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4 les deux pucelles, le dépucelage d'Isabelle

Publié par : tazz43 le 08/05/2026
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Isabelle et Béatrice sont deux jeunes filles, d’un milieu social aisé, qui ont découvert le plaisir sexuel ensemble. Durant leur vacances dans un centre catholique un peu désuet, elles font la connaissance de « casoc », adolescentes de milieu défavorisé et notamment l’une d’elle, Manu ; qui pratique des cunnilingus à toutes celles qui le veulent, s’assurant ainsi la main-mise sur la totalité du camp ; Isa est folle de ses caresses buccales, et elle se fâche avec Béa… Manu lui montre comment on fait une fellation, comment on couche avec trois garçons successivement… Puis elle exige d’abord un cunnilingus avant de la forcer à pratiquer des caresses buccales au chauffeur qui les ramène au camp !Isa était totalement au pouvoir de Manu, qui comptait bien la faire coucher avec des garçons avant la fin de leur séjour au camp ; elle lui répétait sans arrêt :--- Si tu repars pucelle dans ton bled, tu le resteras jusqu’à quand ? Hein ? Jusqu’à ce que tes vieux te trouvent une p’tite pédale qui arrivera même pas à te faire sauter la capsule, si ça se trouve ? Moi, je me fais fort de te faire bouillav’ par un vrai queutard ! Arrête de faire cette tête, pas un Blackos avec une bite de cheval j’te rassure… J’te choisirais un truc qui passera bien, mais avec quand même suffisamment de viande pour t’ouvrir correct !Depuis la fellation qu’elle avait obligé Isa à pratiquer, cette dernière redoutait le jour où elle ferait de même avec sa virginité ! Le redoutait mais était aussi attirée, curieux mélange d’attraction et de répulsion qui l’habitait et s’exacerbait depuis qu’elle connaissait Manu… Terrible personnage ambigu qui la fascinait au point de lui faire oublier son amie d’enfance, Béa !Une après-midi, les deux amantes repartirent en faisant du stop ; pour tomber sur la paysanne très masculine qui les avait amené au camp en tracteur après la panne de leur car. En l’apercevant arrêter son antique Juvaquatre, la « casoc » murmura :--- Tiens ! La goudou de l’autre jour… J’me demandais quand cette salope viendrait nous voir… J’suis sûre qu’elle aime bien la chair fraîche !Penchée à sa portière, la femme leur lança de sa voix rauque :--- Vous avez fait le mur ? C’est du propre ! A votre âge… Bon, vous allez où, les gamines ?Manu lui donna le nom du bourg le plus proche, et aussitôt l’autre grogna :--- Qu’est ce que vous allez foutre là-bas ? Y a rien… Un coquin à voir ? Ou une coquine… J’suis sûre que toi tu baises les mecs comme les femmes !Et la réponse fusa illico :--- Ouais ! Les deux ! Et en même temps si ça me dit ! Toi, j’te verrai plutôt goudou pur jus !Ce qui fit rire la femme, qui ouvrait la portière passager pour faire monter les deux adolescentes :--- Bien vu, p’tite ! Jamais pris une bite entre mes cuisses ! Pourtant, y en a qui ont essayé… J’peux t’dire qu’ils ont encore mal aux couilles ! Ha, ha, ha ! Du coup, je m’en suis enfoncé des trucs bien profonds, question chagatte ! De tout ! Mais pas de la pine de mecs !Elles étaient serrées toutes les trois à l’avant de la camionnette, l’arrière étant plein de sacs de pommes de terre ; La conductrice, sa chemise élimée à demie ouverte sur une poitrine sans soutien-gorge, se mit à caresser les cuisses de Manu de sa main droite. Et le jeune fille de se tortiller en s’y prêtant volontiers, relevant elle-même sa jupe… Quand trois doigts joints en un godemiché s’enfoncèrent dan son vagin, elle laissa encore faire ; et l’autre de haleter :--- Ben dis donc… T’es une sacré salope, toi ! Je te fouille comme le véto fait à une vache et ça rentre tranquille !Isa n’en croyait pas ses yeux, la main entière disparaissait dans le vagin de son amante… Puis la Juvaquatre cahota soudain dans un pré et stoppa derrière une haie qui la cachait de la route ! Et la femme de s’écrier !