Après 5 ans de ce fichu poste de bureau, je me suis décidé de changer et poste et de proposer ma candidature pour « faire de l’extérieur » au lieu de rester enfermé pendant moins de 8 H par jour. J’en avais parler à ma DRH devant la machine à café pour amorcer ma position et envoyé des mails pour lui rappeler ma demande.D’abord je me présente, Je m’appelle Louis, j’ai 53 ans,1,85 m pour 85 kg, je suis châtain aux yeux bleus et pas trop sportif hélas et depuis ma séparation en 2024, j’ai ce que l’on appelle une sexualité libre. Je me définirais Libertin bisexuel, j’aime autant prendre du plaisir avec les femmes qu’avec les hommes et aussi les couples. Je partage ma vie avec une fille de moins de 10 ans par rapport à mon âge, mais bon elle aimait les hommes plus âgés selon ses dires et cela m’allait très bien, elle s’appelle Sophie et assez souvent, comme elle j’en suit certain, je la trompe, mais bon le sexe c’est l’un des moteurs à ma vie.Ma DRH, que j’appellerais Madame DUPONT (ce n’est pas son vrai nom) est une femme grande, à forte poitrine, énergique, la quarantaine qui occupe avec maitrise les fonctions de Directrice des ressources humaines dans la société ou je travaille. Elle l’a une réputation d’être sévère mais juste et de mener son personnel à la baguette. Bref on la craint un peu mais on la respectait pour sa droiture. C’était une femme assez jolie avec beaucoup d’allure, de prestance. Toujours habillée assez strict, tailleur, chemisier et jupe grise, une blondinette, toujours tirés en chignon. Un véritable archétype de la DRH.Lors d’une journée banale, vers 17 H 30, l’heure ou presque tout le monde quitte la boite quand mon téléphone sonna. C’était madame DUPONT qui me demande de passer dans son bureau pour discuter de mon éventuelle mutation. Bizarre à 18 H 00, les badges arrêtent de fonctionner et il n’y a plus personne dans les locaux, je ne savais pas quoi penser. J’arrivais donc dans son bureau et j’entrais en refermant soigneusement la porte. Je trouvais Madame DUPONT changée et il me fallut un certain temps pour me rendre compte qu’elle avait abandonné son chignon et lâché ses cheveux sur les épaules. Je me fis la réflexion . … tiens cela lui donne l’air moins austère et encore plus jolie ! elle doit être mieux ainsi pour travaillerElle m’attendait, cuisses croisées, sourcils remontés, sourire en coin. Elle m’a accueilli en me disant : « Alors, ce changement de poste vous pose BEAUCOUP de questions à ce que je vois ? Vous savez que normalement en un mail c’est terminé avec la plupart de vos collaborateurs. Je peux savoir pourquoi vous me harcelez comme ça ? » Je ne savais pas si elle était sérieuse ou si elle déconnait, et, sachant qu’elle connaissait mieux que moi les règles juridiques sur le harcèlement je me suis mis à regarder bêtement mes chaussures.Malgré tout, le problème fut rapidement réglé, Madame DUPONT me faisant tout confiance sur les questions d’organisation je lui trouvais un air spécial, elle semblait peut impliquée dans mon problème dont nous venions de débattre, elle semblait un peu ailleurs, distraite et peu concentrée. Je lui en fis la remarque- Madame vous semblez ailleurs, quelque chose vous tracasse ? Elle me répond que son métier c’est une lourde tâche que de devoir toujours imposer sa volonté aux autres, commander, toujours commander que c’est usantMoi en toute innocence je lui demande si elle préfèreriez vous être commandée ? Elle m’avoue que relâcher la pression, lâcher prise en se laissant aller à la volonté d’un autre … parfois qu’elle en rêve !Je lui réponds alors : Un besoin de pénitence pour avoir trop diriger les autres ? et elle lâche que peut-être un besoin de punition pour avoir trop imposer ma volonté au personnel ! Elle s’approcha de moi, posa sa main sur mon épaule, et me susurra à l’oreille : Louis, j’ai très envie de baiser, mon homme me délaisse depuis des mois et des mois en plus je vous trouve mignon…Je ne puis m’empêcher d’être assez étonné devant cette proposition. Certes ce n’était pas