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Abandons d'une salope travestie. - II -

Publié par : soranne le 21/08/2026
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Je m’éveille dans le lit poisseux et puant, nu entre eux deux, je me surprend à aimer ca.J’ai dormi longtemps, je me sens reposée, mais j’ai envie de rester entre eux, je remonte la couverture toute aussi puante de leurs moiteurs sur nos corps nus, je referme les yeux.Ils dorment à poing fermé, je me dis qu’ils ont du prolonger, bien après que je me sois endormi.Je me glisse sous la couverture, leurs odeurs corporelles m’envahissent les sens, je suis pris d’une envie irrésistible d’aller réveiller la femme en lui goûtant la chatte, au réveil, l’espérant visqueuse et goutue.Doucement, je me glisse, je lui ouvre une cuisse, délicatement, et je viens humer sa touffe moite, je vertige de joie, je lèche ses poils salés.Elle s’ébroue légèrement, je lèche son fruit, ses pétales rouges et huileux, son odeur me brûle les sens, elle est forte, elle pue, je plonge ma langue en elle.Elle s’éveille, couine, sa main vient sur ma tête, elle me presse contre elle et souffle un de ses rires niais.Je me laisse souiller au réveil, je frotte mon visage contre son intimité dégoulinante, elle gémit et rit, elle enroule ses jambes maigres et poilues autour de moi, un mollet sur ma nuque, me tenant en étau, et elle frotte sa vulve visqueuse et ouverte sur ma bouche.Je sens le gros se réveiller, je l’entend s’étirer, grommeler, puis ricaner doucement, et commenter ;- Notre pute est déjà au travail ?Il ne se fait pas prier, il se redresse, abaisse la couverture, me trouve en train de m’étouffer avec la chatte de la rousse, le visage luisant, il ricane de nouveau.Il vient s’asseoir sur mes cuisses, elle resserre sa prise de jambe sur moi.Comme la veille, je l’entend se cracher dans les mains, se polir le chibre, puis je sens son gros ventre sur mes reins, et son nœud déjà dur qui m’ouvre sans mal.Je couine a même la chatte béante et dégoulinante de la rousse, il m’encule sans retenue, fort et vite, en me tenant les hanches, il veut juste cracher sa gourme dans mon cul.Il y parvient vite, dans un râle bestial et des souffles lourds, puis s’essuie la queue sur mon cul et se lève, me délaissant.La rousse me libère et me chuchote en riant doucement ;- »Viens mettre ta petite bite dans mon cul ma petite pute, tu l’as bien mérité.. »Je me rue sur elle, transporté, je lui prend le cou entre mes doigts, je serre, et j’entre en elle si facilement que je tombe au fond, elle en rit.- »La toute petite bite de la pute, elle chatouille.. »Commente t elle en riant, puis elle me prend la nuque par surprise, d’une ferme poigne, et vient m’envahir la bouche de sa langue baveuse, m’attrape une fesse de l’autre main et y plante ses ongles douloureusement.Je la besogne frénétiquement, bestialement, et assez habilement pour aller frotter mon gland a sa zone sensible, et lui arracher des plaintes de joie.Le gros, a table, envoie des textos avec son portable, et m’interpelle, alors que je suis en train de saillir sa rousse sur le lit ;- »Il y a des copains qui vont passer, alors, s’tu veux que j’te ramène, c’est maintenant... »J ‘ignore, il ricane, nous nous sommes compris.J’en veux encore, je veux me laisser glisser dans la crasse, le stupre, la luxure, et m’adonner avec ces gens à toutes les perversions.Je sais que je peux m’en aller, je n’en ai pas envie.Je jouis, planté de tout mon long dans les chairs visqueuses et béantes de la rousse, et j’use de mes doigts en elle, trois, pour la finir, la faire jouir brutalement, crier et geindre, jusqu’à ce qu’elle réclame pitié, sa chatte giclante de cyprine et de pisse, que je m’en viens cueillir un peu de la bouche.Ils m’invitent à déjeuner, le gros devient plus amical et moins formel, maintenant qu’il me sait sur la même longueur d’onde qu’eux.- »Tu vas te refaire toute belle..et te laver, la chienne va t’aider.. »Je hoche avec un sourire docile et studieux, je suis sur un nuage, un peu de mon esprit s’est réfugié ailleurs, la part plus bestiale glisse, avec mon corps, dans des abysses de perversion.Je déjeune de tartines de beurre et de café noir bien sucré, et j’interroge le gros ;- »Ils sont combien, tes copains ? »Il sourit, et me montre trois doigts, main retournée vers moi.Je dégluti un peu, mais encore une fois, mon ventre s’agite, je sens la douleur de mon cul, encore cuisante, un frisson me fait soupirer, me mordre la lèvre sans m’en rendre compte.Il en rit de bon coeur, et rajoute ;- »Tu peux dire stop quand tu veux hein .. »Je hoche de nouveau, je lui lâche un clin d’oeil entendu, et je bois tranquillement mon café, pensif.Dans leur petite salle de bain passablement encombrée et crasseuse, la rousse me fait prendre un bain, et se montre des plus attentionnées, me lavant, a genoux a coté de la baignoire, nue, en me bercant de ses sourires malsains et trop larges.Elle me fait un lavement, appliqué, nous en rions toutes les deux.Je me mordille la lèvre et gémi, à chaque fois que l’eau jaillit de mon cul dans la baignoire.