--- J’vais te faire ton affaire, toi ! Viens ! On va baiser !Et Manu de pousser Isa pour qu’elle sorte, en disant :--- Viens toi aussi ! Faut que tu vois ça ! Allez… La gouine va devenir hargneuse !La femme avait sorti une carotte de belle taille d’un panier, et elle l’ajustait à sa ceinture avec une ficelle ; Isa poussa un petit cri en voyant les dimensions du légume… Ce qui fit rire la paysanne :--- Ha, ha, ha ! C’est toi qui va y attraper et c’est ta copine qui chiale ? Tu la sors d’où, cette pute ?Manu, tout en soulevant sa jupe et en s’asseyant sur le capot de la voiture rit elle aussi :--- Une fille de bourges ! Pucelle de chez pucelle ! Je l’emmène au mâle, pour la faire décapsuler !Et l’autre d’éclater d’un hennissement de jument en chaleur :--- Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha ! Faut l’amener au taureau ! Qu’il la grimpe à mort ! Qu’elle se rappelle ses vacances à la campagne ! Ha, ha, ha !D’un coup de rein, elle pénétrait l’adolescente qui grimaça en se cambrant… Elle haleta :--- A la bonne heure ! J’aime quand ça réagit ! Tiens… Tiens…Elle ponctuait chacune de ses paroles d’un coup de bassin, savourant les mimiques de sa partenaire… Quand elle la sentit passer de la douleur au plaisir, elle devient encore plus brutale, tandis qu’Isa regardait la scène sans y croire vraiment : Cette carotte à peine débarrassée de la terre qui dilatait le vagin de son amante, écartant les grandes et les petites lèvres de sa vulve, la fascinait et l’effrayait en même temps… Comment pouvait elle supporter cela, et en plus y prendre du plaisir ? Elle voyait Manu qui gémissait, sa bouche entrouverte, secouée de spasmes comme quand elle même lui faisait un cunnilingus… Puis elle eut un orgasme, tandis que la femme continuait de la pilonner à grands coups de reins en l’insultant :--- Salope ! Garce ! Sale pute ! Dis le que tu es une sale pute, une gouine ! Une salope de première !Et elle de bredouiller, au comble de la jouissance, les paroles demandées :--- Je suis… Je suis une salope… Une pute… Une gouine… Oui.. Oui…Quand la paysanne la lâcha, elle s’écroula en arrière sur le capot, à demi évanouie… L’autre la regardait avec mépris, et elle releva sa jupe pour dévoiler une entrejambe garnie de poils grisonnants ; une forte odeur se répandit, et Isa ne put s’empêcher de froncer le nez ! Elle ne pouvait détacher son regard de cette vulve immonde, aux muqueuses collées de pertes blanches séchées… Avec un clitoris très développé qui pendait au milieu… Et quelle ne fut pas sa surprise de voir la femme enfoncer la carotte dans son vagin, d’un coup sec qui la fit se plier en deux ! Et elle se mit à la faire aller et venir, si rapidement qu’on devinait à peine ses coups de poignet… Puis elle saisit son clitoris de l’autre main, l’étira démesurément et jouit en grognant comme un fauve…Isa était écœurée, et Manu dut la secouer pour la faire revenir à la réalité ; elle lui murmura à l’oreille, tandis que la paysanne arrachait la carotte de son vagin :--- T’inquiète la pucelle ! Là, c’était du hard, je déteste pas, par moment ! En tous cas, cette pécore a un de ces coups de rein… Y a bien des mecs qui pourraient en prendre de la graine ! Elle m’a vidée, la pute… Ouah !Le trajet jusqu’au bourg fut silencieux, les deux partenaires ayant du mal à se reprendre après des telle jouissances ! Et Isa était folle d’inquiétude à l’idée de coucher avec une garçon après avoir assisté à cette scène lesbienne ! Elle descendirent de la Juvaquatre, et la femme leur lança un « bon dépucelage » accompagné de son rire chevalin ! Manu partit devant, cherchant de tous côtés un homme… Elle finit par tomber sur deux permissionnaires en uniforme qui revenaient de leur régiment ; elle leur parla longtemps, pendant que son amante se tournait de l’autre côté, apeurée… Et quand l’autre revint vers elle, elle bredouilla :--- Non… Finalement je veux pas… Enfin...Non ! J’ai trop peur !La « casoc » éclata de rire et répondit d’un ton méprisant :--- La pucelle veut plus perdre son berlingue ? Tu te fous de moi ? On vient là, j’te trouve deux queutards de première et tu changes d’avis ? Ben va leur dire, à eux qui doivent déjà bander à mort !Les deux hommes l’entouraient déjà, comprenant qu’elle hésitait ; l’un d’eux, un certain Marc, gouailla :--- La gamine hésite ? Ben ma p’tite c’est un peu tard ! Avec ce que nous a dit ta cop’, on est chaud comme la braise ! Alors on va y aller gentiment, y a u ...

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