la première fois que l’on disait cela … Mais là quand même c’est ma DGS ! Elle maîtrise tous les enjeux des salariés sur la pointe des doigts, et vraiment, elle m’épatait. Mais le mieux, c’est qu’elle me répondait en se frottant en moi.Elle a alors éclaté d’un grand rire clair et m’a dit : « Mais je sais bien que vous êtes libertin enfin ! Je vous fais marcher ! » Pfff, les nanas de nos jours sont très difficiles à comprendre. Et ce faisant, elle s’est approchée de moi, alors que je tremblais de peur d’avoir fait une connerie.Elle a passé une mèche de mes cheveux derrière mon oreille. « Avouez… qu’est-ce que vous rêviez de me faire quand vous veniez dans mon bureau ? je suis certaine que vous accepteriez une partie de baise pour avoir le poste» Je n’ai rien dit ! Rien dit ! Je n’arrivais plus à parler, elle m’intimidait beaucoup trop. J’avais bien sûr mille et un fantasmes en tête mais j’avais très peur de sa réaction si un seul franchissait le seuil de ma bouche.Nan, il valait mieux que je garde toutes les perversités pour moi. Elle m’a pris par la main et elle m’a emmené dans la salle de pause qui n’est pas très loin de son bureau, là où l’on peut faire une sieste parfois. Elle a pris soin de fermer la porte à clé et les volets, juste laissé une petite lumière allumée et m’a regardé comme une petite proie. Je savais que j’allais y passer. Ce n’était pas pour me déplaire.Elle m’a déshabillé, très lentement, pendant que je caressais doucement les courbes sensuelles de son corps en même temps. D’abord ma chemise, puis elle a ouvert mon pantalon, la fait glisser en bas de mes jambes et a commencé à me caresser ma queue au-dessus de mon caleçon. La réaction a été presque immédiate, sa main et ses caresses ont fait que mon sous-vêtement devenait un peu à l’étroit. D’un coup sec, mon caleçon rejoignait mon pantalon. Ma queue était raide. - Hé bé très bel organe, tu dois faire un malheur avec ça… me dit-elleQuand j’ai voulu moi-même dégrafer son chemiser, elle m’a donné une petite tape sur la main et s’est elle-même occupé de la chose. Sensuellement, en se tortillant telle une magnifique strip-teaseuse de cabaret. Elle avait un corps superbe, ses seins, son ventre, sa chevelure de lionne, tout appelait à un désir primaire. Viscéral. Nous étions nus tous les 2 au bureau.Bref, elle me faisait beaucoup d’effet ! Heureusement, elle ne m’a pas fait perdre tous mes moyens et je brandissant une belle érection. Elle a pris mon sexe en main, puis, en s’approchant de mon oreille, m’a dit « Vous savez, ma spécialité, c’est la branlette espagnole ! Avec une poitrine généreuse comme la mienne, c’est ce que je fais de mieux… »Et ce disant, elle a fait ce que tout homme rêverait qu’une femme lui fasse en secret, elle a comprimé ses deux seins sur mon sexe, en branlant bien fort ma tige. Je la regardais s’activer sur mon entrejambe comme un merveilleux spectacle. La pression n’était pas très forte, mais voir qu’elle y prenait beaucoup de plaisir, m’a terriblement excité ! J’étais comme un dingue. Ses jeux de regards me faisaient aussi beaucoup d’effet.Elle m’a branlé comme cela avec ses seins me donnant des coups de langue à chaque remontée. Sentant la jouissance arrivée, je lui ai demandé d’arrêter… Ici c’est moi qui décide quand… Je veux que tu jouisses dans ma bouche… Elle ouvra sa bouche pour recueillir mon sperme. - Va y branle toi maintenant et donne-moi ton jus.Les mots crus, l’excitation et cette partie de baise ont faits que je n’ai pas tenu longtemps. Me branlant de la main droite je lui ai déchargé mon sperme sur son visage et dans sa bouche… Purée que c’était bon… Elle m’a léché jusqu’à la dernière goutte, avalé une bonne partie de ma semence et continué à me pomper pour me garder en forme pour elle « comme elle m’a dit »… Finalement la DRH est vraiment une salope…- Aller continue a bien me sucer, prend ma bite dans ta bouche de bourgeoise pendant que je mate ton cul- Je suis une vicieuse, et j’aime cel ...
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