This narrative was rated : 4.0 / 4

 
( 0 = Boring story   4 = TOP story )


Ajouter à ma liste
Apéros du Panier (suite)

Publié par : estak le 16/09/2026
** NEW **

(Pour rappel, j'ai rencontré Nadège lors d'une soirée. On a de suite accroché, on est allé chez elle. On vient de faire l'amour dans sa piscine.Pour plus de discrétion, j'ai changé des prénoms et des descriptions de lieux).Je la soutiens par les fesses, elle jouit en s’accrochant à mon cou en un râle chuchoté qui m’émeut. Sa tête sur mon épaule, elle embrasse mon cou et reprend son souffle. On n’entend plus que le clapotis de l’eau et les bruits de circulation au loin.La laissant redescendre lentement, je débande dans son sexe. Sa peau se couvre de chair de poule.- Tu as froid. On sort ?- Oui, sourit-elle. J’ai envie d’une tisane bien chaude.Je me retire de sa chatte et on sort de la piscine en se tenant par la main. Elle presse le pas, ses jolies fesses fermes rebondissent, elle entre dans la maison en me plantant sur la terrasse. Je suis un peu penaud, nu et mouillé sur le carrelage. Elle revient ceinturée d’une serviette de plage et une autre à la main. Elle me sèche en me regardant d’un air mutin, essuie-t-elle ma queue ou la branle-t-elle ? Je me tourne, elle passe la serviette dans mon dos, s’attardant sur ma raie. Je me retourne et la prenant par les joues, je l’embrasse. Elle se colle à moi et la chaleur de son ventre et de ses seins commence à agir sur ma queue.- On se calme, glousse-t-elle. Tisane d’abord ! Tu en veux une ?- Une verveine menthe si tu as.Elle part à l’intérieur, je la suis dans la cuisine. Elle m’est familière, je reconnais le vieux four conservé après rénovation, le piano de cuisson. Je pars dans le salon, les baies vitrées me sautent dans un coin de mon cerveau. Je suis interloqué, où suis-je ?- J’ai l’impression de connaître cette maison, dis-je à Nadège. - Bien sûr que tu la connais, sourit-elle. Tu as bien dû y venir une dizaine de fois. Mais il y a bien 40 ans, glousse-t-elle.- Purée, la maison de Philippe C !..- Oui, mon frère aîné. Vous étiez très copains au collège et au lycée.- Le jardin a tellement changé, il n’y avait pas la piscine, je n’ai rien reconnu. Mais la maison oui. Sa chambre était au premier, la seconde à droite. - Oui, vous y écoutiez très fort votre « musique de sauvage » comme disait mon père, ce qui rendait ma mère un peu dingue.- Elle était très gentille avec moi.- Oui, une belle personne qui nous a quittés bien trop tôt.- Que devient Philippe ? On s’est perdus de vue après le bac.- Il est parti en région parisienne après la fac, marié, 3 enfants. Gros poste dans une banque.- Ca alors ! Tu es la petite sœur de Philippe.- Oui, je t’ai de suite reconnu quand tu es arrivé aux Apéros.Je comprends mieux le sourire d’accueil chaleureux et son immédiate proximité.- Bon, ça veut dire que je n’ai pas trop changé ! Je la gratifie d’un sourire éclatant, mon ego est réjoui.- Non ça va. Un peu de ventre, mais bon, 40 ans de plus !- Chipie ! Si tu continues, je vais te donner une bonne fessée pour ton impertinence.Elle rit de bon cœur à sa blague. Oui, c’est sûr que je n’ai plus le ventre plat ni les abdos de mes 16 ans ! Le chuintement strident de la bouilloire nous ramène à la tisane, elle prend deux mugs.- Sucre ?- Non merci. On repart vers le salon de jardin, l’air est tiède et les grillons s’en donnent à cœur joie. Une belle soirée d’été. Elle pose le plateau avec les mugs et des douceurs sur la petite table, on s’allonge sur les transats. On attrape et sirote notre tisane en se regardant intensément.- Tu sais, j’étais amoureuse de toi quand tu étais ado et que tu venais ici.- Ah bon ? Je n’ai jamais été très bon pour sentir et comprendre les signaux amoureux. Et puis, tu étais la sœur de mon meilleur pote et beaucoup plus jeune que nous, non ? A ce titre-là, je n’aurais jamais posé un regard concupiscent sur toi.- J’ai 5 ans de moins que Philippe. Et donc aujourd’hui ça ne te fait plus rien de baiser avec une femme beaucoup plus jeune et sœur de ton meilleur pote ?- Je plaide non-coupable ! dis-je la main sur le cœur. Elle rit. Tu m’as caché ce petit secret et m’as pris par surprise. De ce que je comprends, tu as voulu assouvir ton fantasme de jeune fille ce soir. Je souris. Pas déçue ?- Pour l’instant non.- Pour l’instant ?- Je le serai si tu ne restes pas plus longtemps ce soir.Je pose mon mug sur la table basse, me lève et m’approche de son transat. Je m’agenouille entre ses jambes, instinctivement elle écarte ses genoux. Je tire sur le nœud de la serviette de bain que je déplie pour découvrir ses seins aux pointes érigées comme un monument marmoréen à la gloire du désir. J’en gobe un avidement et pince doucement l’autre, elle soupire et pose son mug par terre, renverse sa tête en arrière et ferme ses yeux pour apprécier ma caresse. Je ne me lasse pas de ses seins, ronds, bronzés, ses délicieuses mamelles dont je me repais, les léchant, les mordillant, les suçant comme un bébé goulu et affamé.Bientôt, elle prend ma tête et la repousse, m’embrasse avec fougue et me dit :- Viens, montons.Elle se lève, glorieuse dans sa nudité impudique caressée par la lune. Elle me prend par le sexe en gloussant et me tire derrière elle. Je la suis, que puis-je faire d’autre ? Elle me lâche et ouvre la marche, son cul dandine sous mon regard en feu. Elle monte la volée d’escaliers gracieusement sur la pointe des pieds, elle ouvre la porte de la chambre parentale, tourne son regard vers moi, glisse sur son lit à 4 pattes et me feule :- Lèche-moi.Inutile de m’en donner l’ordre, j’en ai bien l’intention. Comment résister à ce sexe dé ...

... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration


Keywords : 100% lived story, Hetero, Masturbation, Blow job, Vaginal penetration, Forty, Submission/domination, Odors, European, Married