remarques homophobes ! Il soupira et dit en hésitant :--- Ça ne peut plus durer comme ça… On jase, la réputation de l’officine est en jeu ! Il faut que tu arrêtes de faire cela !Marie-Caroline était rouge de confusion, elle faisait des signes d’assentiment pour calmer son époux ; qui soupira et déambulait dans la pièce en se tordant les mains de rage ! MC lui jeta, hésitante :--- Je ne peux pas m’en empêcher… Et puis… Toi aussi, avec ta démarche !Paul faisait oui de la tête, et il posa sa main sur l’épaule de sa femme en disant tout bas :--- Et bien… Nous faisons un couple hors norme, toi avec tes envies irrépressibles et moi avec les miennes…Ils avaient beaucoup fait parler quand ils étaient arrivés dans ce bourg de campagne, et n’avaient jamais été vraiment accepté par la bourgeoisie : Lui qu’on surnommait « la grande folle » du fait de sa démarche, sa voix haut perchée et ses manières jugées trop féminines… Et elle qui faisait la joie des chasseurs et des paysans dans la campagne, toujours en groupe ! Qui se faisaient une joie de répéter leurs exploits avec elle, en exagérant bien entendu ; et sa nymphomanie de se répandre, d’ailleurs des clients avaient expressément demandé après elle à l’officine ! N’avait-on pas dit au mari qu’il « avait de la chance d’avoir une femme aussi chaude… » Et questionné les préparatrices pour savoir si elle « gouinait avec elles ! »Bien sûr, Paul n’avait jamais couché avec son épouse, ils s’étaient mariés sur la pression de leur famille : Les parents d’elle voulant l’empêcher de se livrer à ses turpitudes et ceux de lui soucieux de caser un « garçon un peu spécial ! » Avec en cadeau de mariage une pharmacie, ce qui n’était pas à négliger tout de même ! Mais bien entendu cette « association » n’avait pas fonctionné sans heurt : Paul allait fréquemment voir des hommes dans la ville voisine, pour tenter de passer inaperçu… Et Marie-Caroline de se retenir autant qu’elle le pouvait pour finalement aller trouver des ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

