L’air était chargé de tension dans ces toilettes publiques, saturé d’humidité et de cette énergie brute qui rendait l’interdit encore plus excitant. L’odeur de désinfectant flottait, mais elle ne masquait pas l’essentiel : son parfum boisé, la chaleur de son corps à proximité du mien, et cette électricité presque palpable entre nous.Je me tenais là, devant l’urinoir, mais mes pensées étaient ailleurs. À côté de moi, lui. Grand, puissant, vêtu de cuir et d’assurance. Son regard accrocha le mien dans le miroir fissuré. Il descendit lentement, s’attarda plus bas, puis remonta vers moi avec une lueur qui ne laissait place à aucun doute.Mon souffle s’accéléra.Je refermai ma braguette avec une lenteur étudiée, lui laissant tout le loisir d’observer. Puis, sans un mot, je reculai légèrement et laissai la porte d’une cabine entrouverte en passant devant lui.Le silence dura une seconde. Deux.Puis ses pas résonnèrent sur le carrelage.Le claquement sec de la porte qui se referma derrière lui envoya un frisson le long de mon dos. Nos corps étaient si proches que je pouvais sentir la chaleur qui émanait de lui, deviner la tension de ses muscles sous son blouson.Il posa une main contre la cloison, juste au-dessus de mon épaule, m’enfermant contre le mur exigu. Son souffle chaud effleura ma nuque alors qu’il murmurait d’une voix rauque :— J’ai vu comment tu me regardais…Un frisson me parcourut. Sans attendre, mes mains glissèrent sous son blouson, caressant la fermeté de son torse, avant de descendre le long de son dos pour s’attarder sur ses fesses, pleines et musclées sous le tissu de son jean.Il poussa un léger grognement d’anticipation, et d’un geste fluide, il me retourna contre la cloison.— À mon tour… souffla-t-il contre ma peau.Ses doigts agiles défirent ma ceinture avec une lenteur exaspérante. Puis, il abaissa mon pantalon, libérant mon sexe tendu et gonflé d’envie. Je frémis en sentant ses mains puissantes effleurer mes cuisses avant qu’il ne s’agenouille lentement devant moi.Son regard croisa le mien, brûlant d’envie. Puis ses lèvres effleurèrent la peau sensible de mon bas-ventre, traçant un chemin brûlant jusqu’à ma virilité.Je fermai les yeux, basculant légèrement la tête en arrière alors qu’il m’accueillait dans sa bouche chaude et ...
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