- »Je vais te prêter une robe de campagnarde et tout bien te coiffer.. »je me souviens que moi aussi je suis rousse, je porte toujours la perruque, elle me l’a laissée, l’a lavée comme si il s’agissait de mes cheveux, j’aime ca.Elle va me chercher une robe légère, vert pomme, une de ses culottes, propre mais tachée au creux, et une paire de doc marten’s usées.Je m’habille, je me regarde dans la glace, j’aime ce nouveau look.Elle me rase, puis elle me maquille, légèrement, pas trop, juste pour rehausser ma féminité, et me refait deux belles tresses.Je me trouve encore plus belle que la veille, je m’en mordille le sourire, puis l’efface pour une moue lascive, en me regardant.Transportée, je me tourne vers elle, je l’embrasse avec passion, elle s’y prête avec un grand sourire, soufflant un rire sur mes lèvres.Dans la pièce principale, le gros met de la musique, du métal norvégien brutal.- »Je m’appelle Annette, au fait.. » me dit la rousse, avant de me violer la bouche à son tour.J’ai envie d’elle, encore, je la plaque au mur, je la retourne et lui plaque la joue sur le mur carrelé, et je déballe ma petite verge dressée de ma culotte pour chercher son petit trou, elle rit encore, et fait « ooh » quand mon gland se pose sur son anus.Je me presse contre elle, je pousse, j’entre en elle en soupirant de joie, puis je la baise brutalement contre le mur, sans me soucier de son plaisir, je tape au fond bestialement jusqu’à me vider dans son cul osseux, son trou du cul cerné de poils roux.J’en sors, je me glisse dans sa chatte pour me nettoyer la queue, et je la repousse avec dédain, elle s’en amuse.- »Tu vas voir ce que tu vas prendre.. » me siffle t elle en ricanant.J’entends la rumeur de gens qui entrent, d’échanges verbaux assourdis par la musique, de quelques rires gaillards.Quand je parais dans la pièce principale, tirée par la main par Annette, les trois copains du gros tournent leurs regards vers moi, tous trois assis a table avec lui à jouer aux cartes.Me tournant le dos, mais s’étant retourné vers moi, je vois un homme sec et chauve, en débardeur noir, très musclé, veineux, recouvert de tatouages de médiocre qualité, qui me toise sans aucun sourire, se passe la langue sur les lèvres en me regardant, l’oeil pervers.A sa gauche, qui lui aussi me regarde en posant ses cartes retournées sur la table, un homme d’age mur, barbu, au nez suintant de vinasse, flasque et avachi, dont l’oeil torve et imbibé me fixe avec un air encore plus inquiétant que celui du chauve.Je tourne le regard a droite, et je vois le troisième.Il n’a pas vingt ans, il a les cheveux blonds, mi long, calés derrière les oreilles, la face pâle et tachetée, les yeux gris et petits, je le trouve beau.Il est torse nu, en jean, pieds nus dans une vielle paire de sandales en plastique.Il est musclé lui aussi, je vois de suite qu’il soulève de la fonte, il m’adresse un sourire qui me surprend, et se reconcentre sur le jeu.Je m’avance, le gros me regarde et sourit en voyant ma tenue.- »Ah voila la petite pute..les gars.. »Il rit, le vieux ricane avec lui, le chauve me regarde et se tient le paquet comme pour me dire qu’il va s’occuper de moi.Le jeune ne me regarde plus.Le gros rajoute ;- »La pute, j’te présente Luc, Bogdan et Paulo, me montrant respectivement du menton le jeune, le chauve et le vieux.- »Ils sont tous les trois amoureux de toi.. » rajoute t il, ils rient encore, cette fois accompagné par les trois, et Annette qui prépare du café, nue.Le jeune, Luc, les interrompt, il a une jolie voix, douce, mais qu’il rend un peu ferme pour les interpeller;- »Bon, on termine la partie, vous baiserez après, elle va pas se sauver, ca se voit qu’elle veut des bites.. »Ils rient doucement, encore, puis le silence revient, ils jouent, se désintéressent de moi.- »Va te foutre sur le lit la pute, on va venir s’occuper de toi.. »Sur la table basse du coin salon, je ramasse une bouteille de vin blanc sec bon marché, a moitié pleine, et je vais vers le lit, en y goûtant au goulot.J’ai envie d’être ivre, encore plus débridée, encore plus abandonnée, et sale.Annette leur sert le café et vient me rejoindre, s’allonge contre moi et me câline lascivement.Le gros lu ...

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