La compréhension de cette version de « Caméra café version X » sera facilitée si le lecteur a déjà regardé quelques épisodes de la célèbre série, mais on peut aussi deviner les rapports habituels entre les employés de la GES…Hervé Dumont, dit « Vévère » tirait son énième café de la journée en grommelant : Il avait encore passé la veille une « soirée de merde » comme il nommait ces dîners seul avec un plateau-repas sur les genoux devant un film recommandé par l’émission « ciné-club »… Une œuvre qu’il décrira en public avec emphase mais qui au fond le « gavait » ! Et aussi la pensée que sa copine Fred avait peut-être couché encore avec un autre : Elle avait prévu d’aller à une « free-party », une de ces fêtes illégales où se consommaient beaucoup de substances illicites ; et il la connaissait suffisamment pour savoir qu’une fois « chargée » elle devenait très entreprenante !Il l’avait cherchée ce matin là, ne serait ce que pour qu’elle lui assure sa fidélité une fois de plus… Mais elle n’était pas arrivée à l’heure, ce qui n’augurait rien de bon pour son état ! Il buvait donc son café en rongeant son frein, quand l’ascenseur s’ouvrit dans son dos ; il se tourna aussitôt, et ses yeux s’agrandirent en voyant sa petite amie, le visage souriant… Alors qu’il s’attendait à la voir « serpillière », comme on dit de quelqu’un après une nuit de fête !Elle lui sauta au cou, ce qui acheva de le surprendre : D’ordinaire, elle n’était pas très démonstrative, voir froide ! Elle lui susurra à l’oreille d’une voix éraillée :--- Mon chéri… Hervé chéri… Je suis contente de te voir… Contente…Lui comprenait qu’elle était en plein délire, mais comme elle lui explorait l’intérieur de son oreille avec la pointe de sa langue il perdit un peu de sa méfiance… Elle continuait :--- J’ai envie, Hervé chéri… J’ai envie…Elle le poussait vers les toilettes toutes proches, malgré que lui tentait de temporiser :--- Attends Fred ! Pas maintenant… On se retrouve chez moi ce soir !La jeune fille le serrait encore davantage en suppliant :--- Non… J’ai envie tout de suite ! Hervé ! Hervé !Elle criait à présent et lui la laissa l’emmener dans les toilettes, puis dans une cabine qu’il refermait derrière eux ; déjà elle l’embrassait à plein bouche, mettait la langue… Se collait à lui en se tortillant, haletante… En suppliant :--- Vas-y ! Prends moi ! Prends moi je te dis !Hervé relevait sa jupe, sentant au-dessous qu’elle n’avait pas de petite culotte ! Passant une main entre ses cuisses, il sentit les muqueuses humides de cyprine et elle de s’exclamer :--- Tu sens comme je suis mouillée ? J’ai envie… Envie de ta bite… Ta bite !Elle criait et lui redoutait que quelqu’un arrive et l’entende ! Il la bâillonna de sa bouche tout en ouvrant son pantalon ; et la main de la demoiselle de masser son sexe au travers du caleçon en gémissant :--- Mais… Tu bandes pas ? Merde alors ! T’as baisé cette nuit ou alors tu deviens impuissant ?Hervé ne savait que dire, jamais cela ne lui était arrivé ! Mais déjà elle se jetait à genoux et prenait sa verge flaccide dans sa bouche en disant :--- Attends, je vais te sucer… Te faire bander comme un cerf ! Tu vas voir...Elle parvint à raidir le pénis, et aussitôt s’empala sur lui, vexé mais fou de plaisir en sentant son gland s’enfoncer dans le vagin ! Elle l’avait coincé contre la cloison et se mit à remuer son bassin très vite en haletant :--- Oui ! Oui ! Oui !Mais elle allait bien trop vite et Hervé ne put se retenir davantage : Il éjacula en grognant, houspillé par sa partenaire qui lui tapait dessus en criant :--- Non ! Tu fais chier, espèce de connard ! Bite molle et crache vite… Merde ! Merde alors !Il se protégeait le visage et dit en tentant de l’arrêter :--- Mais ferme la ! Ferme la bon Dieu ! Si quelqu’un vient boire un café…Il finit par jaillir des toilettes en se rajustant, laissant à l’intérieur de la cabine une Fred échevelée qui se regardait le bas-ventre en tapant du pied ! Elle essuyait le sperme qui coulait de sa vulve en continuant ses plaintes :--- Merde ! Merde de merde ! J’ai même pas de culotte… Ça va pisser partout ! Merde !Elle se mit du papier toilette entre les cuisses et partit à son bureau sans un regard pour Hervé qui buvait un autre café en baissant la tête, piteux… Avant d’aller au sien à son tour pour ne pas risquer de rencontrer quelqu’un ! Il vit le comptable, Sylvain, alors qu’il claquait sa porte sans remarquer son visage marqué…Appuyé à la machine à café, ce dernier soupirait en secouant la tête : Il était désespéré de ne pouvoir déclarer sa flamme à Maéva, faute de culot ! A ce moment, Annie déboula de l’ascenseur de sa démarche lourde et pataude et s’écria en tapant dans le dos du jeune homme :--- Ben dis donc, toi, ça a pas l’air d’aller ?Lui finit par se confier, parler de celle qu’il aurait voulu épouser… S’il avait été plus expérimenté avec les femmes ! La grosse femme le secoua de sa main aux doigts boudinés et elle murmura :--- Je crois que j’ai pigé… T’es puceau, c’est ça ? Allez rougis pas, j’avais compris !Elle poussait Sylvain vers les toilettes en continuant de lui parler à l’oreille :--- Tu peux pas coucher avec Maéva si tu t’es pas fait décalotter avant ! Elle aussi elle y a pas attrapé encore… Alors bon… Vous y arriverez pas ! Mais je vais te faire ton affaire, tu vas voir ! Quand j’en aurais fini avec toi, tu sauras enfiler une nana, j’ te garantis !Le comptable s’accrochait à la machine à café, mais Annie était plus forte que lui et elle le dominait sans problème ! Elle le traîna aux toilettes, voyant sur le sol des papiers toilettes tâchés de sperme ; elle s’écria alors :--- Ben on sera pas les premiers à baiser là ! Je me demande qui c’était… Bon, tant pis, on s’en fout ! Allez rentre là-dedans !Sylvain s’affolait, cette femme lui rappelait sa mère et il n’osait pas la contrer mais à l’entendre parler de « baiser », il se débattait de toutes ses forces ! Elle le poussa sans ménagement dans une cabine, mais elle était si grosse qu’elle n’arrivait plus alors à fermer la porte ; elle le ressortit en le tirant par sa veste et le coinça contre la poubelle tout au fond, bataillant pour ouvrir son pantalon qu’il cramponnait de toutes ses forces ! Elle fit sauter le bouton et déboucla la ceinture et il se retrouva en caleçon, qu’elle baissa prestement pour se moquer du pénis rabougri :--- Oh là là… Le petit escargot ! Attends un peu, je vais te le faire sortir de sa coquille !Elle se saisissait de la verge, la décalottait violemment sous les cris plaintifs du comptable ! Et elle la masturbait à toute allure en riant aux éclats ! Racontant des histoires de « branlettes », comme elle disait, des « p’tites tantes qui avaient juté féroce »… A peine fut-il en érection qu’elle ouvrit son corsage et dégrafa son soutien-gorge ; ses énormes seins tombèrent sur son ventre, et elle releva sa robe pour dévoiler ses innombrables bourrelets de cellulite… Laissant tomber sa petite culotte sur ses cheville, dévoilant une vulve béante aux grandes lèvres retroussées vers l’extérieur, et ballotantes tandis qu’elle tenait de s’empaler sur lui ! Les yeux exorbités de Sylvain fixés sur ce sexe qui voulait engloutir le sien, la toison intime noire et frisée qui remontait presque jusqu’au nombril… Et la grosse femme de haleter :--- Allez, viens… Viens m’enfiler ! Viens… Mais laisse toi faire, gamin… Tata Annie va pas te manger… Enfin si… Elle va te manger la bite… Te l’engloutir dans son vagin… Tu vas voir si c’est bon… Tu vas voir…Elle se frottait à lui, tentant de se faire pénétrer par la petite verge raidie ; mais les bourrelets de son gros ventre la gênaient, et elle était plus petite que le jeune homme. Même haussée sur la pointe des pieds, elle n’y arrivait pas ! Et lui qui se tortillait comme un ver de terre pour lui échapper… Elle finit par monter sur la poubelle qui vacillait sous son poids, et le poussant contre le mur elle se laissa tomber en frottant son bas-ventre contre le petit pénis ; et ce dernier s’enfonça à l’entrée du vagin, le gland au contact des muqueuses arrachant à Sylvain un gémissement étouffé… Annie brailla de sa voix de poissonnière :--- Ah, tu vois que ça fait du bien ! Hein ? Hein ?Mais le jeune homme grimaçait, paralysé par cette sensation étrange jamais ressentie : Un mélange de plaisir intense et de douleur du prépuce décalotté à l’extrême ! Il gémit :--- Aïe ! Aïe, tu me fait mal ! Tu me…Et elle de s’exclamer aussitôt :--- Ah je te fais mal ? Je te fais mal, tu dis ? Voilà ce que c’est de se faire dépuceler à 26 balais ! Si t’avais décalotté autant à 16, ça serait mieux passé ! Tiens… Tiens…Elle donnait des coups de reins spasmodiques, son gros ventre tapant contr ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

